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La foi, le guide suprême.

Les divinités greco-romaines ne sont plus d’actualité. A leur tour la foi, le sacré, le divin disparaissent, fondent sous les lumières du 21e siècle. La quête de la compréhension de la vie par le chemin de

l’exploration spirituel s’éteint, seule une petite lueur dans la pénombre de l’âme des hommes persiste en chancelant avant de disparaître.

 

Quand on est né au 20e siècle, avec ses valeurs désuètes et une spiritualité désormais hérétique, ridicule, moyenâgeuse, on a souvent l’impression qu’on appartient à une époque révolue dont les idées sont réactionnaires. La civilisation se doit d’avoir progressé dans sa tolérance, voir parfois son intolérance de ceux qui ne voudraient pas épouser son modernisme. Par précaution ne donnons d’ailleurs aucun exemple.

 

Le Dieu Science nous dit que ce qui ne peut pas être démontré aujourd’hui le sera demain. L’ADN livrera tous ses secrets et nous pourrons télécharger notre personnalité dans un robot pour conquérir l’éternité. N’ayant pas de genre déterminé, tout cela va de soi ! Vraiment ? vraiment…

 

Notre civilisation numérique, digitale ne permet plus les croyances et croire devient le stigmate d’une autre ère, comme une sorte de trace d’un genre simiens.

 

Est-cela le summum de la raison et de l’intelligence évoluée de notre espèce?

 

N’est-ce pas là au contraire dans la négation totale de l’esprit, le début du déclin du QI et l’invention du creuset des problèmes insurmontables ? Sans horizon lointain, sans vision dans les décennies ou les siècles aucune de succès pour de vraies solutions. Les contemplations sont celles de l’esprit et non des calculs prédictifs de l’IA. A force de télévision, le long terme baisse et disparait, oubliant les cerveaux de ceux qui construisent les bombes et les fusées aidés par ceux qui concoctent des drogues pour apaiser leur conscience en condamnant à mort l’esprit.

 

Beaucoup se révoltent contre la domination politico-financières, les big pharmas et autres lobbys. Les sillons que ces derniers tracent et que nous sommes tous censés emprunter ont tous comme but premier de tous nous asservir.

 

Les mouvements propulsés, animés par ces entreprises sont en fait désavoués par la majorité dispersée des Humains qui ressentent ou pressentent le piège.

 

Ce qui est moins compris en revanche c’est qu’à  la base de tous ces problèmes se trouvent la méconnaissance de l’Humain par lui-même.

 

Ici encore beaucoup le savent mais peu, ou trop peu, ont une méthode efficace pour libérer l’esprit du joug qu’une volonté malveillante veut lui imposer.

 

Peu ont une puissance assez forte pour fédérer et rassembler dans la voie de la liberté spirituelle qui influencera le monde.

 

Car contrairement au message ambiant, la course que l’on doit gagner se joue entre les catastrophes qui nous menacent sans qu’il y ait besoin de les énumérer et cette compréhension divine sans laquelle l’homme se retrouve au rang de l’animal. C’est là que se situe la source de tous les dangers et de toutes les menaces.

 

Pour éviter le pire, il faut reprendre le contrôle de soi. Evident au niveau individuel – le conducteur doit savoir comment piloter son véhicule- moins évident au niveau collectif. Le contrôle de soi voudrait dire quelque chose que si l’on comprend “le soi” que si l’on comprend le “nous” que si l’on comprend la vie dans l’abstraction qui lui est propre pas dans sa manifestation matérielle.

 

Pour retrouver la foi, découvrir ce qu’elle est, son importance, son « indispensabilité », il faut bien sur découvrir un peu de soi, là où elle attend d’être.

 

La foi est ce guide suprême enfoui en nous qui garde les vérités transcendentales de l’existence. Lorsqu’on est totalement déconnecté de ce principe premier, nous sommes alors sujets à tous les maux. Plus notre déconnection est totale, plus nous sommes aveugles et gourds du sens de l’existence. Les dominants, qui haïssent les forts et les indépendants, peuvent alors nous gaver de médicaments pour engraisser les bigpharmas, nous saturer d’idées bizarres pour nous rendre confus sur notre nature et notre destin, nous convaincre que l’esprit n’est rien et que tout se joue aujourd’hui, voir demain mais pas au-delà.

 

Les maladies mentales pullulent et vont augmenter. L’histoire de l’humanité s’arrêtera à sa période digitale à moins de nous employer à redresser la barre pour ne pas chavirer, à montrer le chemin avec détermination et à faire tous les efforts qu’il faut pour réussir dans cette tentative.

 

La foi est aujourd’hui l’ingredient vital pour nous garder vainqueur dans tous nos combats quoiqu’il arrive. Notre compréhension des Saints et de tous ceux qui ont changé la destinée du monde prendra naissance en notre conscience comme une apparition en haut de l’Acropole, comme une lumière dans la pénombre, comme une compréhension des dieux qui ont peuplé les civilisations antérieures et ceux qui président à la notre.

 

Un principe, une idée, un static dans l’univers en mouvement qui régit son rythme et qui est source de vie, pas un équilibre mais un ordre supérieur qui une fois libre est un peu de chacun d’entre nous dans une dimension encore inconnue sur terre. Ni la science ni un autre ne dévoilera cet énergie dont chacun d’entre nous est le dépositaire ; un potentiel dont nous disposons dès que nous sommes ce que l’on appelle la foi.

Dimanche 10 Décembre 2017 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 10 Décembre 2017 à 17:55
Si l'homme comprenait vraiment comment il fonctionne et considérait son activité mentale comme un sujet à part entière différent de celui de la médecine et de la psychiatrie, il ferait alors les plus grands progrès de son épopée. 

Etudier un fonctionnememt à partir des cas où le mécanisme est défectueux n'est pas une démarche dans le but de le comprendre mais une démarche dans le but de palier des défauts sans comprendre les fondamentaux du sujet. Réparer sans comprendre avec certitude comment cela marche, c'est un peu réparer l'ordinateur en tapant sur le côté dans l'espoir que le choc remettra en place ce qui était mal branché.

La compréhension de notre activité mentale, pas celle de notre cerveau, est d'une importance capitale si nous prenons le temps de constater le simple fait que cette activité est de loin l'arme la plus utilisée par l'homme pour survivre. L'activité mentale serait le logiciel et le cerveau le disque dur si nous voulions comparer notre anatomie mentale à celle d'un ordinateur.

Mais même cette comparaison simplifie à l'extrême l'interprétation du monde et des perceptions que nous en avons. Elle nous éloigne de la compréhension que nous pourrions avoir de nous-mêmes. Les logiciels eux-mêmes crées par l Homme sont loin des qualités dont peut faire preuve leur créateur. Les thérapies du 19eme siècle se sont développées à partir de l'étrange concept que l’homme était fondamentalement un animal dont les pulsions devaient être mises sous contrôle. Ces anciennes sciences n’avaient aucune base moderne de raisonnement. 

Ce sont des opinions qui ont servi de base aux recherches ultérieures sans jamais pourant être remises en question. Aucune recherche ne s'est engagée jusqu'au bout dans une étude de nos différentes  façons d'analyser les problèmes. 

L’activité mentale 

Notre activité mentale quand elle est à son niveau optimum consiste à différencier. Cette classification nous mène à une application pratique et conduit à la résolution de  maints problèmes auxquels nous avons à faire face collectivement et individuellement. Quand nous percevons, nous pouvons différencier les signes que sont les couleurs, les sons, les odeurs, les mouvements etc. Nous pouvons différencier ce qui est arrivé hier et ce qui pourrait arriver demain. Nous avons un passé classifié par date et nous pouvons différencier ce que nous pensions quand nous étions enfants et maintenant en tant qu'adultes. Nous savons ce qui est beau ou laid pour nous encore une fois en différenciant. Il se pourrait même que la création, quand elle est esthétique, est par la différenciation extrême la mise en valeur d'un élément  qui  pour les autres s'amalgamait avec le reste. La symphonie est la mise en ordre de sons qui sans cet ordre qui les sépare les uns des autres ne serait qu'un vaste ensemble de bruit.

