http://www.alainfrankrosenberg.com/sitemaps/Reflexions.xml ht

alainfranck

La vie après la mort existe-t-elle ?
Tout d'abord, soyons clairs : la mort ne se situe pas à l'autre bout de la vie mais à l'autre bout de la naissance. Il est évident qu'un organisme naît, croît et meurt ; Ce cycle est inexorable.

La question qui se pose est donc celle de la survivance de l'esprit ou de l'âme après la mort du corps ou, existons-nous sous une autre forme que l'identité corporelle reconnue par autrui? Ce qui revient à se demander "Qui sommes-nous foncièrement? " L'identité reconnaissable ou la vie qui l'anime ?

De nombreux ouvrages et témoignages existent, aussi bien sur les miraculés d'un accident ou d'une opération que sur la réincarnation. Des études très sérieuses nous démontrent que la vie après la mort n'est pas seulement une probabilité.

Seulement voilà, personne ne peut donner à une autre la certitude qu'après son existence physique. Elle survit en tant qu'entité quasi immatérielle. L'aveugle ne peut percevoir les couleurs qui l'entourent, le sourd n'entend pas et l'humain ne peut plus se faire facilement à l'idée qu'il est sa propre âme immortelle. Les couleurs de la vie décrites à celui qui ne les voit pas ne remplaceront jamais une perception directe de ces lumières inscrites dans les objets. Il pourra, grâce au toucher, conclure à l'existence des objets et d'une réalité solide mais ne pourra jamais être sensible à leurs différentes couleurs.

Nous faisons face à l'insaisissable. La très grande majorité d'entre nous n'a pas la conscience de qui nous sommes réellement. Or ce n'est que le jour où nous recouvrirons ce savoir et cette certitude de notre nature immortelle, et donc de notre vie après notre séparation de notre enveloppe physique, que nous pourrons conclure pour nous-mêmes sur l'éternelle question de la vie après la mort.

Nous sommes en tant qu'esprit ce que la couleur est à l'aveugle. Le corps n'est qu'une réalité solide à laquelle nous avons attribué l'identité temporaire actuelle. Nous sommes l'esprit et la source de vie, nous sommes ce qui continue d'exister. Nous sommes la vie mais nous feignons de l'ignorer. Il semble que ce soit plus drôle ainsi ou que nous ayons, par accident, perdu le savoir de cette vérité. C'est en tous cas ce que pensent les sages de l'orient.

Qu'arriverait-il si nous savions avec certitude que nous sommes immortels, que la mort n'est que physique et que rien ne peut blesser ou anéantir l'âme que nous sommes avant tout ? Qu'arriverait-il si nous parvenions à ces autres réalités?

Imaginons que toutes les décisions que nous prenons soient faites à partir de l'hypothèse que nous ne vivons qu'une seule vie mais que cela ne soit pas la vérité. Nous aurions donc un ordinateur qui nous donnerait des réponses à partir d'informations fausses. Notre mental, cet ordinateur portable formidable, fonctionnerait avec un référentiel défectueux. Nous rencontrerions alors d'énormes problèmes car les données entrées comme vraies ne le seraient pas. Ceci entraînerait des tas de complications sociales, économiques et politiques.

N'avons nous pas toutes ces complications ? N'avons nous pas chaque jour notre lot de catastrophes sociales ou écologiques ? Nous pouvons supposer que si la science avait réponse à tout, elle aurait depuis longtemps résolu tout cela. La science répond aux problèmes que posent les maîtrises de la matière et de l'énergie. Elle usurpe son sens quand nous juxtaposons les mots "sciences"et "politiques", les mots "sociales" et "sciences", les mots "sciences" et "humaines". Par définition, "science " veut dire recherche du vrai pas recherche du consensus ou matérialisme. Quand un domaine contient l'idée fixe que nous ne sommes qu'un composé biochimique complexe qui ne peut pas être exploré à fond aujourd'hui mais qui le sera demain et que tout sera expliqué en ce qui concerne l'Homme en suivant cette voie, on se trouve en face d'une hérésie scientifique. Même les découvertes les plus récentes sur le cerveau ne peuvent éluder la question supplémentaire ; " Qui suis-je ? ".

L'Homme va-t-il mieux quand il pense être une entité immortelle, d'une nature différente de celle de l'univers matériel, ou va-t-il moins bien ? Est-il plus ou moins intelligent selon la croyance qu'il adopte ? Que se passerait-il si les occidentaux, après avoir fait la conquête de l'environnement, se mettaient à redécouvrir qu'ils sont des êtres spirituels immortels ? Irions-nous mieux ou moins bien ?

L'enquête a été faite. Les croyants sont en général plus heureux et épanouis que les matérialistes purs et durs. Ne pas croire n'est absolument pas un signe d'intelligence. C'est une incapacité due à la peur de l'extrémisme ou de la naïveté. Dépassons ces images d'Épinal et regardons ce qu'il faut comme courage pour rester fidèles à ses convictions. Celui qui croit véritablement va aussi démontrer une grande honnêteté envers ses semblables. Il va être loyal et on va pouvoir lui faire confiance. Celui qui ne croit en rien ne va pas respecter les valeurs morales qui pour lui n'ont précisément plus aucune valeur.

Qui aurait intérêt à ce que la majorité des gens restent ignorants de qui ils sont ? Car celui qui se connaît est vraiment libre et celui qui se méconnaît vit avec les idées toutes faites des autres. Il ne sait plus si ce sont ses propres idées ou celles d'un autre. Il est perdu car il ne sait pas conserver son intégrité, tout comme la matière qui est constamment instable.

Celui qui se méconnaît est esclave de ses propres peurs, de ses stress, de ses idées fixes qui ne sont même pas les siennes ! Celui qui se connaît a conscience d'être la source de la vie et l'esprit qui anime le corps. Il est libre car il attribue au corps les peurs et les stress. Il sait lui que rien ne peut lui arriver. Il peut mener une vie intègre et honnête, être capable d'honneur et de bonté. Il peut aimer les autres et la vie sans y être contraint. Il est lui-même et fier de l'être.

Celui qui atteint ces certitudes et sait rester dans le droit chemin d'un code que lui-même a choisi de suivre est un saint parmi les saints. Il est désormais possible à tout homme d'y parvenir. En Dianétique, nous appelons cet état, l'état de Clair. Le livre décrit comment une personne peut avec une autre s'entraider pour y parvenir. Je souhaite à chacun de tenter l'aventure et d'y arriver.
Vendredi 25 Janvier 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 25 Janvier 2013 à 14:03