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  <title>Alain Rosenberg, le Blog</title>
  <description><![CDATA[Le Blog de Alain-Frank Rosenberg, scientologue au Celebrity Centre de Paris.]]></description>
  <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-06T22:12:32+01:00</dc:date>
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   <title>2012 - Les temps ont changé.</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jan 2012 15:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Rosenberg</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La révolution technologique des 10 dernières années va nous donner de nouvelles structures sociales comme à chaque fois qu'au cours d'une civilisation des découvertes majeures changèrent les modèles économiques des sociétés. Que ce soit la découverte du feu, de l'écriture, des moyens de locomotion, avec la machine à vapeur ou plus récemment, l'ère industrielle avec l'utilisation de l'électricité puis de l'informatique, tous ces bonds technologiques transformèrent les habitudes du vivre ensemble. Aujourd'hui Internet permet une  mondialisation des rapports humains comme jamais auparavant et les révolutions du printemps arabe 2011 n'ont pu avoir lieu que grâce à ce nouveau moyen de communication.       <br />
              <br />
       Il est donc tout à fait normal que l'on assiste en 2012 à la fin d'un modèle de société et à la naissance d'une nouvelle donne. La crise financière dans laquelle nous semblons être plongés ne concerne en fait que des modes de fonctionnement devenus obsolètes. Comme les feuilles mortes tombent de l'arbre pour laisser place aux nouvelles pousses, les structures sociales laissent place à de nouvelles organisations. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La relativité du temps.       <br />
              <br />
       Il faut aussi comprendre que 10 ans dans l'histoire de l'humanité sur terre, c'est une étincelle à l'échelle du temps qui mesure des millions d'années d'évolution. Le changement est donc extrêmement rapide et sa  vitesse excessive.  Ceci entraîne une souffrance de l'humanité dont nous entendons les cris chaque jour dans les nouvelles. Il est impossible de comprendre ce qui nous arrive si nous n'intégrons pas des mesures temporelles relatives à ce que nous désirons comprendre. La mesure individuelle du temps se passe sur 80 ou 90 ans, la mesure familiale sur plusieurs générations, la mesure nationale sur des siècles, l'humanité sur des millions d'années et la vie sur l'infini des temps si nous considérons l'âge de cet univers ou la notion d'une force divine, architecte du tout.       <br />
              <br />
       Nous pouvons avoir un vertige temporel à contempler ces horizons de durée si éloignés de nos conceptions du temps immédiat. Pourtant, si l'on veut comprendre l'anatomie des évènements, il nous faut les regarder à travers ces multiprismes de temps.       <br />
              <br />
       Et ceci nous sert à quoi?       <br />
              <br />
       Avant tout, à rester optimistes! L'arrivée des chemins de fer a été pour certains un combat. La rapidité de la transmission des nouvelles entraîna la chute de la Bourse qui vivait sur la confidentialité des informations de ce qui se passait à l'autre bout du monde; ceux qui contrôlaient l'information gagnaient en Bourse. De nos jours, ceux qui utilisent les robots informatiques pour trader contrôlent les marchés financiers. Tous ces aléas de la vie finissent par donner naissance à quelque chose de mieux mais peut-être pas de nos points de vue de mortels. Il faut se reculer et regarder le tableau sur l'échelle de temps qui convient, une échelle qui comprend le passé et le futur,  pour capter la signification de ce que nous vivons dans le présent.       <br />
       Il se peut que les temps soient rudes pour certains alors que d'autres plus chanceux auront le vent en poupe. A  la fin cependant, tout comme la révolution industrielle, le chemin de fer ou l'avion, les technologies finiront par bénéficier à tout le monde.       <br />
              <br />
       Et si on reste pessimiste après cette lecture?       <br />
              <br />
       Nous vous conseillons alors de lire du zéro à l'infini de Ron Hubbard. Un livre remarquable qui vous emmènera sur les rives inexplorées de l 'esprit humain, qui découvre-t-on- a un potentiel de créativité et d'adaptation tout à fait insoupçonné.  Il vous fera passer une bonne année 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/2012-Les-temps-ont-change_a22.html</link>