Un cran en dessous,  notre activité consiste à comparer. Cette fonction  mentale compare pour comprendre ou interpréter ce qui se passe. Comme les comparaisons ne sont pas toujours appropriées, le raisonnement par association a tendance à nous éloigner des solutions pertinentes.

Enfin, le mental ne fait  ni la différence ni la comparaison avec autre chose et ne raisonne qu'en globalité. Dans les cas ou nous prenons nos décisions à partir de ce type de pensée, nous sommes incapables d'obtenir une réponse correcte aux problèmes que pose l'existence et que le mental est censé résoudre. Le passé devient le présent et l'avenir. Ce qui est arrivé arrivera, ce qui ressemble à quelque chose lui est identique, la note de musique est entendue comme un bruit qui est lui-même identique à tous les autres bruits. Les mots écrits ou parlés ne sont plus les symboles de ce qu’ils représentent mais les choses elles-mêmes. 

La santé d'esprit d'une personne pourrait se résumer à son aptitude à différencier. Quand elle ne le peut pas, elle vit dans la peur et dans la misère morale. Elle n'est pas en train de percevoir son milieu comme il est mais il est en train de le confondre avec tous les milieux dans lesquels elle a vécu.
Un gouvernement qui ne voit pas son pays et son peuple comme il est mais comme autre chose auquel il l'identifie, est un gouvernement aveugle. Il va traiter les problèmes de gouvernance en se basant sur d'autres problèmes que ceux qui préoccupent les gens. Il n'est pas en train de différencier les types de situations à traiter.

Se défendant d'être manichéen, il trouve cependant ses réponses dans les extrêmes. Alors que la différenciation permet de tout traiter en nuances, l'identification ne traite qu'en noir ou blanc. Un tel gouvernement deviendra à la longue une oppression et un autre lui succédera qui sera pire encore s'il ne s'évertue pas à traiter par différenciation les problèmes que la nation subit. Il traite les effets et jamais les vraies causes des problèmes. Il légifère de plus en plus sans regarder que le vrai problème c'est l'Homme dans un état non optimum. Nulle loi ne le fera changer. Un chemin à parcourir, oui.
Mais comme par le passé, cette voie est jonchée d'échecs ; par identification ; plus personne ne l'emprunte. 

Par exemple différencier entre une méthode d'étude efficace et une méthode qui ne donne que des gens qui ne savent pas s'intégrer dans une entreprise, ne semble pas compliqué. Cependant, il semblerait que ce soit un choix trop difficile pour ceux qui pensent par comparaison ou pire par " toutes les méthodes se valent". 

Le contraire 

Nous sommes entrés dans une ère où seuls ceux qui pensent par différence peuvent conserver leur pouvoir d'observation. Les autres suivent les autres et ne seront jamais capables d'initier quoique ce soit.

La démocratie a ce défaut qui est difficile à rectifier. Elle fait penser les citoyens par excitation réflexe. Le bien, le mal, le beau, ce qui est désirable et ce qui ne l'est pas, sont des concepts qui sont identifiés à des clichés imprégnant la pensée des gens à tel point que vivre devient l'effort d'identification à un modèle préétabli. C'est en quelque sorte une camisole invisible qui envahit nos schémas pour penser et qui dévore les populations les unes après les autres au seul son de la majorité a toujours raison, ce qui est loin d'être vrai. A la lumière de l'histoire c'est même le contraire que l'on constate.  Les critères de comportement deviennent des obligations sociales. Le beau c'est le bronzé. Le mal c'est l'autre qui est différent, le bien c'est la respectabilité qu'entraîne la réussite sociale. La peur, ce sont les banlieues. Nous nous défendons contre ce bulldozer qui la terrasse la pensée libre pour la condenser en une pensée identificatrice. Mais à la fin il faut par démocratie se plier aux clichés. Tout ce qui ne l'est pas est mal. Puis vient le bouquet final où tout ce qui est libre devient tout ce qui ne l'est pas et inversement les esclaves de la pensée identifiée se pensent libres entièrement !

L'inversement des valeurs se produit quand tout a été annihilé et que la lutte contre le despotisme de la conscience s'est achevée par une défaite. Il ne reste plus rien de libre mais tous nous croirons le contraire.


La sagesse seule mène à  la liberté 

Quand l'Homme n'est plus à même de se comprendre, il s'auto-détruit. Si une chose est à redouter c'est bien son incapacité à distinguer les vérités qui sous-tendent sa survie optimum. Tant de choses ont été écrites, dites et affirmées qu'il ne sait plus. Il n'a plus confiance ni en ses leaders ni en ses rêves. Ceux qui le guident semblent l'emmener tout droit à la catastrophe sans que quiconque ne fasse un mea culpa. C'est la faute de personne, c'est comme cela. L'identification du tout à rien.  

La seule voie de salut pour l'Homme est de se prendre en main et ceci veut dire emprunter une route qui le conduit à la compréhension de lui-même. 

Ce n'est peut-être pas la réponse complète à tous les problèmes mais le fonctionnement du mental humain est certainement la réponse fondamentale aux questions posées dans tous les domaines d'activité de notre espèce. Pourtant considérée comme la dernière roue du carrosse, emprisonnée dans les grilles des autorités, la compréhension de l'homme par l'homme est un domaine en  perdition, celles proposées usurpant même le titre de l'étude. " Psych" veut dire esprit, tout le monde le sait, sauf celui qui, alors existe sous cette étiquette, ne croit pas que l'esprit puisse être une réalité. 

La compréhension de l'Homme par l'Homme est d'une toute autre nature qui répondrait à des critères de réussite mesurant le bonheur, la bonne santé, l'activité, une bonne relation avec ses semblables et autres qualités qui font que la vie vaut la peine d'être vécue !  Nous serions alors certain d'avoir la vraie clé qui ouvre les portes du royaume pour toutes les personnes de bonne volonté, la majorité des Hommes, pour qu’elles puissent s’épanouir, n’en déplaisent à ceux qui voudraient nous faire croire que l’intélligence artifcielle va remplacer les âmes des hommes. Pour eux l’immortalité consisterait à télécharger notre vécu dans un robot ! Pouvez-vous trouver une propagande matérialiste plus abêtissante que celle-ci ? 
Jeudi 19 Octobre 2017 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 19 Octobre 2017 à 20:35
En effet, ayant affranchi la pensée de la théologie, il a donné une nouvelle impulsion aux sciences et à la philosophie, en les libérant de la  tutelle de la Religion. Désormais, les catastrophes naturelles pouvaient avoir des explications scientifiques, sans y mêler le divin, et la pensée philosophique n’était plus conditionnée par les croyances voire les superstitions. La raison reprenait enfin ses droits.

Au Moyen Age, ceux qui voulaient prendre des mesures élémentaires d’hygiène - mesures qui, une fois prises, ont permis d’éviter bien des épidémies mortelles pour des populations entières - ont été persécutés par les détenteurs du pouvoir, pour des raisons mieux connues des psychopathes que des dieux que ces derniers invoquaient.

Ces deux exemples nous conduisent à une constatation : les grandes pensées changent le cours de l’histoire mais, de tout temps, même profitables, ces changements se heurtent aux oppositions des “statu quo” qui ne veulent pas perdre leur pouvoir ni leurs profits.

