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alainfranck

Le déclin de la société n'a qu'une seule cause : la présence de la psychiatrie sur le terrain.


Ses idées, ses desseins, ses actions et institutions prennent différentes formes.

Ce que nous voyons à l'heure actuelle n'est que le résultat de 30 ans de sape du modèle éducatif, 30 ans d'injection progressive de drogues licites et illicites dans le tissu social, 30 ans de dévalorisation progressive de la morale et de la spiritualité.

Ce sont ces agissements qui provoquent les fractures sociales, qui empêchent l'égalité des chances et l'émergence de leaders sains d'esprit qui pourraient résoudre les problèmes économiques au niveau mondial.

Ce sont les idées de la psychiatrie qui, à tout âge, nous "forcent" d'une manière ou d'une autre, sous peine d'être étiqueté détraqué mental, à suivre le mouvement formaté d'une société sans âme. Nous devenons esclaves de nos propres peurs, de notre propre résistance à être forcé de…

L'enfant est forcé dans ses études sans tenir compte de son rythme et de ses aspirations dans la vie. La méthode globale le coupe des autres et de son environnement car, privé de la compréhension de la syntaxe, il ne peut, grâce au langage, articuler ses idées. Il est de plus exposé aux drogues de la rue. Et s'il ne tombe pas dans ce panneau, il risque la Ritaline à la moindre agitation, agitation qui trouve ses causes dans une formation inadéquate à sa propre envie d'apprendre.

Les adolescents sont dépouillés de leurs valeurs morales et tombent dans une civilisation dégradant la personne humaine, irrespectueuse de l'environnement, sans parler d'un niveau d'éthique au ras du sol.

L'adulte, quant à lui, est confronté aux injustices sociales, aux violences économiques et aux fausses solutions qu'on lui propose comme les seules possibles : Celles de l'état providence. La conception du bonheur qu'on lui livre dans les médias et dans les loisirs ne fait que le rendre encore plus malheureux. Elle le rend ignorant de la source du bonheur qui se trouve en lui, le précipitant ainsi dans les antidépresseurs.

Quand, en fin de vie, il aspire au repos, il se retrouve bien souvent drogué pour mieux dormir et ne pas ressentir son mal vivre.
Toutes les couches sociales, ou presque, sont concernées.

La psychiatrie est sur le terrain et tel un Attila, derrière lequel rien ne repoussait, détruira notre civilisation, à moins que nous ne dénoncions ses agissements et que nous y fassions quelque chose.

L'idéologie que la psychiatrie répand se colle à toutes idées dont s'abreuvent les institutions, les groupes et les pays. Elle gère les orientations de nos lois et de nos modes de vie. Elle répand un ostracisme qui tend à exclure tous ceux qui ne sont pas d'accord avec ses idées tordues concernant l'Homme et son comportement.
Elle crée les conflits et la criminalité en voulant tout expliquer par la force, sans base véritable de compréhension fondamentale de la vie. Nous sommes pour eux des unités carbone sans âme, aux pulsions maléfiques qu'elle se fait un devoir de réprimer. L'examen de son passé est pourtant triste. Elle a été au service de toutes les dictatures. Elle est à l'origine de l'eugénisme et des camps d'extermination. Ses méthodes sont brutales et barbares or aucun gouvernement ne semble remettre en question sa compétence dans le domaine de la santé mentale, alors qu'il suffirait d'observer un tant soit peu ses résultats pour se rendre compte qu'ils sont lamentables. Un bon séjour à la campagne et des travaux aux champs en font bien plus pour la plupart des gens que leurs molécules diaboliques. Quant aux autres ils devraient être soignés par la médecine du corps, sujet qui devrait être séparé de la médecine de l'âme.

Les actions de la psychiatrie restent invisibles aux yeux de ceux qui ne possèdent de grille de lecture qui permet de les discerner. C'est pour cette même raison que cet appel pourrait passer pour extrémiste, simpliste ou caricatural. Il est difficile de prendre conscience de l'étendue de l'influence de ses thèses dans notre vie quotidienne. Le monde politique, scientifique, enseignant et même les religions sont insidieusement influencés par ses idées et ses actes. Pourtant il suffit d'observer la source des fléaux qui anéantissent notre société et non ce qui apparaît. Ce qui apparaît est expliqué par d'autres raisons qui brouillent d'autant plus notre analyse des causes de la détresse de notre civilisation.

Nos vies, celles des milliards de gens sur terre et celles des générations futures dépendent de tous ceux qui restent encore assez lucides pour regarder le tableau et prendre la décision d'y faire quelque chose. Ne laissons pas ces propagandes étouffées nos valeurs, nos consciences et voler notre libre arbitre. L'homme pourra alors retrouver sa bonté originelle et créer, ici sur terre, une civilisation véritable à la hauteur de son intelligence.

Cette dernière ne sera plus alors au service du mal mais du bien. Nous pourrons sentir la bienveillance de la majorité de nos semblables s'exprimer à tous les niveaux et faire progresser la civilisation vers la paix et la liberté.

Sinon, préparons-nous à la dictature.

Dimanche 29 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 29 Avril 2012 à 15:23