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Colère et déclin de la culture

Notre société se détériore, vieillit et ressemble à ces hommes ou femmes dont les peaux tirées par les chirurgiens esthétiques les empêchent même de sourire.

 

Aurons-nous un jour assez de force pour renverser ce qui nous renverse?

 

Ou allons-nous encore descendre plus bas ?

 

Entre la corruption à tous les niveaux, la déliquescence des mœurs pour preuve de modernisme, le domaine de l'écologie approprié par des partis politiques, dont les solutions aux catastrophes potentielles majeures ne sont même pas abordées, nous courons tout droit dans le mur. Ne parlons même pas de l'état d'esprit qui règne dans l'état providence, qui pénalise et paralyse les moteurs de la civilisation.

 

Il est peut-être temps de laisser de côté ses petites querelles de voisinage, de mauvaise entente et de badinage pour s'occuper des situations critiques qui sont les vraies menaces pour notre société et donc pour soi, quelle que soit sa couleur politique.

 

Ce n'est pas la vulgarisation du porno ni les anti-dépresseurs qui sont idoines pour résoudre la situation. Il n'y a pas de solutions ad hoc toutes faites. Mais une démarche personnelle et associative peut vaincre le défaitisme de tous ceux qui, secrètement, pensent que l'humanité n'en a plus pour très longtemps, état d'esprit conscient ou non, démontré par leur laxisme.

 

Le budget tout entier de la sécurité sociale pourrait facilement être absorbé pour être consacré à la sécurité écologique de notre planète.

 

C'est l'estimation de l'effort nécessaire pour rétablir les équilibres. 

 

Prenons uniquement un facteur facilement contrôlable par chacun. Prenez par exemple un compteur "geiger" et mesurez le taux de radiation de certaines journées. Les compteurs Geiger ne sont pas encore interdits.

 

Ils vous montreront que le niveau de radioactivité est bien plus important qu'il y a 20 ans. 

 

Cet exemple est significatif car les radiations sont invisibles mais peuvent facilement être mises en évidence. Les sources des fléaux de notre société sont  invisibles également et pour les constater, il faut vouloir honnêtement les mesurer. L'attitude " l'invisible n'existe pas" devrait laisser place aux déchiffrages de tous les invisibles qui sont à la base de nos situations aberrantes. 

 

L'éducation de nos enfants est bien évidemment le socle de la civilisation. Le fait de tolérer les fautes d'orthographe et les erreurs de syntaxe ne pose pas de problème à l'éducation nationale. Au japon, ce que l'on ne sait pratiquement pas, c'est que la catastrophe de Fukushima est due à l'erreur de techniciens qui connaissaient pas assez l'orthographe et qui ont confondu le "fermer " et "l'ouvrir" des vannes de refroidissement. Ils les ont fermées au lieu de les ouvrir, ce qui a fait fondre les barres radioactives.

 

La nourriture que nos organismes absorbent est pleine de poisons divers qui, à terme, détruiront l'ADN humain. Les scientifiques le savent mais sont piégés dans le système rendement/profit des industriels qui règnent en maître sur l'approvisionnement des semences, des pesticides, des OGMs et autres moyens pour conserver les denrées alimentaires.

 

Les autorités médicales ont accepté de faire entrer la psychiatrie au 19° siècle comme pratique légale de la médecine, faisant croire aux populations et à leurs politiciens que les théories qu'ils inculquent aux peuples sont scientifiques et font l'objet d'études sérieuses et irrécusables. Associés aux laboratoires pharmaceutiques, chaque année, les psychiatres augmentent leur chiffre d'affaires. Pourtant ils votent les maladies officielles sans aucune preuve matérielle mais celles-ci feront ensuite l'objet d'un médicament recommandé pour la soigner. Pratiquement aucun dirigeant ne se penche sur la question ou regarde les résultats obtenus après les milliards dépensés au profit des protagonistes de ces histoires. C'est l'omerta la plus complète.

 

La liste de nos colères pourrait s'allonger. L'environnement regorge de fléaux dont les sources restent invisibles mais dont les ravages semblent si importants qu'ils outrepassent les limites de notre volonté d'y remédier. Alors nous vivons avec. Nous faisons semblant d'ignorer leur existence, apathiques devant ce destin inexorable qui nous propulse dans des problèmes de second ordre nous oblitérant l'essentiel.

 

Même les matraquages fiscaux qui se propagent dans tous les pays du monde comme une épidémie d'insécurité mortelle pour le bonheur, trouvent leur source dans l'incompréhension des hommes par l'homme. Là encore les crises financières, économiques qui sont prises comme excuses pour la confiscation des biens et des forces de travail d'une nation sont issues d'une source invisible mais qui génère le fléau. Tant que la source ne s'arrête pas de le générer, il va grossir, enfler d'année en année, comme les autres virus-fléau mentionnés.

 

Il n'y a qu'une voie de sortie de ces pièges sans cesse plus présents et pesants. Il faut d'abord arrêter de penser que nous sommes libres dans un monde qui risque de craquer à tout moment. Les missiles américains répartis dans toute l'Europe de l'Est peuvent être justifiés par leur rôle dissuasif. Les pays armés de bombes H peuvent prétendre que ce sont des moyens d'avoir la paix. Personnellement, je ne peux expliquer tous ces signes de déclin sans penser au conditionnement philosophique que subissent les peuples depuis l'âge d'or des lumières.

 

Au niveau technologique où nous vivons, nous devrions avoir un niveau de sagesse progressant à la même vitesse. Il est peu sensé de croire que celui qui existe est suffisant pour contenir les vagues empoisonnées qui déferlent sur notre vie. Cet appel à la raison ne peut être que l'appel personnel que chacun d'entre nous peut transmettre autour de lui, non pas pour alarmer son voisin mais pour tenter de faire face aux situations qui nous entourent telles qu'elles sont. Aucun système politique ne peut indiquer et faire suivre le chemin qui mènera hors de ce piège construit par ceux qui en dirigent les principaux axes: la finance, les scientifiques aux cerveaux captifs prisonniers des grandes industries militaires, les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, la psychiatrie qui poussent dans tous les domaines ( éducation, justice, médical) une idéologie ultra matérialiste nous enfonçant chaque jour davantage.

 

La solution se trouve pourtant dans l'élévation spirituelle de chaque être humain. L'homme a des atouts scientifiques que jamais dans son histoire il n'a eus entre les mains. Il doit reprendre conscience de qui il est et cultiver sa puissance salvatrice tout autour de lui en diffusant des connaissances éclairantes et non idéologiques. Sous peu, si nous sommes suffisamment nombreux à faire cette démarche personnelle, nous aurons un renouveau et un nouvel espoir d'inverser toutes ces tendances. La connaissance quand elle est vraie amène des changements positifs de comportement, quand elle ne l'est pas l'homme persiste dans ses erreurs. Si le vrai est ce qui améliore une condition indésirable et le faux ce qui la détériore, un retour intelligent vers Dieu serait sans doute indispensable. Force est de constater que cet abandon de Dieu au profit du matérialisme n'a pas apporté à l'Homme son lot de bonheur. 

 

Peut-être devrions-nous reprendre le pari de Pascal au niveau de l'Humanité et comparer honnêtement son évolution avec ou sans Dieu !

Dimanche 15 Juin 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 15 Juin 2014 à 17:55