J’ai intentionnellement pris deux exemples de notre histoire pour permettre à chacun une vision avec du recul. Mais bien sûr, chacun aura fait le rapprochement avec aujourd’hui. De nos jours, ce phénomène existe dans tous les domaines et dans le monde entier. Des gens oeuvrent pour le bien et d’autres poursuivent d’autres plans, d’autres intentions, d’autres feuilles de route bien moins bienveillants.

Cette seconde catégorie d’individus s’en prend aux premiers de façon subversive. Tout cela devient vite confus et peut nous tromper. La seule voie possible est celle de l’observation des faits par soi-même.

Quand il s’agit de tourner la page d’un monde obscur voire obscurantiste, dissocié de la nature véritable des problèmes humains, et donc d’ouvrir un autre chapitre de  l’histoire de la pensée, un autre chapitre de l’histoire de l’humanité, les difficultés, les résistances et les obstacles s’avèrent nombreux sur le chemin.

Voilà exactement à quoi est confrontée la Dianétique ! Mais peut-être est-ce aussi grâce à ces diverses manifestations antagoniques qu’on ne peut plus douter du bien-fondé des découvertes et de leurs utilisations, consignées dans le livre La Dianétique La puissance de la pensée sur le corps ! D’ailleurs, l’éclairage de ce livre sur la compréhension fondamentale de l’être humain confirme ce qui précède.

Pour la première fois  depuis les 4500 dernières années, sont exposées dans un ouvrage accessible les solutions pour libérer l’homme des servitudes que l’ignorance de lui-même, de son fonctionnement et de sa nature,  lui ont imposées.

Jusqu’à la publication de la Dianétique aucune  réponse factuelle, rationnelle et cartésienne n’avait été donnée aux interrogations des religions, des philosophes et des scientifiques sur le pourquoi des aberrations humaines.

Pourquoi cet homme intelligent et bon faisait-il la guerre et parfois au nom de ses dieux ?

Pourquoi les relations humaines étaient-elles si difficiles ?

Pourquoi les atrocités du Moyen Age en Europe, les oppressions au 20° siècle en Chine ou les massacres en Amérique du Sud au 17° siècle, pour ne citer que quelques exemples parmi une bien trop longue liste ?

Pourquoi les impunités, les pillages,  l’injustice, les passe-droits, l’immoralité, le cynisme, la haine, les atrocités, les génocides, les vengeances, les déraisons, les peurs et les découragements, les souffrances morales, les variations douloureuses de nos propres humeurs et de celles des autres ?
Si les réponses avaient été trouvées et reconnues, nous n’aurions pas eu la dernière guerre, nous n’aurions plus les drogues et la délinquance à la place de l’éducation, de la conscience et de la raison.

La source de tous ces maux issus des marigots mentaux de l’Homme, que personne n’a su identifier exactement, “décrasser” et filtrer avec méthode, est indiquée avec précision dans ce livre, publié pour la première fois le 9 mai 1950.
 
Les réponses antérieures à la Dianétique  étaient fondées sur des théories hypothétiques. Elles ne fournissaient que des explications présumées.
La Dianétique n’est pas une “autre  théorie” mais un ensemble de découvertes, observables par chacun, sur le fonctionnement du mental humain. C’est la raison pour laquelle cet ouvrage n’a pas pris une seule ride et qu’aucune nouvelle connaissance sur la structure n’a pu en diminuer la valeur. Et cela ne se produira jamais car les faits sont les faits ; ils sont indiqués et en pleine lumière.
 
Le remède pour faire face à l’épidémie d’irrationalité et de psychose que déclenche le  dysfonctionnement de notre mental - faits constatés depuis l’aube de l’humanité - se trouve en chacun de nous, en chacun de nos  semblables, sans avoir jamais été utilisé dans sa capacité à nous remettre d’aplomb. 
 
Avec la Dianétique, il est simple de nos jours de se comprendre, de parvenir à comprendre les autres sans les juger, à différencier ce qui provient des psychoses de ce qui provient de la puissance de la compréhension rationnelle.
 
La Dianétique attire les polémiques et parfois les critiques brutales de ceux qui préservent un statut quo, ceux qui optent pour le contrôle de l’homme plutôt que sa liberté, ceux qui choisissent de le rendre ignorant au sujet de sa propre nature, ceux qui veulent le dominer en lui conseillant moins de conscience, l’oubli ou le psychotrope, ceux qui préfèrent réduire ses aptitudes, celles-ci étant toujours et uniquement liées à une plus grande conscience de soi-même.
 
Les millénaires ont passé, les costumes ont changé mais il semblerait que le  mental humain n’ait pas évolué autant que les progrès philosophiques,  technologiques et politiques  dont nous profitons.
 
Il semblerait que l’intelligence de l’homme, qui s’est mis à en construire une artificielle, ne se soit pas penchée sur celle qui est inhérente à chacun de nous
 
La Dianétique expose clairement, sans effet rhétorique, les découvertes et les façons de les utiliser dans la pratique. Elle procède avec ordre. Elle fait apparaître en plein jour une description neuve du coupable qui réside en chacun d’entre nous, qui est la source et la cause de tous nos ennuis individuels, collectifs, nationaux et internationaux.
 
La compréhension du mental humain n’est pas une affaire de spécialiste comme souvent l’on voudrait nous le faire croire, en affirmant par exemple qu’il s’agit d’un domaine complexe, réservé à une élite et nécessitant de longues années d’étude. Dans les faits, chacun peut se comprendre et en a d’ailleurs le devoir, car rester ignorant de soi implique un désordre qui se répand sur l’autre et qui engendre une contagion de l’aberration.
 
La Dianétique n’est pas au service d’un quelconque autre groupe. Elle n’a pas d’autres buts que ceux déclarés d’un monde libéré des aberrations, de la folie, de la guerre et des délinquances en tous genres. Elle le permet si elle est réellement utilisée et en quantité.
 
 Actuellement, elle est pratiquée sur cinq continents et dans plus de 100 pays, en demeurant libre, autonome et indépendante.
 
 J’espère que ce texte vous encouragera à regarder ce que la Dianétique propose, et ainsi à vous libérer, par vous-mêmes, des pièges induits par l’ignorance des phénomènes fonctionnels qui s’enchaînent dans notre mental et affectent notre personnalité et nos comportements.

Voir le livre - Cliquez ici.
Mercredi 17 Mai 2017 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 17 Mai 2017 à 21:40
La culture de la sagesse
Philosopher c'est mettre un peu de raison dans notre expérience singulière du monde.

Les philosophes, les grands noms de cette discipline, nous donnent des concepts clairs sur les facettes de la vie qui deviennent des outils pour tous et qui forgent les idées de base que partagent une culture. Par exemple l'art de l'argumentation comme moyen de distinguer le vrai du faux provient du dialogue Socratique et traversa les siècles jusqu'à ce que d'autres concepts donnent naissance à une logique progressive plus que duale. Les concepts d'un temps sont unifiés au fil des civilisations par les grands penseurs de chaque époque comme Socrate, Descartes et Voltaire. Ces penseurs sont liés par une démarche commune et l'oeuvre des premiers profitent aux suivants.

Mais chacun de nous est aussi un philosophe qui plus ou moins s'ignore. Cette culture de la Sagesse, mère de toutes les vertus, est un devoir d'être humain.

Celui qui ne se pose plus ses questions d'enfants sur la finalité du monde avec la maturité d'un adulte a perdu la partie de lui-même qui lui permet de vivre tout son potentiel, son bonheur et pleinement ses relations avec les autres.