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   <title>Guerre des idées, la liberté et le vote...</title>
   <pubDate>Fri, 09 Dec 2011 14:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Rosenberg</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      <b>Les idées et les mots</b>       <br />
              <br />
       Ce sont les idées, et non l'objectivité des situations, qui nous marquent puis nous font réagir. L'œil critique du raciste ou de l'antisémite aliène celui qui est regardé. Ce ne sont pas tant les mots que l'idée qui les accompagne qui est piégeant. Les mots ne sont que les contours apparents d'un noyau différent selon l'intention qui les transporte. L'idée est aliénante ou valorisante suivant les intentions, alors que les mêmes mots sont employés. Prenons l'exemple &quot;ça va aller&quot;. Cet ensemble de mots peut être rassurant - un ça va aller bienveillant  - ou exprimer un sentiment de refus – le ça va aller agacé -.       <br />
              <br />
       La guerre des intentions se cache derrière celle des mots.  Ces derniers peuvent blesser en apparence mais ce qui fait mal ce sont les intentions destructrices qui restent invisibles. Elles contiennent le poison toxique qui vous paralyse ou qui vous introverti. Parfois les mots masquent des idées creuses comme celui qui parle pour ne rien dire;  parfois des idées mal exprimées mais très justes sont mal véhiculées par un vocabulaire insuffisant; mais là n'est pas la clé de l'énigme. L'idée et son intention, inséparable couple pour comprendre la guerre des idées, doivent être évaluées ensemble, voilà la clé qui ouvre la porte à la compréhension.       <br />
              <br />
       L'idée sans son intention est vagabonde et ne veut rien dire. L'intention sans une idée est sans direction et ne peut pas exister.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>La puissance des idées</b>       <br />
              <br />
       Au sein du tissu social se baladent des idées. Elles sont sous-jacentes à toutes les actions entreprises. Quand elles sont productrices de libertés, elles favorisent l'épanouissement du citoyen et quand elles sont voleuses de liberté, elles assombrissent son existence.       <br />
              <br />
       Les philosophes grecs nous ont donné l'idée de la démocratie comme mode optimum pour vivre ensemble. Cette idée a ensuite été opprimée par la royauté qui se voulait divine. L'idée du pouvoir divin a dominé pendant des siècles et finalement l'idée grecque a triomphé. Puis des idées plus complètes nous ont donné nos constitutions occidentales. Ce fut pour cette partie du monde un grand progrès. Nous avons alors exporté cette idée et celles qui l'ont suivies dans de nombreux pays qui avaient des systèmes à nos yeux moins justes pour les Hommes. La civilisation fut alors synonyme de démocratie. Les royautés, les dictatures, les gouvernements religieux sont devenus selon nous des régimes illégitimes. Ceci est bien sûr la victoire de l'idée &quot;démocratie&quot; sur les autres. Nous aurions très bien pu avoir de bonnes dictatures si nos dictateurs avaient été éclairés et capables de gouverner pour le bien de tous. Nous aurions pu avoir des êtres exceptionnels, comme Ghandi, à la tête des états qui auraient su créer le bonheur de chacun. D'ailleurs ce type de société existe comme celle du roi d'un pays qui se situe entre la Chine et le Népal dont le critère de gouvernance est le nombre de gens heureux au sein de son royaume. L'idée nous forge une opinion si forte que nous ne pouvons concevoir qu'un autre système soit possible, voire mieux. L'idée nous enferme dans sa toile savamment tissée au fil des générations.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Des idées, pas forcement les bonnes</b>       <br />
              <br />
       Combien d'idées avons-nous épousées qui sont confiscatoires et qui paralysent notre jugement ? Comment tout un pays a -t-il pu adopter des mesures qui ont fait naître au 20ème siècle la plus grande des atrocités connues de l'histoire ? L'idée est née de l'eugénisme, c'est-à-dire d'un concept qu'une minorité d'êtres humains n'était pas digne de respect et de fraternité, que l'on pouvait détecter en eux des gênes qui faisaient d'eux une race à exterminer. Comment tant d'hommes ont-ils pu adhérer à une telle idée?       <br />
              <br />
