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L'énigme du temps peut-être résolue
Certaines personnes ont le temps de tout faire et d'autres n'ont de temps pour rien. Ceci amène à penser que le temps n'a pas le même effet sur tout le monde. Certains passent leur temps à faire les mêmes choses chaque jour et d'autres utilisent le temps à réaliser des rêves. Vous donnez certaines tâches à une personne qui n'a rien à faire de la journée et ce n'est pas fait. Vous donnez cette même tâche à une personne très occupée et c'est fait. Le dynamisme d'un individu détermine-t-il sa capacité à maîtriser le temps ? Pourrions-nous affirmer que pour rester jeunes, il nous faille rester dynamiques ? 
Le phénomène du temps est autant un paradoxe qu'un mystère.
 
Nous pouvons estimer le temps que vont prendre les actions que nous planifions. Nous pouvons nous servir du temps comme point de rencontre. Pourtant, il semble que nous soyons obligés inlassablement de faire des choix pour être en accord avec son rythme, si nous voulons conserver un sens de la réalité. 
 
Cette réalité, tout au moins celle de l'univers matériel, est constituée de mouvements. Que ce soit des ondes longues ou courtes, de la chaleur ou du froid, tous les facteurs de mouvement des particules et de leur vitesse nous imposent leurs lois. Le temps s'écoule à travers la matière moins vite quand il fait froid, il s'écoule plus vite au fur et à mesure que la chaleur monte. Ce sont les facteurs de vitesse du temps qui entraînent  les rythmes des changements. Le temps ainsi se manifeste par les micro et macro mouvements de la matière dans l'univers.
 
Le corps vieillit, comme tout ce qui l'entoure de près ou de loin. On vieillit apparemment à la même vitesse puisque les températures du corps humain sont constantes partout sur terre ! Quant à la durée d'une forme ou d'une entité, elle n'est jamais constante puisque rien n'est éternel. Nous pourrions dire que certains ensembles de particules durent plus que d'autres. La durée est relative au point de vue à partir duquel nous contemplons les événements. Les moments de plaisir passent vite et les moments contraints lentement. Un siècle n'est rien quand nous parlons de la durée de vie des étoiles mais 100 ans est une longue vie pour un être humain au 21e siècle. Quand nous avons 20 ans la vie est devant vous et quand nous en avons 60, il semble que souvent nous considérons que dans les années à venir, nous n'allons pas accomplir autant que dans les précédentes. Et pourquoi pas ?
 
Au moindre essai pour saisir l'essence du temps, à l'intérieur de votre tête, le concept se débat comme un gardon que l'on vient de sortir de l'eau. Il est insaisissable. Il nous fait tourner en rond avec ses vitesses et ses durées relatives. Impossible de se libérer du temps ni même envisager s'en affranchir : faire quelque chose où que ce soit prendra toujours du temps et la durée de vie d'une être humain sera toujours soumises aux années.
 
La liberté par rapport au temps ne peut alors se concevoir que si nous nous plaçons en dehors de son courant  linéaire. Oublions le problème de physique ou même le problème biologique que pose le concept du temps quand nous nous interrogeons sur ses manifestations et sa nature. La maîtrise du temps est une aptitude mentale. Nous entrons alors dans un domaine de connaissance inexploré.  
 
Nous avons vu que le phénomène matériel du temps est assez facile à saisir. Même si la relativité entre dans l'équation, que la vitesse au-delà de celle de la lumière fait apparaître de nouvelles manifestations, nous aurons toujours les mêmes bases pour le comprendre.
 