Déchiffrer le monde qui nous entoure, remettre en question des idées reçues, savoir reconnaitre l'essence des choses et leur rapport, se délivrer de ses peurs et de ses doutes, voilà à quoi a servi et à quoi sert la philosophie.

Chaque Homme sur terre est confronté à ces problématiques. Il peut les ignorer ou les éviter dans l'ivresse de l'action quotidienne mais au bout du compte elles seront toujours à sa porte attendant le moment de sonner encore pour se faire entendre. A un moment l'Homme doit déterminer sa place dans le cosmos. A un moment le futur dont chacun rêve dépend pour être atteint sans souffrance du talent philosophique dont il va faire preuve.

La Scientologie est une science philosophique et religieuse. Elle a non seulement hérité de 5000 ans de sagesse mais également des recherches et découvertes en physique moderne. Elle est une philosophie car elle propose un ensemble de concepts clairs pour tout d'abord pouvoir penser clairement par soi-même. Elle enseigne l'art d'observer et de trouver par soi-même les réponses. Les grecs pensaient que l'Homme était mi-dieux et mi-animal. Il devait aux dieux sa rationalité et aux animaux sa mortalité. Pour connaitre des formes éternelles, il devait faire des enfants. 

A partir de ces concepts les comportements humains étaient compris. Ensuite Descartes avec son fameux Cogito ergo sum va faire apparaitre des critères de vérité nouveaux. La Scientologie continue cette évolution et fait apparaitre un mode philosophique qui part avant tout de l'observation personnelle. Personne ne devrait emprunter les idées d'un autre mais au contraire observer et acquérir des connaissances qui permettent d'observer.

La lecture des ouvrages de Ron Hubbard donne un déchiffrage du monde, une grille de lecture, pour une utilisation pragmatique quotidienne.
La Scientologie est aussi religieuse car c'est une philosophie dont les principes de vie qu'elle décrit s'adresse à l'âme et traite de l'esprit. Elle a pour but de faire découvrir à chacun que sa puissance véritable découle du niveau de conscience de sa nature spirituelle. C'est à partir de cette démarche que l'existence devient ce que la personne désire au plus profond d'elle-même.

Les ouvrages de Scientologie répondent à ce besoin. Il est extrêmement difficile de traverser une jungle sans boussole ni carte. Ces instruments sont nécessaires pour arriver à destination mais ne remplacent pas l'effort du parcours. La pratique de la Scientologie est similaire. Il faut partir à la découverte de soi et elle fournit les cartes et les outils pour ce faire. Elle suit ce principe de Descartes que toute vérité est d'abord pensée par le sujet du savoir.

Pourquoi ne pas commencer l'aventure dès aujourd'hui en lisant par exemple Les Fondements de la Vie écrit par Ron Hubbard ? 
Ce que vous allez découvrir dépassera vos attentes. La connaisse de soi et des autres mènent à l'immortalité spirituelle et la plénitude.  Ces récompenses nous attendent au bout du chemin. C'est une invitation et une promesse.
Lundi 17 Avril 2017 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 17 Avril 2017 à 11:20

Nous vivons souvent dans la terreur sans même le savoir.


Le terrorisme n'est pas uniquement l'apanage des groupes catalogués comme tels par les Nations unies. En regardant de plus près ceux qui nous entourent, il est rare de ne pas trouver un individu qui terrorise les autres comme méthode de domination et qui traumatise profondément la vie de ses proches et relations.

Les apparences recouvertes du vernis social masquent bien trop souvent la situation de ces victimes qui ignorent ce qui les affaiblie. Elles sourient, se tiennent correctement et elles sont incapables d'avoir leur propre jugement.

L'enfant terrorisé par son professeur perd ses moyens. La femme terrorisée par son mari ne fait que des erreurs et devient stupide. L'employé terrorisé par son supérieur devient incompétent et perd toute initiative. Chacun renforce ainsi l'emprise du sadique qui les torture mentalement. Le leader paralysé par des lois liberticides et terrorisantes, issues d'idéologies oppressantes pour les individus, freine l'essor de son groupe voire de son pays.

L'idée-même du terrorisme existe depuis l'aube des temps, ancrée dans l'humanité comme un germe dévastateur de bonheur. Si Robespierre prônait la terreur pour protéger la liberté, il est loin d'être le seul à l'avoir utilisée sous des prétextes fallacieux comme ceux du "bien d'autrui". De nos jours, quand des enfants ou des adultes sont terrorisés par un être cruel, ce dernier, si vous l'interrogez, vous répétera que l'ordre demande cette mesure. Il vous dira à peu près cela. Si vous remontez plus loin dans le temps, il est facile de trouver des exemples, ne serait-ce que dans les religions qui terrorisaient leurs fidèles pour les maintenir croyants et dévoués à l'église.

Les enfants ou les adultes n'ont pas besoin d'être terrorisés pour rester dans le droit chemin. C'est le mythe inventé par ces oppresseurs de plus ou moins grande envergure. Au contraire une société ne peut prospérer que si ceux qui la composent se sentent libres de cette crispation.

Des sociétés entières peuvent subir ce joug au nom d'idéologies politiques. Le Stalinisme et le Nazisme utilisaient cette méthode pour réduire à néant toutes oppositions.

Je me suis souvent demandé pourquoi les juifs d'Europe centrale n'ont pas réagi face au programme d'extermination d'Hitler ?  La réponse, vue sous cet angle, est assez simple : celui qui est terrorisé est comme paralysé. Il obéit aux ordres du maître, aussi suicidaires soient-ils.

Nous pourrions nous interroger, alors que les pays démocratiques assaillent chaque année un peu plus nos libertés, soi-disant pour combattre le terrorisme ou l'évasion fiscale, sur le niveau de terreur auquel nous allons être soumis dans quelque temps ? La terreur paralyse. C'est l'intention du terroriste.  Ceci explique bien des comportements ou des situations que nous trouvons intolérables mais à propos desquelles nous ne faisons rien.  Si nous franchissons un certain cap, nous serons alors incapables de nous opposer à quoi que ce soit. Celui qui essaye de terroriser les autres ne le fait jamais pour les bonnes raisons qu'il affiche ou celles dont il se persuade. Cette sorte d'activiste n'est lui-même pas conscient de la teneur de ses actes. Il le fait car il est malade dans sa tête qu'il soit simple loque humaine ou qu'il se trouve à une position de pouvoir. Il est à noter que laisser faire un terroriste, officiel ou sans étiquette, qui agit seul ou collectivement, est un manquement grave envers soi-même. C'est renoncer à son intégrité personnelle par manque de courage ou c'est déjà être atteint de paralysie affective et empathique.

La terreur et la haine sont le couple maudit de l'humanité. Ceux qui haïssent nourrissent ceux qui terrorisent ; et ces derniers existent grâce aux supports de ceux qui ne supportent pas les gens heureux ou ceux qui pensent différemment.

Imaginons un instant un monde sans terreur et sans haine où les citoyens vivraient libérés de ces deux Lucifers. Aucun homme bien portant mentalement n'est atteint de façon chronique de ces deux maux de l'âme.

Imaginons un monde où aucun leader politique au pouvoir ne serait habité par l'un ou l'autre de ces travers. Il combattrait la haine et la terreur par l'apaisement.  Il remplacerait les armes par la compréhension. Utopique me direz-vous ? hm hm Mandala, qu'a t'il fait ?

Imaginez une ville dont les habitants soient totalement libérés de ces deux sentiments, qu'ils puissent vivre sans peur et sans ressentiment envers leurs semblables, sans terroriste tel que nous l'avons défini à présent.

Imaginez vous vous-même libre de toute terreur et de toute haine envers qui que ce soit.

Vous vous sentiriez alors plus libre, n'est-ce-pas ?

