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alainfranck

Cessons de penser que l'humanité ne recherche que des buts matériels.
Les questions fondamentales que l'Homme se pose sur le sens de son existence n'ont pas été effacées par les explications qu'apportent les scientifiques matérialistes aux mécanismes de la vie sur terre.


2014
Ces réponses constituent certes des avancées énormes de compréhension à de nombreux phénomènes jusqu'alors inexpliqués. Cependant, les découvertes pertinentes qui pourraient conduire l'homme à éclairer sa conscience sont absentes des corps de connaissance véhiculés par les médias ou internet.

Le déchiffrage des formes de vie, l'ADN, l'examen des comportements de la matière sous différentes formes, la relativité du temps, tout cela ne nous donne aucun éclairage sur le fond.
L'homme à la recherche de son âme n'a pourtant pas arrêté sa quête. Mais après s'être tourné pendant des siècles vers les religions, il s'est dévoué tout entier à regarder avec les microscopes ou les télescopes pour avoir les réponses. Il s'est empressé d'affirmer que c'était le seul chemin qui lui restait pour assouvir sa soif de savoir. Il en a crée des politiques. En filigrane des programmes, dans certains pays, se devine cette intention de faire régner en maître absolu les scientifiques comme modèle de pensée unique. Il faut avouer également qu'entre les industries dont les bénéfices sont considérables, l'on compte les marchands d'armes, les laboratoires de recherche et de production pour les soins du corps et les autorités dans le domaine du mental dont l'exclusivité imméritée ne sert que ces maîtres. A la place de la crainte d'aller en enfer comme méthode de domination de l'église, nous avons le triumvirat ci-desssus nommé. Les armes pour faire obéir et pour piller, nos organismes aux mains des labos et notre pensée aux mains des psychiatres. Ce n'est plus la crainte de l'enfer mais la crainte tout court.

L'homme devra revenir à un équilibre alliant la science et la religion pour continuer son questionnement quant à sa nature et sa motivation profonde.

Il sera alors à même de vivre avec la sagesse indispensable pour une société technologique -ment responsable. Sans ce virage, il sera contraint à l'esclavage et sera malheureux malgré tous les atouts qu'il possède pour créer ici sur terre son paradis avant de s'envoler vers les étoiles, ce qu'il fera sûrement.

Cessons donc de sous-entendre que notre voisin ne cherche qu'à protéger son jardin, que l'autre que vous croisez n'est préoccupé que par garder son travail et que les gens en général ne cherchent que leur avantage. Tous cherchent à survivre mais tous veulent également savoir pourquoi ils le font. Quand ils sont désespérés, ils ne cherchent alors qu'à mourir lentement en entraînant avec eux le plus possible de monde parce que, depuis longtemps, ils ont cessé d'espérer avoir réponse à ces questions. Sans parler du sens divin réservé pour le moment qu'à quelques-uns, ils ont cessé de croire en eux, aveuglés qu'ils étaient par les leurres des soleils radioactifs.

L'homme doit croire en lui pour progresser et il ne peut le faire que s'il garde en lui une croyance quelle qu'elle soit, sur son existence spirituelle. Regardez vos amis, ceux qui survivent et ceux qui périssent chaque jour un peu, et constatez la différence. Les uns croient et les autres pas. Alors cessons en 2014 de prétendre ne poursuivre que des buts matériels!

Ce sont mes vœux les plus chers pour chacun de nous.





Samedi 28 Décembre 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Samedi 28 Décembre 2013 à 17:55

Bien s'entendre avec soi-même et rester son meilleur ami ne sont pas évidents au vu des péripéties de la vie sociale et professionnelle.


Nous avons tous connu des moments où nous ne faisions pas exactement ce que nous voulions, où nous réagissions aux situations alors que la sagesse si elle avait su s'imposer, nous aurait dicté une autre conduite. Bref, nous n'avons pas toujours su respecter les contrats que nous avons passés avec nous-mêmes.

Pourtant ces contrats, le plus souvent tacites, sont ceux qu'il est avant tout le plus important de respecter. Quand nous les violons, nous commençons la pente longue et douloureuse qui nous mène au dégoût de soi. Même inavoué, ce sentiment prend place. Le refus de se faire confiance nous mène à agir sur les décisions des autres et notre propre déterminisme ne guide plus notre cheminement. Nous abandonnons nos responsabilités et nous pensons vivre mieux sans rien décider vraiment.

Quand on abandonne son meilleur ami, quand on le trahit en ne respectant pas sa parole, il inexorable qu'il va prendre ses distances et que vous allez le faire aussi. C'est ce qui se passe avec soi quand on ne peut plus se respecter.

Regagner le respect de soi est possible mais peu de personne savent le faire, à part les héros au cinéma. En vérité peu de personne se posent même la question et peu de personne trouvent qu'il est plus important de rester son propre ami que tout autre chose. En ne s'engageant pas dans des actes qui ne correspondent pas à ce que l'on pense, on reste son propre ami et en obéissant aux pressions de la vie parfois de ses envies, on se détruit sans s'en rendre compte.

Le plus important d'une philosophie est d'enseigner comment on peut rester son propre ami tout au long de sa vie et de se comporter avec soi-même comme on désirerait que d'autres se comportent avec soi. Ainsi peut alors commencer le véritable altruisme que nous constatons chez les grands leaders de notre siècle comme le feu Nelson Mandala.

Quand il a mené la lutte armée, il était en accord avec lui-même. Quand il fut prisonnier, il décida d'y rester plutôt que de se compromettre, quand il fut président, il sût pardonner car il l'avait fait avec lui-même lors de son séjour entre quatre murs. Lisez ses mémoires " dialogue avec soi ". Elles vous enseignent cette leçon.

Mais sans qu'il soit besoin de paradigme, la grandeur que vous portez en vous quand vous savez rester votre ami inconditionnel, est votre bien le plus précieux.
Samedi 21 Décembre 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Samedi 21 Décembre 2013 à 17:44