       Ce qui est encore plus invraisemblable, c'est comment aujourd'hui ces mêmes idées renaissent de leurs cendres par les propositions de quelques paroles politiciennes qui, sans vergogne, prônent la détection des criminels dés l'âge de 5 ans. Regardons en face ce qu'ils proposent. On ne va pas trouver beaucoup d'enfants du 16° quand les tests vont être passés. Ceux qui injectent de telles idées dans la société, idées radicalement matérialistes qui mettent la science au-dessus de toute autre sagesse, sans définir d'ailleurs &quot;la science&quot;, sont en train de faire revivre les vieux démons du nazisme. Y-a-t-il un censeur social qui s'en insurge suffisamment pour être entendu?       <br />
              <br />
       Pas vraiment car dans cette guerre subtile et invisible, les propagandes submergent les masses et font penser que tout le monde pense avec les mêmes idées que le commanditaire de la campagne. Dans le monde d'aujourd'hui celui qui gagne est celui qui réussit à nous faire penser comme lui veux que l'on pense tout ayant le sentiment de penser librement. Le sentiment n'est donc pas le critère d'une pensée insoumise, libre et indépendante. Ce sont les qualités de ceux qui ont fait avancer l'humanité. Ils n'étaient pas ancrés dans les idées de leurs contemporains. Ils étaient en avance sur leur temps.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>L'idée importante, celle que nous avons de nous-même</b>       <br />
              <br />
       Le cœur de la guerre des idées, c'est la conception qu'adopte l'homme de lui-même. Est-il un animal social ?  Une cellule de la société ?  Un organisme produit du hasard de la nature sans âme ni Dieu ?  Est-il un esprit habillé d'un corps de chair ?       <br />
              <br />
       La vie que mènera l'homme ressemblera à sa propre conception de lui-même. Les idées auxquelles il adhère lui donneront l'existence qui va avec. Le futur est forgé par les idées qui sont à la base le concept de l Homme de lui-même. Les grandes civilisations reflètent ces concepts. Celles qui ont disparu ont trahi les idées qui avaient fait leur splendeur, chassées par des idées qui déshabillaient l'homme des vérités fondamentales à propos de lui-même.       <br />
              <br />
       L'idée est reine et toutes les autres manifestations mécaniques sont subséquentes.       <br />
              <br />
       Pourtant les idées fruits d'une observation directe sont moins nombreuses que celles qu'on adopte sans parfois s'en rendre compte, ou sans peser les conséquences des idées qu'on colporte sans inspection intellectuelle claire de ce qu'elles entraînent.       <br />
              <br />
       A quelles idées me suis-je soumis ? A quelles idées ai-je librement consenti ?       <br />
              <br />
       Suis-je en train de suivre des idées qui ne sont pas les miennes mais auxquelles j'ai été habitué ? Et la source de mes idées est-elle une source de bonnes intentions ou de ressentiment vis-à-vis d'un ou plusieurs de mes semblables ? A quelles idées ont adhéré mes semblables ? Quelles sont les idées reçues (ou préjugés) ?        <br />
              <br />
       Telles sont les questions à se poser !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/Guerre-des-idees-la-liberte-et-le-vote_a21.html</link>
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   <title>Plaisir et soulagement</title>
   <pubDate>Wed, 09 Nov 2011 14:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain-Frank Rosenberg</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsque les idées de plaisir et de soulagement se confondent, l'homme au lieu d'être à la recherche de son propre bonheur, se perd dans la poursuite de l'illusoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alainfrankrosenberg.com/photo/art/default/1249202-1630307.jpg" alt="Plaisir et soulagement" title="Plaisir et soulagement" />
     </div>
     <div>
      Celui qui a mal souhaite être soulagé et c'est bien naturel, que ce soit du mal de vivre ou d'un mal physique, bien souvent des deux. Mais il ne faut pas confondre cette nécessité avec celle du plaisir.      <br />  <br />Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli.    Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent.    Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.   <br />  <br />La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance.    Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.   <br />  <br />Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.   <br />  <br />L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.      <br />  <br />Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre".    Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage.  Demi tour !   <br />  <br />Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/Plaisir-et-soulagement_a9.html</link>