Il en serait de même pour tous et chacun. L'homme libre est celui qui est heureux Mais nul ne peut vivre pleinement son bonheur si ces deux graines existent encore en lui ou parmi ses proches ou tout supérieur.

Combattre le terrorisme commence par combattre les ostracismes envers ceux qui ne pensent pas comme nous. Terroriser les minorités, c'est renoncer à sa propre liberté de penser. Combattre les haines et la terreur commence par une société où existe la liberté d'éduquer nos enfants comme bon nous semble pour en faire des êtres responsables. Ça commence par des lois basées sur le bon sens et non sur des idées en " ismes" démodées et réactionnaires. Ce ne sont pas les changements rapides de notre civilisation qui sont la cause de nos préoccupations mais l'environnement menaçant que créent tous les terroristes de la terre, y compris les médias bas de gamme.

En s'alliant les uns avec les autres pour les combattre, nous en viendrons à bout et dévoilerons leurs intentions véritables et leurs intérêts sous-jacents.

Il n'y a pas à chercher bien loin pour découvrir leurs activités criminelles. Ne laissez personne terroriser un autre. Ne soyez pas complice en restant figé. C'est ce qu'ils recherchent ! Dominer et prendre le spectateur dans ses filets, faisant de lui un lâche. Un jour, le terroriste le sait, ce sera le tour de ce dernier d'avoir la peur au ventre.
Mercredi 2 Septembre 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 2 Septembre 2015 à 21:53
Jeudi 21 Mai 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 21 Mai 2015 à 09:19

Nous vivons, ensemble, libres de penser comme nous l'entendons.


Chacun s'accorde à l'affirmer.

 

Personne ne peut imposer à une autre sa façon de penser, n'est-ce pas? 

 

Dans la pratique, ceci ne s'avère pas. Les opinions d'une personne sont influencées par son éducation et son milieu. La large majorité d'entre nous, sans le savoir ou en toute conscience, épouse les idées dans les choix restreints qui s'offrent à lui. A gauche, à droite ou au centre pour les idées politiques, croyants ou non croyants pour les athées ou les adeptes d'une religion, libertins ou fidèles pour les choix moraux. L'idée, une fois choisie, offre des évolutions et des déclinaisons qui sont propres à la personnalité de chacun mais fondamentalement, elle reste la même.

 

Rares sont ceux qui font émerger des idées originales hors des sentiers battus. 

 

 

Le piège de la synthèse

 

Il faudrait maîtriser une science de la pensée pour prétendre penser librement tel un athlète qui maîtrise suffisamment son corps pour le faire courir et sauter comme il l'entend.

 

Une telle science nous permettrait de différencier ce qui est le fruit de notre observation directe et ce que nous savons par un relais quelconque. Elle nous permettrait également de classer les sources sur lesquelles nous basons nos raisonnements, ayant appris à reconnaître la valeur relative d'une information. Elle redéfinirait la logique comme méthode de réflexion (ou mécanisme de la pensée) autre que celle qui consiste à opposer les thèses pour en tirer une synthèse. Les synthèses ne sont jamais de bonnes conclusions quand il s'agit de s'approcher de la vérité. Nous pourrions même affirmer que c'est une bonne méthode pour éviter de penser par soi-même.

 


La civilisation 

 

L'influence des idées dominantes de la civilisation agit comme un entonnoir faisant disparaître les idées d'hier pour les remplacer par des idées dites actuelles, modernes ou progressistes. Ainsi ceux qui font évoluer la civilisation modulent en quelque sorte les idées de demain, souvent à partir de synthèses philosophiques ou de l'opinion populaire. 

 

Les artistes et les scientifiques ont toujours fabriqué les idées pour le futur. Ils projètent dans les temps à venir leurs rêves et leurs découvertes. Walt Disney était un de ces visionnaires mais son legs fut dénaturé par ceux qui lui ont succédé. Il voulait créer à Orlando une cité de liberté pour la science et les penseurs afin qu'ils sortent des sentiers battus. Les exemples de ceux qui voulaient émanciper leurs semblables sont nombreux. A l'opposé, nombreux aussi sont les artistes et les scientifiques qui ont été au service de la religion ou autres groupes dominants. Parfois des libres-penseurs se sont révoltés contre le statut quo. Retracer les courants de pensée est passionnant et certains très anciens, sont toujours prédominants, comme l'esprit du droit romain que l'on retrouve dans le droit de Napoléon premier et dans le droit actuel Français.

 

Quoiqu'il en soit, affirmer que nous pensons librement sans l'influence d'autrui est une chimère. Notre façon de penser, de réagir ou de juger les événements, est largement influencée par notre milieu et malmenée par une logique binaire. 

 

 

Le manque de hiérarchisation de valeur 

 

Même si nous employons différentes façons de penser selon nos cultures, il existe un point commun aux anomalies de réflexion chez nos semblables : l'absence de hiérarchisation des données avec lesquelles ils réfléchissent. Une autre base de la logique qui fait défaut.

 

Trop souvent guidés par une vision primaire et sans perspective, certains n'arrivent pas à distinguer ce qui est important de ce qui ne l'est pas. Ils vivent leur vie à contre-sens, comme s'ils étaient désorientés, dans un monde où ils n'ont aucune ancre pour amarrer leur pensée. Ils sont amputés de la faculté qui permet de contempler le futur et les conséquences de leurs actes. Mais ils sont surtout incapables de classer selon leur valeur les informations avec lesquelles ils fonctionnent. Ils ressemblent aux médias avec leurs nouvelles incessantes qui déversent leur flot d'informations, juxtaposant les nouvelles d'une star avec la guerre dans certaines parties du monde.

 

L'estimation de la valeur de l'information fait toute la différence entre une pensée rationnelle et une autre qui ne l'est pas. 

L'ampleur de l'impact d'un événement par rapport à un autre ne semble pas être difficile à saisir mais il faut ajouter à cela la réalité de l'événement et distinguer l'opinion d'une autorité des faits eux-mêmes. La loupe de l'un peut déformer notre perception de leur relativité, tout comme le commentaire réducteur de l'autre.

 

Face à ces difficultés d'assimilation de la valeur relative des données, notre faculté à penser est mise à rude épreuve, sans même mentionner les erreurs de logique qui enduisent les idées que nous adoptons d'une fixité dévastatrice.

 


Les erreurs de jugement 

 

 La civilisation actuelle, suivant les chemins tracés par le plus grand nombre, puisque nous vivons en démocratie, ne fait que reproduire nos erreurs de jugement. Notre collectif de pensée se reflète dans le monde d'aujourd'hui ruiné par ses violences, ses crimes, ses guerres et autres solutions barbares aux problèmes que nous rencontrons. Il se reflète également dans la maîtrise en progrès constant des sciences et technologies de la matière opposée à une ignorance quasi totale des philosophies humanistes or ceux sont ces dernières qui pourraient sortir l'homme de l'ornière sociale dans laquelle il ne cesse de descendre, et dont nous nous plaignons.

L'homme fait toujours appel à l'intelligence sans faire appel à sa raison. Il parvient à trouver les solutions qui lui apportent la maîtrise de son milieu mais ne regarde jamais vraiment ses sciences dites sociales aux résultats de plus en plus médiocres.

 

Pour qu'il en soit ainsi, il faut bien que nous nous éloignions de plus en plus de vérités qui amélioreraient nos tissus sociétaux ou, énoncé autrement, que nous adoptions chaque jour davantage de fausses idées sur lesquelles nous bâtissons notre avenir. 

 

La logique efficace mettrait en évidence que nous sommes lancés dans une direction aventureuse qui ne peut mener qu'à plus de malheur. Nous sommes devant le dilemme de celui qui veut connaître la vérité mais qui ne veut pas regarder.