Le phénomène mental relié au temps est lui, par contre, peu compris. Peu de recherches ont été faites récemment car avec la théorie admise du BIG BANG nous avons un départ de temps et une arrivée qui est le temps de l'instant que nous vivons en lisant ces lignes et qui va continuer sans fin. Cette approche a barré la route à la notion même du temps telle qu'elle peut être intégrée en perception subjective. La nature de l'éternité n'est pas reliée aux mouvements mais à ce qui cause le mouvement. En n'admettant qu'une seule compréhension d'un continuum à travers les espaces de la matière, nous masquons la compréhension de la CAUSE première qui ne peut se comprendre que si nous admettons une CAUSE en dehors du temps. Cette CAUSE serait aussi bien présente avant que le temps n'existe. Nous employons le mot "avant", non pour désigner une antériorité ou une chronologie, mais pour désigner une compréhension extra-temporelle du concept dont nous voulons parler. Nous pourrions aussi dire que la CAUSE ne se situerait jamais avant, après ou pendant, puisqu'elle est en dehors du temps. Cette hypothèse nous permet d'entrevoir le domaine de la métaphysique. 
 
La CAUSE existerait  pas sous une forme évolutive. Sa forme ne peut pas être définie par des symboles qui ne désignent que des éléments matériels ou des actions de transformations. Cette CAUSE singulière donnerait naissance au temps, en décidant de la persistance des particules. C'est ainsi que le temps se manifesterait, par les différentes durées des formes, des plus minuscules au plus gigantesques.
 
La CAUSE serait dans différents états de puissance potentiels  qui provoqueraient les changements que nous percevons par nos sens. Nos sens perçoivent des apparences liées au temps et notre conscience perçoit, quand elle est affûtée, les CAUSES premières des mouvements. 
 
Ainsi notre marche vers Dieu ou CAUSE première passe par une recherche personnelle qui tend à comprendre les états de la CAUSE plus que les effets qu'elle provoque.
 
La guerre serait ainsi due à un état de la CAUSE qui aurait dégénéré et la beauté à un état esthétique de CAUSE. Au lieu de nous focaliser sur des effets qui provoquent d'autres effets, un chemin plus court s'offre à nous pour aller du complexe à la simplicité. Il existe toujours une CAUSE en dehors de l'univers matériel qui anime, transforme, gère, détruit, éloigne ou rapproche les particules. 
 
Il serait alors intéressant de comprendre les CAUSES premières pour savoir comment remédier à des états de CAUSE dégénératifs. L'étude de cette CAUSE ou ces CAUSES est tout simplement l'étude de la vie. Elle se présente en mille nuances. L'étude de la vie n'est pas l'étude des formes de vie qui elles sont assujetties au temps. L'étude dont nous parlons est du domaine philosophique et religieux mais peut être approchée et traitée avec la rigueur des sciences. 
 
Cette étude a été entreprise par Ron Hubbard, un des premiers étudiants en physique atomique et moléculaire, qui a mis son savoir au service de cette recherche. Les religions ont toujours cherché à lier Dieu à l'Homme. Parfois elles se sont senties obligées de l'y contraindre. Aujourd'hui, l'espoir de l'homme de comprendre la vie, son essence et sa nature, espoir  qui s'est manifesté aussi bien à travers les spiritualités que les esprits scientifiques qui ont peuplé les différentes cultures, peut être comblé. Ron Hubbard, réconciliant la religion et la science, a découvert comment aborder les problèmes du temps, de l'espace, de l'énergie et de la matière. Ses réponses ne sont pas seulement subjuguantes et intellectuellement satisfaisantes. Elles ouvrent la voie à des applications pratiques qui feront toute la différence entre une civilisation mondiale en paix et une autre qui ne connaîtra que la guerre, la criminalité et la drogue comme réponses à ses problèmes. 
 
Le temps nous joue des tours et nous fait tourner en rond tout comme les problèmes que rencontre l'Homme.  Mais nous pouvons sortir du labyrinthe quand nous prenons un peu de recul, non pas en scrutant le passé ou en devinant le futur mais en sachant se mettre en dehors du temps et en sachant comment s'y prendre pour le comprendre soi-même et goûter à l'éternité !
 
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Mardi 9 Septembre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 9 Septembre 2014 à 15:22