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   <title>Derrière la crise</title>
   <pubDate>Wed, 09 Nov 2011 13:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Rosenberg</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise créée par les grandes puissances financières du monde, analysée par les grands penseurs politiques et économistes de la planète, relayée par les médias, donne aux 7 milliards que nous sommes une réalité commune, rien ne va plus et nous allons en baver !     <div>
      Pour certains, ceux qui n'ont pas de quoi se nourrir, cela ne va pas changer grand chose ; leur condition restera ce qu'elle est, elle sera juste moins médiatisée. Et, nous, nous serons occupés à sauver notre peau.       <br />
              <br />
       Puis, viennent ceux qui ont de quoi manger, qui sont pauvres et qui ne peuvent que s'inquiéter des messages des classes politiques. Ils ressentent du danger. Ils ont peur.          <br />
              <br />
       Puis, viennent ceux qui vivent sur leurs acquis et qui craignent  de perdre leurs privilèges car ils comprennent que leurs rentes ne sont plus assurées.        <br />
              <br />
       Puis, viennent les classes dirigeantes, du privé ou du public, qui sont en train de se persuader qu'ils ne seront pas touchés, de toute façon.       <br />
              <br />
       Enfin, viennent ceux qui ont bien compris qu'il n 'y a pas de crise ( lisez &quot;fondamentalement&quot; car il y a bien une réalité de crise conjoncturelle), que le monde est en train de changer et que deux forces s'affrontent sur un champ de bataille : les grands banquiers internationaux qui poursuivent leur conquête du monde et la poignée de ceux qui luttent pour préserver les libertés fondamentales avant que les états ne deviennent totalitaires sous le prétexte de faire respecter des lois iniques et liberticides au nom du sauvetage économique.       <br />
              <br />
       La liberté a la vie dure et ceux qui veulent la confisquer le savent. Ils sont armés pour la supprimer et vite. Les états sans marge de manœuvres ne pourront plus protéger leurs citoyens. Ironie du sort, là où la démocratie est née, les premiers servis sont les Grecs.  La majorité des états aux économies développées est sous une menace similaire.        <br />
              <br />
       Les citoyens oublient alors la raison de l'état et pense que les mesures sont prises par raison d'état. Ils se soumettent  aux dictats des &quot;grands de ce monde&quot;. Comme les symptômes sont traités au lieu des causes véritables, les pays, les uns après les autres, sans changement d'analyse et d'actions, tomberont dans l'escarcelle des prédateurs.       <br />
              <br />
       L'objection des pourfendeurs de Liberté, leur objection fondamentale, est la liberté de comprendre la vie, de bien s'entendre les uns avec les autres, de mettre la machine au service de l'homme et non l'inverse, de mettre la science au service de la nature et non l'inverse ; la liberté de croire en son origine divine sans être étiqueté malade mental par le DSM 5 ou 6 ; la liberté de vivre selon ses choix thérapeutiques ; la liberté d'être ce que l'on veut être et de faire ce que bon nous semble tant que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. C'est  à ces libertés que les oligarchies, qui se voient déjà maîtres du monde, objectent. Ces libertés limitent leurs profits et sont autant d'obstacles à leurs ambitions de contrôle total du monde.       <br />
              <br />
       A l'autre bout du spectre de la liberté se trouve l'esclavage et entre les deux nous nous trouvons quelque part sur le trajet. Malheureusement pour l'instant, nous voyageons à contre-sens.       <br />
       &quot;Liberté et argent&quot; sont bien liés mais pas comme l'idée commune et évidente, à savoir celui qui a les moyens fait plus ce qu'il veut que celui qui ne les a pas.        <br />
              <br />
       Regardons autrement :       <br />
              <br />
       L'esclave est celui qui travaille et ne reçoit rien en échange sauf le droit à minima de rester en vie. Le criminel est celui qui ne travaille pas mais reçoit ce qu'il ne mérite pas. Le grand criminel est celui qui prend aux autres le fruit de leur travail et ne leur laisse que les pépins.       <br />
              <br />
       Avec cette grille de lecture, vous pouvez comprendre pourquoi la liberté, ancrée dans nos cœurs depuis que l'homme se dit civilisé, disparaît au fur et à mesure que la &quot;rancœur&quot; s'installe le long du trajet feutré des temps modernes qui conduit de la Liberté à l'esclavage. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alainfrankrosenberg.com/photo/art/default/3419186-4918562.jpg" alt="Derrière la crise" title="Derrière la crise" />