 

Si nous employions une logique nuancée, nous serions alors dans l'obligation d'admettre tant de choses contraires à nos habitudes que nous préférons ne pas l'envisager.

 

Si par exemple la spiritualité était le facteur primordial d'assurance d'une société qui fonctionne bien et si le matérialisme menait à l'obscurantisme de la liberté de conscience, que se passerait-il ? Serions-nous capables de suivre la raison et de mettre notre intelligence à son service ?

 

Il faudrait surmonter l'idée que seule la science doit tout résoudre et entrevoir que les problèmes humains ne seront réglés que par des philosophies pratiques enseignées à chacun et non par la pensée matérialiste. Vouloir traiter les problèmes conjugaux comme nous traitons les problèmes informatiques est une hérésie évidente mais pourtant adoptée.

 

Vouloir un monde de paix forgé par des marchands d'armes est une proposition vouée à l'échec.

 

Vouloir faire chuter la criminalité en faisant prendre des psychotropes aux détenus s'avère inefficace.

 

Et vouloir un monde meilleur et plus juste sans y participer est de toute évidence trop en demander.

 

Il ne reste pour chacun que le choix ou de vivre dans plus de vérité ou de continuer à penser comme une autruche : la tête dans le sable et l'arrière-train en l'air. L'image est crue mais a le mérite d'illustrer ce qui se passe.

 

 Ceci ne sous-entend pas que les choses sont noires ou blanches et sans nuances de gris ! Ceci souligne la mauvaise habitude de cataloguer dans la section "peut-être" les informations sur la vie qui nous servent à penser. Seule l'observation des faits et des lois nous donne la certitude de ce qui est vrai pour soi. 

 


Le déclin de la connaissance, de la grammaire et de la nature des mots 

 

La liberté de penser par soi-même passe par l'émancipation des langages utilisés pour communiquer avec les autres, par oral ou par écrit. Ainsi l'apprentissage de la grammaire qui structure l'emploi des mots et des termes ainsi qu'une compréhension claire des mots eux-mêmes sont une première étape indispensable qui ne peut pas être évitée. Il est dommage que l'enseignement ne relie pas le bien-être d'une personne à sa compréhension de la grammaire.

 

Viennent ensuite des exercices qui permettent l'abandon des habitudes, induites par notre milieu, d'analyser par amalgame, pour les remplacer par un système qui permet une analyse multiple, globale et différenciatrice, une sorte de métalogique. 

 

Par exemple, nous avons trop tendance à dire que nous ne nous entendons pas avec une personne. Ceci ne reflète pas une vérité absolue ou immuable. Il serait préférable de penser que sur une échelle de un à dix, nous sommes à un moment x à 4 sur l'échelle. Qu'à un autre moment nous étions à 6 puis à 2 selon des évènements précis qui se sont déroulés sur une période de x années ! Ainsi la souplesse de notre approche améliorerait grandement notre relation avec les autres et contribuerait à notre bonheur. 

 

 

 

 

Penser librement pour vivre selon ses choix.

 

 

Nous voyons donc que le fait de penser librement est la base de notre approche de l'existence. Ce n'est pas tant ce que nous pensons qui est la clé mais notre aptitude à nuancer et modeler notre vécu selon des normes qui nous sont propres et non selon des modes de penser extérieurs à notre personnalité.

 

Moins notre pensée est lourde et enrobée du poids des préjugés et plus nous gagnerons notre liberté, libres des contraintes et ingérences de la civilisation matérialiste qui se veut dominante, autoritaire et unique. Nous devons remplacer la pensée collective par une pensée personnelle authentique.

 

Pour échapper à la pensée unique, au moule du " tout est fait pour moi" et du "pas besoin de réfléchir", il suffit donc de se remettre en question en étudiant les langages pour s'en affranchir, et à re-trier tout ce qu'on a appris pour différencier le vrai du faux. 

Plus facile à dire qu'à faire, c'est vrai.

 

Mais au moins mieux vaut le savoir que de l'ignorer. Et si possible commencer à se mettre à l'ouvrage en ouvrant vos dictionnaires et vos manuels de grammaire, un premier pas bénéfique et salutaire pour penser librement, réviser sa logique et réformer son estimation rationnelle dans ses choix d'actions et de comportements. Ainsi ni les dieux, ni la menace des Hommes, ni la peur de ce que les autres vont en penser, ni la crainte de se tromper ne pourront vous imposer quoi que ce soit.

 

Nous avons tous étés scolarisés mais peu d'entre nous ont été éduqués. Si vous posez la question à un professeur de français ou de philosophie pour connaître la différence entre l'éducation et la scolarisation, je me demande quelles seraient leurs réponses? L'éducation dans le domaine du langage et de la logique consiste à savoir penser par soi-même et à exprimer avec des mots les idées qui sont les siennes pour les transmettre à d'autres. Il existe des professionnels dans ce domaine qui maîtrisent l'un ou l'autre de ces sujets. Mais, j'ai bien peur qu'il faille que chacun fasse une démarche pour le devenir également. Chacun pense et utilise le langage. Alors pour ne pas passer son existence comme un perroquet des pensées des autres qui sont les perroquets d'une chaîne de perroquets ! Apprenez à maîtriser ces deux domaines. 

 

 "L'esprit de l'Homme libre est l'esprit de l'Homme qui se comprend"

 L. Ron Hubbard.

Lundi 30 Mars 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 30 Mars 2015 à 16:27
L'intelligence irrationnelle

L'intelligence artificielle avec des ordinateurs neuro-morphiques ( qui vont s'adapter aux neurones existants) va se développer dans les décennies à venir et donner naissance à des organismes médicalement augmentés.
 

Les sciences quantiques au service des neurosciences vont permettre des progrès au-delà du médical comme la chirurgie esthétique le fait déjà pour les corps. La propension à dépasser nos limites va se continuer au-delà du physique pour conquérir de nouvelles capacités intellectuelles par des moyens artificiels. Dans les démarches du dopage et des drogues qui partent des mêmes impulsions d'émancipation de la réalité, nous allons voir naître des stimulations scientifiques faisant flirter la science-fiction avec nos vies quotidiennes.
 

Si transcender nos limites peut partir d'un sentiment naturel de mieux faire ce que nous savons déjà faire, il est évidemment dangereux de se lancer dans une aventure sans conscience de qu'elle signifie. La science sans conscience, cliché connu depuis de nombreuses années, nous joue assez de tours sur le plan écologique pour que cette fois encore, avant que les avancées de la science ne nous dépassent, nous ne prenions pas les précautions qui s'imposent alors que nous savons ce qui nous attend : faire de nous des robots ! La tentation ne doit en aucun cas laisser nos passions aux commandes si nous voulons faire perdurer un peu de divin et de spiritualité dans la prochaine civilisation des nano-sciences et autres conjugaisons des connaissances de l'informatique et de la biologie. Aucun de ces artefacts ne va augmenter la sagesse d'une personne or sans sagesse, sans vision de la vie comme d'origine divine, les Homo Sapiens deviendront des "Homo Robots". L'inquiétude peut être grande quand nous les humains ne sommes pas capables de faire régner la paix sur terre et sommes incapables de gérer la pollution constamment grandissante sur notre planète. Il ne viendrait pas à l'idée d'un adulte responsable de laisser jouer des enfants avec des armes à feu. Les applications militaires de ces inventions pourraient nous envoyer tous en enfer et amener une dictature internationale où ceux qui détiendraient les scientifiques en otage ou sous contrat- lisez sous contrainte- pourraient à tout jamais dominer le monde.
 

