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Le bonheur et la vie
La grande absente

Notre civilisation est bâtie sur la connaissance de l'univers physique de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Les formes de vie, complexes ou simples, leur évolution, leurs codes génétiques et leurs comportements sont traités par les sciences. De façon étrange, aucune d'entre elles ne s'est penchée sur la vie elle-même ! Quand on parle des origines de la vie, on rentre de facto dans le domaine de la religion (ou des théories matérialistes) mais jamais dans le domaine des sciences. Pourtant le mot « science » est utilisée de façon très large : il désigne des ensembles de recherches et de méthodes qui portent sur des sujets aussi variés que la politique ou l'économie, les sciences physiques ou les mathématiques, etc.

Mais aucune approche scientifique de la nature fondamentale de la vie au tableau, lacune bien surprenante alors qu'il s'agit de l'ingrédient essentiel car évidemment sans la vie, pas de sciences, pas de civilisation... Regardons de plus près.

Comme les mots sont traîtres ! Ils nous font confondre les origines des formes de vie avec l'essence-même de la vie. Donc, de quoi parle-t-on exactement quand on parle de la vie?

L'impulsion première

Nous parlons de l'impulsion première qui donne naissance au mouvement. Nous parlons d'une qualité qui fait la différence entre l'ordre et le désordre, entre la mort et la chose vivante.

La différence entre un être vivant et un être mort est de toute évidence que l'un est en vie alors que l'autre ne l'est pas. La différence entre l'ordre et le chaos est l'organisation, ou son absence, de la nature ou d'un quelconque environnement à maîtriser. Au fur et à mesure de son chaos, un environnement s'enfonce vers la mort, alors qu'un environnement ordonné a tendance à démontrer une intensité de vie. La nature suit le même schéma : quand elle est perturbée, elle perd l'ordre qui y préside et a tendance à mourir. Bref, l'étude omise de cette qualité qui imbibe l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand constitue le gouffre qui mène notre civilisation à sa propre mort par ignorance. D'une manière plus terre à terre, nous pouvons dire que nous savons envoyer un satellite dans l'espace, utiliser les nanotechnologies pour soigner, voire même faire des opérations chirurgicales autrefois impossibles, mais que nous ne connaissons toujours pas les ingrédients du bonheur.
La vie ne se connaît pas

La vie a découvert beaucoup de choses à propos des mouvements de l'univers mais ne se connaît pas elle-même. Elle finit alors par croire que les secrets de l'alchimie des molécules dans le cerveau seront les réponses aux énigmes que nous n'avons pas encore décryptées. Il est important de prendre conscience qu'aucune science n'a encore commencé son exploration des lois de la Vie ; certaines se sont juste penchées sur les lois des formes de Vie et leurs rapports à l'univers matériel, faisant conclure que la vie EST étudiée. Ce n'est pas le cas. Résultat ? L'ingrédient clef civilisateur, qui permettrait de résoudre bien des situations, manque.

La civilisation est en crise à cause de ce manque, de cette décroissance de la vie. Aujourd'hui, aucune politique, quelle qu'elle soit, ne peut prétendre trouver les causes de nos injustices sociales ou des crises économiques. Aucune forme de gouvernement ne peut deviner pourquoi l'homme se comporte avec si peu de respect envers la petite planète sur laquelle il vit et qu'il va finir par détruire s'il continue ainsi.
Peut-être que les dirigeants supposent que tout finira par s'arranger ! Peut-être espèrent-t-ils qu'un sursaut de raison laissera place à la folie de certains actes ! Peut-être, peut-être !

Malheureusement, ce n'est pas ce que l'on peut constater, bien au contraire. Toutes les anciennes civilisations ont disparu malgré la pensée et l'espoir des hommes qui les composaient, que, par miracle, tout finirait par aller bien.

Pourquoi en serait-il autrement aujourd'hui ? Oui, beaucoup de citoyens nous alertent sur les dangers de tels ou tels agissements écologiques ou économiques, ou sur les divers risques sociaux actuels. Sans prétendre créer un paradis sur terre, ils appellent à l'action positive. Aucun d'eux, cependant, n'a mis le doigt sur ce qui compte, sur ce qui fait la différence entre la Vie et la mort à tous les niveaux. Aucun d'eux n'a observé suffisamment pour constater que la Vie est en train de se tuer par le manque de compréhension qu'elle a d'elle-même et qu'elle fait fausse route dans la résolution de ses problèmes. Elle se débat comme prise au piège par les filets d'un destin qui continue à l'étrangler, aveuglée par ses progrès technologiques et sa maîtrise de l'atome.

La seule voie de sortie qui existe à l'heure actuelle et qui mène hors du labyrinthe est celle qui consiste à observer par soi-même, sans a priori ou apitoiement, ce qui est bon pour la vie ou ce qui lui est néfaste. Le premier pas vers cette observation s'appelle le Chemin du Bonheur. Je vous conseille ce livret qui éclaire la vie d'un jour nouveau. Il n'est pas révolutionnaire mais il peut mettre des millions de gens en accord avec eux –même… et la vie. Nous en faisons partie et elle fait partie de nous. C'est un constat qui peut être fait et non une croyance.

Il y a parfois des réponses simples qui ont de grandes portées. Celle de l'hygiène par exemple est le facteur clé de l'allongement de la durée de vie car elle coupe court aux infections qui pullulaient quand l'hygiène n'était pas en place. Peut-être qu'avec ce livret arriverons-nous à améliorer notre sort et celui de la Vie. En tous cas les expériences faites montrent qu'il semble en être ainsi.

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Vendredi 20 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 20 Avril 2012 à 16:21