     </div>
     <div>
      Nous devons agir pendant qu'il est encore temps, pour faire demi-tour et repartir vers la liberté.        <br />
              <br />
       La liberté toujours attaquée doit toujours être défendue comme le plus précieux de nos biens. Elle n'est jamais définitive tant que l'humanité et ses groupes auront en leurs seins des criminels avides de pouvoir à n'importe quel prix. La liberté a un prix, elle aussi. Elle n'est jamais trop chère et jamais ne mettra en péril les finances d'une personne, d'un peuple ou du monde, alors que l'esclavage sûrement.  La liberté amène  la prospérité et son absence dénote la protestation de ceux qui ne sont pas libres. Les corollaires se démontrant, nous pouvons alors imaginer encore mieux ce qui va se passer si rien n'est fait : pas de prospérité en vue, encore moins de liberté, encore moins de prospérité, une spirale descendante infernale.       <br />
              <br />
       Alors il ne reste qu'à défendre la liberté de toutes ses forces, quoi qu'il arrive. C'est ce que je crois et que je voulais partager  avec vous.       <br />
              <br />
       Pour agir ensemble, voir le site <a class="link" href="http://www.scientologie.fr/activity/human-rights/human-rights.html">United for Human rights </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/Derriere-la-crise_a20.html</link>
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   <title>Ecologie de la liberté</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Alain Rosenberg</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Réflexions]]></dc:subject>
   <description>
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      Une [loi extrêmement importante]urlblank:http://www.ericroux.com/Du-danger-de-la-reforme-psychiatrique_a102.html  pour nos  libertés individuelles est sous médiatisée alors que certains faits divers sans  intérêt pour l'utilité publique sont sur-médiatisés. Notre vision du monde, si  nous utilisons les canaux  d'information, est myope. Persister dans sa réflexion jusqu'à obtenir la  perspective dans le temps de nos décisions et de nos actions d'aujourd'hui,  plus encore que nos analyses du passé, est l'acte indispensable des  responsables constitutionnels.  <br /> <br />Nos prédictions pour nos libertés futures  devraient prendre une place aussi importante que celles faites pour l'état de  notre planète de demain. Il devrait y avoir une "écologie" de la  liberté comme il existe un grenelle de l'environnement pour protéger&nbsp; nos ressources naturelles et vitales et  le patrimoine que nous allons léguer aux futures générations. <br /> <br />Quand les décrets font appel à des lois ou  des organes de l'état d'exception, quand la décision d'un seul serait  souveraine sur tous les autres avis, on donne un pouvoir au potentiel liberticide  énorme à une autorité.  <br /> <br />Le psychiatre, si personne ne fait rien, va  jouir de ce pouvoir. Sans parler de ses compétences, quelle est l'idée qui  pousse la nomination d'un homme au-dessus des lois, de la justice et de la  police. <br /> <br />Il n'y a pas à fournir un grand effort de  réflexion pour s'apercevoir du danger qu'une telle disposition représente ni  d'avoir lu les auteurs de science fiction les plus célèbres pour imaginer le  type de société que cela pourrait engendrer.  <br /> <br />Derrière cette proposition, ne nous y trompons  pas, sous-médiatisée, il y a les intérêts privés que cela favorise. Et on sur-médiatise les faits divers qui démontreraient pourquoi cette mesure d'exception  est indispensable bien qu'elle soit contraire à la constitution. <br /> <br />Ainsi sans qu'il soit besoin de multiplier  les exemples, il y a ceux qui essayent de faire vivre les gens dans la myopie  et ceux qui veulent rendre la conscience à ceux qui peuvent encore faire  l'effort de constater pour eux même, que la vérité est toujours préférable aux  mensonges. Ces derniers sont donc attaqués parce qu'ils vont à l'encontre de ce  que veulent les premiers.  <br /> <br />Mais la vérité, bien que combattue, finit  toujours par l'emporter. Il suffit donc que l'on soit, mes amis, toujours plus  nombreux à la porter et l'apporter. <br /> 
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   <link>http://www.alainfrankrosenberg.com/Ecologie-de-la-liberte_a18.html</link>
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