Ce serait une forme d'esclavagisme qui nous rendrait la vie insipide sans art véritable et sans religion. Ces deux pôles sont certainement ce qui distingue le l'homme de la machine. 
 

Le mythe d'Icare illustre bien ce qui est en train d'arriver. L'homme voulant conquérir l'univers physique se noie dans ses découvertes.
 

Ce ne sont pas tant les technologies qui sont dérangeantes mais leurs usages. C'est ce qui doit animer nos discussions. Il y a une part de divin chez l'Homme qui a toujours existé et qui le protège des excès. Ce n'est pas là une réflexion mystique. Sans cette partie qui lui est propre, il est sans âme, et sans âme il n'est plus lui-même. Regardons les dictatures existantes et constatons. Les premières mesures qu'elles prennent sont celles qui consistent à mettre les artistes à leur service exclusif et à censurer ceux qui ne voudraient pas rentrer sans le moule, à empêcher toutes formes de spiritualité qui permettent aux individus de reconnaître qu'ils peuvent penser librement. 
 

Les sciences ont un tel impact sur nos existences qu'elles semblent mettre les religions au rebut. Elles nous entraînent à penser que leurs avancées vont permettre de prouver que toutes les formes de recherche de l'esprit pour se comprendre lui-même sont une aventure bonne pour les superstitieux aux antipodes des esprits matures.
 

Certains au sein de notre société sont déjà à l'ouvrage pour pousser ce concept. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour favoriser un art décadent et tout ce qu'il faut pour donner aux religions une image détestable.
 

Sachez que derrière leur apparence sociale trompeuse de personnes en tout point respectables, se cachent les vraies intentions malveillantes de réduire notre état de personne responsable à celui de personne irresponsable, sans âme, sans conscience, nourrie exclusivement des jeux du cirque moderne vus à la télévision pendant les 4 heures quotidiennes, et autres nourritures intellectuelles sans rapport avec la vraie vie. 
 

Il n'y a qu'une démarche de réflexion personnelle qui pourra, pour nous et les générations à venir, nous sortir des pièges qu'ils sont en train de nous tisser. Vous les reconnaîtrez par les idées qu'ils véhiculent et qu'ils poussent, idées s'appuyant sur les théories de Pavlov et les inventeurs de maladies mentales qui n'existent que dans l'imaginaire de ceux qui les mettent sur le marché ( comme celle du Selfy récemment et le croyant en dieu demain).
 

Nous avons confondu trop longtemps intelligence et rationalité. Ils sont très intelligents sans un brin de rationalité. Il a fallu beaucoup d'intelligence pour mettre la fission de l'atome au service des militaires et se servir de bombes nucléaires. Mais il a fallu très peu de rationalité de la part de ceux qui ont tout fait pour que tout cela se produise. Certes les 30.000 molécules artificielles développées chaque mois sur terre sortent de cerveaux intelligents mais trop souvent dénués de rationalité. Rien ne justifie la guerre comme rien ne justifie l'inconscience des conséquences de ses actes. Les différences qui existent entre l'intelligence et la rationalité sont celles de l'intention et du niveau de conscience. Si nous extrayons des hommes toute la conscience dont ils sont dotés, si nous conditionnons leurs intentions, il ne restera que de l'intelligence et des robots animés. Nous aurons alors disparu. 
 

Quand nous serons une majorité à comprendre et à partager ces convictions, nous aurons fait un pas de géant vers un meilleur avenir pour notre civilisation de l'ère informatique. 

Dimanche 2 Novembre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 2 Novembre 2014 à 17:49
La moquerie

"Se moquer d'autrui" semble être un spectacle apprécié de nos co-citoyens. Que ce soient les personnages politiques ou ceux qui sortent de l'ordinaire, tous passent sous les fourches caudines de ces journalistes ou chroniqueurs caustiques dont le métier consiste à ridiculiser autrui.

 

Toutes les moqueries ne sont pas évidentes. L'art de faire penser que vous avez mis quelqu'un dans l'embarras est subtil. Nous voyons des photos de présidents en première page des magazines qui les rendent ridicules selon le lecteur moyen de ce média. Pour le président concerné, il ne s'en soucie sans doute même pas. L'important pour le directeur de la publication est d'amuser la galerie aux dépends de celui que l'on cherche à blesser.

 

Se moquer d'autrui est une guerre qui consiste à mettre l'autre dans une situation qu'il préférerait cacher plutôt qu'exposer, comme une personne surprise nue en train de prendre sa douche par une caméra qui retransmet en direct le spectacle sur Internet!  C'est un art cruel qui, comme le cinéma d'épouvante avec les vampires est parfois d'une violence qui vous met mal à l'aise. Pourtant notre société en fait un art de vivre. Nous ricanons de ce que nous ne comprenons pas et nous voulons que d'autres ricanent  de la même chose. La moquerie est une des armes que l'on utilise pour détruire la concurrence ou pour détruire la réputation puis les droits de quelqu'un. Les plus bas instincts de l'Homme sont sollicités pour cimenter la coalition contre une personne ou un sujet qui dérange et qu'il faut dévaloriser aux yeux des autres.

 

Personne ne s'insurge contre ces pratiques d'usage courant. Il est regrettable au sein d'une société civilisée de ne pas distinguer les blagueurs de mauvais alois et les humoristes de grands talents. Les uns mènent constamment une guerre contre leur semblable utilisant la liberté d'expression comme un poignard que l'ont retourne contre son adversaire. Les autres sont des artistes qui savent nous distraire et nous faire rire en nous communiquant  leurs observations pertinentes de la vie. Les premiers ne sont jamais de grandes âmes et finiront dans l'oubli de la mémoire collective. Ils tirent leur succès passager des cibles célèbres sur lesquelles ils tirent. Derrière les apparences ils mènent des vies aussi misérables que le sont leurs méchancetés. 

 

Il nous est arrivé à tous de nous moquer de quelqu'un. Et si nous examinons nos sentiments après coup nous voyons que nous n'avons pas été très fiers de ce que nous avons fait. Ces gens qui  constamment le font n'ont plus la conscience d'eux-mêmes, Ils souffrent sans le sentir une douleur sourde qui les aveugle. Ils n'ont plus de fierté à préserver. Ils sont esclaves de leur propre haine envers tout être humain.

 

Bien évidemment il est fort improbable qu'un jour une loi promulgue l'interdiction de vouloir tuer quelqu'un en le ridiculisant. Mais si ces pratiques n'avaient plus d'audience, arriverait un moment ou elles se feraient plus rares. Nous aurions alors une bien meilleure civilisation sur terre.

Ce n'est pas pour demain mais qui sait ce qui peut se produire tant la culture évolue vite. Cette dernière peut tout aussi bien un jour observer le bien et le mal, le distinguer et ne pas se laisser aller à ne pas le définir faute d'une compréhension consensuelle. Car c'est bien de cela dont il s'agit. L'abolition de la définition du bien et du mal aboutit à laisser libre court au plus bas instincts qui nous rapprochent de l'animal et qui nous ôtent toute raison.  

 

Le spectacle pathétique de l'enfant au milieu de la cour de récréation dont les autres se moquent devrait suffire à nous dissuader de participer à un lynchage quel qu'il soit. Cultivons nos vertus et notre nature. La grandeur de notre âme ne devrait pas être salie et abaissée sous prétexte qu'il est d'usage de se moquer. Et celui dont on se moque devrait savoir qu'en fait le moqueur est le grand perdant de ce drame. 

