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alainfranck

La crise créée par les grandes puissances financières du monde, analysée par les grands penseurs politiques et économistes de la planète, relayée par les médias, donne aux 7 milliards que nous sommes une réalité commune, rien ne va plus et nous allons en baver !


Pour certains, ceux qui n'ont pas de quoi se nourrir, cela ne va pas changer grand chose ; leur condition restera ce qu'elle est, elle sera juste moins médiatisée. Et, nous, nous serons occupés à sauver notre peau.

Puis, viennent ceux qui ont de quoi manger, qui sont pauvres et qui ne peuvent que s'inquiéter des messages des classes politiques. Ils ressentent du danger. Ils ont peur.

Puis, viennent ceux qui vivent sur leurs acquis et qui craignent de perdre leurs privilèges car ils comprennent que leurs rentes ne sont plus assurées.

Puis, viennent les classes dirigeantes, du privé ou du public, qui sont en train de se persuader qu'ils ne seront pas touchés, de toute façon.

Enfin, viennent ceux qui ont bien compris qu'il n 'y a pas de crise ( lisez "fondamentalement" car il y a bien une réalité de crise conjoncturelle), que le monde est en train de changer et que deux forces s'affrontent sur un champ de bataille : les grands banquiers internationaux qui poursuivent leur conquête du monde et la poignée de ceux qui luttent pour préserver les libertés fondamentales avant que les états ne deviennent totalitaires sous le prétexte de faire respecter des lois iniques et liberticides au nom du sauvetage économique.

La liberté a la vie dure et ceux qui veulent la confisquer le savent. Ils sont armés pour la supprimer et vite. Les états sans marge de manœuvres ne pourront plus protéger leurs citoyens. Ironie du sort, là où la démocratie est née, les premiers servis sont les Grecs. La majorité des états aux économies développées est sous une menace similaire.

Les citoyens oublient alors la raison de l'état et pense que les mesures sont prises par raison d'état. Ils se soumettent aux dictats des "grands de ce monde". Comme les symptômes sont traités au lieu des causes véritables, les pays, les uns après les autres, sans changement d'analyse et d'actions, tomberont dans l'escarcelle des prédateurs.

L'objection des pourfendeurs de Liberté, leur objection fondamentale, est la liberté de comprendre la vie, de bien s'entendre les uns avec les autres, de mettre la machine au service de l'homme et non l'inverse, de mettre la science au service de la nature et non l'inverse ; la liberté de croire en son origine divine sans être étiqueté malade mental par le DSM 5 ou 6 ; la liberté de vivre selon ses choix thérapeutiques ; la liberté d'être ce que l'on veut être et de faire ce que bon nous semble tant que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. C'est à ces libertés que les oligarchies, qui se voient déjà maîtres du monde, objectent. Ces libertés limitent leurs profits et sont autant d'obstacles à leurs ambitions de contrôle total du monde.

A l'autre bout du spectre de la liberté se trouve l'esclavage et entre les deux nous nous trouvons quelque part sur le trajet. Malheureusement pour l'instant, nous voyageons à contre-sens.
"Liberté et argent" sont bien liés mais pas comme l'idée commune et évidente, à savoir celui qui a les moyens fait plus ce qu'il veut que celui qui ne les a pas.

Regardons autrement :

L'esclave est celui qui travaille et ne reçoit rien en échange sauf le droit à minima de rester en vie. Le criminel est celui qui ne travaille pas mais reçoit ce qu'il ne mérite pas. Le grand criminel est celui qui prend aux autres le fruit de leur travail et ne leur laisse que les pépins.

Avec cette grille de lecture, vous pouvez comprendre pourquoi la liberté, ancrée dans nos cœurs depuis que l'homme se dit civilisé, disparaît au fur et à mesure que la "rancœur" s'installe le long du trajet feutré des temps modernes qui conduit de la Liberté à l'esclavage.

Derrière la crise
Nous devons agir pendant qu'il est encore temps, pour faire demi-tour et repartir vers la liberté.

La liberté toujours attaquée doit toujours être défendue comme le plus précieux de nos biens. Elle n'est jamais définitive tant que l'humanité et ses groupes auront en leurs seins des criminels avides de pouvoir à n'importe quel prix. La liberté a un prix, elle aussi. Elle n'est jamais trop chère et jamais ne mettra en péril les finances d'une personne, d'un peuple ou du monde, alors que l'esclavage sûrement. La liberté amène la prospérité et son absence dénote la protestation de ceux qui ne sont pas libres. Les corollaires se démontrant, nous pouvons alors imaginer encore mieux ce qui va se passer si rien n'est fait : pas de prospérité en vue, encore moins de liberté, encore moins de prospérité, une spirale descendante infernale.

Alors il ne reste qu'à défendre la liberté de toutes ses forces, quoi qu'il arrive. C'est ce que je crois et que je voulais partager avec vous.

Pour agir ensemble, voir le site United for Human rights

Mercredi 9 Novembre 2011 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 9 Novembre 2011 à 13:15