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alainfranck
L'ouverture d'esprit si souvent prônée par nos contemporains n'arrive pas à trouver racine dans notre culture.

Comment une minorité peut-elle être légitime alors que la "Science" est là pour mettre tout le monde d'accord, lisons dans le même moule, et que les religions majoritaires dans notre pays, sont vouées à des dieux uniques, lisons le dieu des autres n 'est pas le vrai (ou le bon) ?

Comment puis-je exister, en tant que membre d'une minorité, dans cette laïcité larvée de préjugés qui est le creuset d'un homme idéal, imaginé par quelques cerveaux aux neurones totalitaires, aux thèses inavouables à l'opinion publique, où nous sommes relégués à un tas de boue organisé en machine biologique dénuée de déterminisme personnel ?

La réponse à cette question n'est pas simple pour celui qui refuse de se soumettre, corps et âme, aux religions, ou à la science, proposées.

Le "penser différemment", s'il est bien vu dans le cœur des hommes, est fait mal voir dans la société médiatique.

Il semble qu'il y ait une grande différence entre ce que les médias veulent que l'opinion publique soit et ce qu'elle est en fait. La propagande qui fait rage, sur tout ce qui n'est pas "le penser" conventionnel, ne trompent pas les peuples. Les médias, avant tout organes de propagande et non d'information, n'arrivent pas à supplanter le jugement individuel de la plupart de nos semblables. Durant la seconde guerre du 20° siècle, dont les plus vieux ont encore un souvenir vivant, peu étaient ceux qui agissaient selon leurs convictions. Nombreux étaient ceux qui ne faisaient rien malgré leur envie d'agir. D'autres mariés à la propagande se laissaient aller au mépris d'eux-mêmes. La leçon de l'histoire est évidente et édifiante : ce n'est pas parce qu'une chose est juste que c'est elle qui l'emporte, du moins en un premier temps.

Ainsi, le génocide de nos "idées différentes" est train d'avoir lieu et personnes ne dit rien. Tout le monde s'en soucie, s'en émeut parfois, mais reste figé dans l'immobilisme "démocratique" de l'agitation sans action efficace.

Nous allons nous retrouver avec une religion stérilisée sans spiritualité véritable pour des millions de gens et avec une science souffrante de cécité qui après nous avoir fourni des armes de destruction massive et le déséquilibre écologique de la planète, va nous dicter notre morale et notre façon de vivre : un comble ! Elle nous dira comment interpréter les évènements de la vie comme les augures nous livraient les secrets des Dieux. La science explique et l 'homme se plie. Et sinon on le "traite" !

Nous nous dirigeons tout droit vers un monde sans âme, froid et lugubre, organisé autour de l'artificiel, voué à disparaître sans aucun regret.

La religion s'est adaptée au matérialisme de son époque dont les apôtres ont  réussi à étouffer les notions du bien et du mal, les valeurs du respect et de la spiritualité.

Les chevaliers modernes de l'apocalypse ont amené les drogues, les conflits armés, le vice et la corruption au sein de notre vie. Car ne nous y trompons pas, derrière la "Science", il y a des "scientifiques" qui se prêtent aux jeux de la guerre et des profits, et derrière la spiritualité déshydratée, il y a certains hommes d'église assoiffés de pouvoir terrestre qui se sont glissés au sein de notre sacré. Rien n'arrive par hasard, tout arrive par la volonté des hommes en ce qui concerne ce qui nous préoccupe.

La voie du salut passe par l'identification de telles personnalités comme de nombreux sages au cours des siècles l'ont déjà préconisé (Évangile selon Saint-Matthieu chapitre7 versets 15-20, Bouddha, versets sur les fous du Dhammapada).

Ne laissons pas une petite minorité nous rabaisser au rang des animaux et scellons une alliance de la religion et de la science, une union sacrée où les avancées technologiques restent au service des hommes et non le contraire. Ne nous laissons berner ; scellons une alliance entre nous, basée sur le respect mutuel des valeurs de la vie, ne nous laissons pas berner par les quelques agitateurs sans foi, ni loi morale, qui existent dans tout échantillon d'humains vivant ensemble, car aucun groupe n'est épargné par ces individus.

Face à cela, j'essaye de faire du mieux que je peux pour offrir à mes semblables une chance, une vision différente des choses. Je crois avec ferveur que la dimension spirituelle de l'homme est sa seule chance de salut. Et je crois que seule cette dimension respectée et retrouvée peut le sauver d'un destin tragique. `
Je fais ce que je peux pour qu'il en soit ainsi.

On ne peut pas en dire autant de beaucoup d'autres qui ne songent qu'à détruire pour oublier leurs méfaits.

Nous sommes entrés dans des normes au-delà des limites de notre capacité à gérer facilement la situation de l'espèce humaine sur terre. La critique est louable quand elle est constructive. Mais lorsqu'elle ne l'est pas, elle n'est que méchante et gratuite.

La main reste tendue aussi longtemps qu'elle le peut. Il arrive un moment ou elle se retire. Je ne me connais aucun ennemi mais il existe sur terre des gens qui ne peuvent pas avoir véritablement d'amis. Ceux-là, déjà décrits plus hauts, ont mené notre civilisation à cette bipolarité maladive de la Science et de la religion d'aujourd'hui. Ceux-là empêchent les bonnes volontés de s'exprimer et  essayent d'enfermer l'homme dans ses peurs ou ses haines, dans des préjugés artificiels forgés par la presse et dans un enseignement scolaire stigmatisant.

Voilà donc mon combat, un combat pour la liberté et j'ai la faiblesse de croire que c'est celui de la majorité d'entre nous.

Mercredi 1 Avril 2009 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 1 Avril 2009 à 16:21