Mardi 28 Octobre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 28 Octobre 2014 à 10:27
L'énigme du temps peut-être résolue
Certaines personnes ont le temps de tout faire et d'autres n'ont de temps pour rien. Ceci amène à penser que le temps n'a pas le même effet sur tout le monde. Certains passent leur temps à faire les mêmes choses chaque jour et d'autres utilisent le temps à réaliser des rêves. Vous donnez certaines tâches à une personne qui n'a rien à faire de la journée et ce n'est pas fait. Vous donnez cette même tâche à une personne très occupée et c'est fait. Le dynamisme d'un individu détermine-t-il sa capacité à maîtriser le temps ? Pourrions-nous affirmer que pour rester jeunes, il nous faille rester dynamiques ? 
Le phénomène du temps est autant un paradoxe qu'un mystère.
 
Nous pouvons estimer le temps que vont prendre les actions que nous planifions. Nous pouvons nous servir du temps comme point de rencontre. Pourtant, il semble que nous soyons obligés inlassablement de faire des choix pour être en accord avec son rythme, si nous voulons conserver un sens de la réalité. 
 
Cette réalité, tout au moins celle de l'univers matériel, est constituée de mouvements. Que ce soit des ondes longues ou courtes, de la chaleur ou du froid, tous les facteurs de mouvement des particules et de leur vitesse nous imposent leurs lois. Le temps s'écoule à travers la matière moins vite quand il fait froid, il s'écoule plus vite au fur et à mesure que la chaleur monte. Ce sont les facteurs de vitesse du temps qui entraînent  les rythmes des changements. Le temps ainsi se manifeste par les micro et macro mouvements de la matière dans l'univers.
 
Le corps vieillit, comme tout ce qui l'entoure de près ou de loin. On vieillit apparemment à la même vitesse puisque les températures du corps humain sont constantes partout sur terre ! Quant à la durée d'une forme ou d'une entité, elle n'est jamais constante puisque rien n'est éternel. Nous pourrions dire que certains ensembles de particules durent plus que d'autres. La durée est relative au point de vue à partir duquel nous contemplons les événements. Les moments de plaisir passent vite et les moments contraints lentement. Un siècle n'est rien quand nous parlons de la durée de vie des étoiles mais 100 ans est une longue vie pour un être humain au 21e siècle. Quand nous avons 20 ans la vie est devant vous et quand nous en avons 60, il semble que souvent nous considérons que dans les années à venir, nous n'allons pas accomplir autant que dans les précédentes. Et pourquoi pas ?
 
Au moindre essai pour saisir l'essence du temps, à l'intérieur de votre tête, le concept se débat comme un gardon que l'on vient de sortir de l'eau. Il est insaisissable. Il nous fait tourner en rond avec ses vitesses et ses durées relatives. Impossible de se libérer du temps ni même envisager s'en affranchir : faire quelque chose où que ce soit prendra toujours du temps et la durée de vie d'une être humain sera toujours soumises aux années.
 
La liberté par rapport au temps ne peut alors se concevoir que si nous nous plaçons en dehors de son courant  linéaire. Oublions le problème de physique ou même le problème biologique que pose le concept du temps quand nous nous interrogeons sur ses manifestations et sa nature. La maîtrise du temps est une aptitude mentale. Nous entrons alors dans un domaine de connaissance inexploré.  
 
Nous avons vu que le phénomène matériel du temps est assez facile à saisir. Même si la relativité entre dans l'équation, que la vitesse au-delà de celle de la lumière fait apparaître de nouvelles manifestations, nous aurons toujours les mêmes bases pour le comprendre.
 
Le phénomène mental relié au temps est lui, par contre, peu compris. Peu de recherches ont été faites récemment car avec la théorie admise du BIG BANG nous avons un départ de temps et une arrivée qui est le temps de l'instant que nous vivons en lisant ces lignes et qui va continuer sans fin. Cette approche a barré la route à la notion même du temps telle qu'elle peut être intégrée en perception subjective. La nature de l'éternité n'est pas reliée aux mouvements mais à ce qui cause le mouvement. En n'admettant qu'une seule compréhension d'un continuum à travers les espaces de la matière, nous masquons la compréhension de la CAUSE première qui ne peut se comprendre que si nous admettons une CAUSE en dehors du temps. Cette CAUSE serait aussi bien présente avant que le temps n'existe. Nous employons le mot "avant", non pour désigner une antériorité ou une chronologie, mais pour désigner une compréhension extra-temporelle du concept dont nous voulons parler. Nous pourrions aussi dire que la CAUSE ne se situerait jamais avant, après ou pendant, puisqu'elle est en dehors du temps. Cette hypothèse nous permet d'entrevoir le domaine de la métaphysique. 
 
La CAUSE existerait  pas sous une forme évolutive. Sa forme ne peut pas être définie par des symboles qui ne désignent que des éléments matériels ou des actions de transformations. Cette CAUSE singulière donnerait naissance au temps, en décidant de la persistance des particules. C'est ainsi que le temps se manifesterait, par les différentes durées des formes, des plus minuscules au plus gigantesques.
 
La CAUSE serait dans différents états de puissance potentiels  qui provoqueraient les changements que nous percevons par nos sens. Nos sens perçoivent des apparences liées au temps et notre conscience perçoit, quand elle est affûtée, les CAUSES premières des mouvements. 
 
Ainsi notre marche vers Dieu ou CAUSE première passe par une recherche personnelle qui tend à comprendre les états de la CAUSE plus que les effets qu'elle provoque.
 
La guerre serait ainsi due à un état de la CAUSE qui aurait dégénéré et la beauté à un état esthétique de CAUSE. Au lieu de nous focaliser sur des effets qui provoquent d'autres effets, un chemin plus court s'offre à nous pour aller du complexe à la simplicité. Il existe toujours une CAUSE en dehors de l'univers matériel qui anime, transforme, gère, détruit, éloigne ou rapproche les particules. 
 
Il serait alors intéressant de comprendre les CAUSES premières pour savoir comment remédier à des états de CAUSE dégénératifs. L'étude de cette CAUSE ou ces CAUSES est tout simplement l'étude de la vie. Elle se présente en mille nuances. L'étude de la vie n'est pas l'étude des formes de vie qui elles sont assujetties au temps. L'étude dont nous parlons est du domaine philosophique et religieux mais peut être approchée et traitée avec la rigueur des sciences. 
 
Cette étude a été entreprise par Ron Hubbard, un des premiers étudiants en physique atomique et moléculaire, qui a mis son savoir au service de cette recherche. Les religions ont toujours cherché à lier Dieu à l'Homme. Parfois elles se sont senties obligées de l'y contraindre. Aujourd'hui, l'espoir de l'homme de comprendre la vie, son essence et sa nature, espoir  qui s'est manifesté aussi bien à travers les spiritualités que les esprits scientifiques qui ont peuplé les différentes cultures, peut être comblé. Ron Hubbard, réconciliant la religion et la science, a découvert comment aborder les problèmes du temps, de l'espace, de l'énergie et de la matière. Ses réponses ne sont pas seulement subjuguantes et intellectuellement satisfaisantes. Elles ouvrent la voie à des applications pratiques qui feront toute la différence entre une civilisation mondiale en paix et une autre qui ne connaîtra que la guerre, la criminalité et la drogue comme réponses à ses problèmes. 
 
Le temps nous joue des tours et nous fait tourner en rond tout comme les problèmes que rencontre l'Homme.  Mais nous pouvons sortir du labyrinthe quand nous prenons un peu de recul, non pas en scrutant le passé ou en devinant le futur mais en sachant se mettre en dehors du temps et en sachant comment s'y prendre pour le comprendre soi-même et goûter à l'éternité !
 
Pour y jeter un coup d'œil, lisez du zéro à l'infini (0-8). Vous pouvez trouver le livre sur Amazon.
Mardi 9 Septembre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 9 Septembre 2014 à 15:22
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