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L'héritage religieux de plus de 5000 ans a fait de nous des êtres uniques. Il a impulsé aux hommes une énergie "supra-humaine".

La scientologie, un catalyseur et non pas un dogme, conduit à la prise de conscience de notre dimension spirituelle par une approche originale.


5000 ans plus tard...
Elle suit trois axes majeurs :

1. Ce qui est vrai pour vous est ce que vous pouvez observer par vous-même ;

2. Respect des croyances d'autrui ;

3. Précision de la démarche.

La scientologie, à la différence d'autres domaines de recherche, part du postulat de base que les vraies réponses se trouvent en soi et qu'elles ne doivent pas être suggérées. Elle s'est développée à partir de cet impératif. La scientologie éclaire, en quelque sorte, différents univers que notre conscience peut alors explorer.

Des livres vous renseigneront sur les sujets qui vous touchent puis un enseignement spécifique répondra à vos besoins selon votre sensibilité.

Une religion ne comporte pas obligatoirement un cérémonial, des prières quotidiennes ni communautarisme. La scientologie écarte les peurs et les préjugés qui nous empêchent de regarder. Elle est plaisante, passionnante.

Quelle victoire de réhabiliter sa confiance en soi et de jouir pleinement de son énergie !

Ron Hubbard a su allier les découvertes scientifiques récentes aux sagesses ancestrales pour sa recherche et sa mise en forme de la connaissance.

Ne manquez pas cette occasion de regarder par vous-même, de surmonter vos épreuves, et trouvez les réponses pour savoir qui vous êtes vraiment !
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 15:56

Savoir fut, de tout temps, le privilège de quelques-uns. Celui qui savait pouvait dominer ou garder le pouvoir.
Les religions se sont longtemps battu pour que le savoir reste le monopole de leurs institutions. Le savoir scientifique mit des siècles à s'imposer pour devenir l'unique savoir officiel, tout au moins en France.
Qu'en est-il aujourd'hui?


Le SAVOIR
Le savoir de la science est celui qui est homologué et le savoir qui découle des religions est devenu un savoir désuet qui perd au fil des ans son intérêt. Les Eglises ont abandonné une grande partie de leur pouvoir et les scientifiques peuvent diriger le pays à leur guise. Mais qui sont ces scientifiques ?

La plupart sont employés par l'état, par des sociétés tournées vers l'armement ou de grandes firmes pharmaceutiques. Ce sont pour la plupart des "cerveaux en captivité". Ils "cherchent et ils trouvent "dans le sens de la politique qu'on leur indique. Ainsi, vous avez, dans de nombreux domaines, des rapports de scientifiques qui se contredisent selon les pays. Le danger, ou pas, de l'énergie nucléaire ; le danger de l'exploitation du pétrole ; le danger ou l'innocuité des OGMs ou des pesticides ; l'emploi permis, ou pas, des additifs dans l'alimentation ; le danger ou la vertu des vitamines ; bref, sous l'autorité des scientifiques, tout et son contraire peuvent être affirmés.

La définition même de la folie prête à confusion pour le commun des mortels lorsqu'on essaye de suivre l'argument scientifique. Pour certains "scientifiques", les tueurs de population comme Anders Behring Breivik à Oslo, l'an dernier, ou tout récemment l'auteur du massacre d'Aurora dans le Colorado USA ne sont pas fous. Mais s'ils ne sont pas fous, ils sont alors sains d'esprit, n'est ce pas ?

J'avoue qu'un homme qui massacre des innocents avec préméditation est pour moi un cinglé et que mon opinion est sans appel sur ce point. J'avoue. Cela ne signifie pas qu'il soit irresponsable de ses actes devant la justice des hommes. Cela signifie qu'il ne faut pas confondre folie et intelligence. Celui qui est fou peut être d'une extrême intelligence, il est alors dangereux. Il peut être fou et idiot, il est alors repérable.

Le savoir religieux qui concerne la folie, l'idiotie et l'esprit humain est réfuté par le savoir scientifique officiel qui, sans preuve matérielle mais jouissant de l'autorité scientifique, sert d'expert pour déterminer si le sujet est fou ou ne l'est pas.

Ces experts prétendent aujourd'hui qu'il faut 20 ans d'étude et d'expérience pour pouvoir juger et être une autorité en la matière. Personne d'autre ne peut comprendre car le sujet est si complexe qu'ils sont les seuls à pouvoir le déchiffrer. Nous font-ils croire cela pour déclarer fou ou sain d'esprit qui ils voudront, comme ils l'ont déjà fait en URSS dans le passé ?

Sous cette menace, ils pourront contrôler le monde et mettre à l'écart les "incontrôlables" rebelles contre la pensée unique. Ils seront aussi cruels que leurs ancêtres les inquisiteurs. Ceci me fait penser aux tribunaux religieux qui jugeaient les hérétiques en leur temps. La justice n'était pas le critère mais le pouvoir et la pensée unique de l'église passaient avant tout.

Le savoir aussi bien scientifique que spirituel a une valeur dans la mesure où il aide les gens, le plus grand nombre possible de gens sans les rendre dépendants à quoi que ce soit. En ce sens nous avons beaucoup de progrès à accomplir.

Le savoir peut rendre dépendant. Nous sommes par exemple dépendants du savoir technologique au point que c'en est effrayant. Les religions se sont, elles aussi, arrangées pour que l'on soit dépendant de ses représentants pour ne pas aller en enfer. De plus, la transmission du savoir joue également un rôle. Elle devrait être libre de toute influence partisane et bien faite, si l'on veut léguer aux générations futures, non pas une pensée déjà conditionnée dans ses critères de valeur et de choix, mais une pensée apte à évaluer l'information par sa perspicacité. Entre ce vœu pieux et la scène actuelle, là encore, nous pouvons constater à quel point notre société est confuse sur les causes des comportements irrationnels à cause du savoir mal ou peu transmis.

En vérité, il nous faut retrouver un savoir qui vient de soi comme un sens de l'orientation pour la Vie dans son ensemble, un savoir déconditionné de l'existant pour le percevoir avec un nouveau visage. Il nous faut retrouver tout ce que l'on sait au fond de soi avant que l'on ne l'oublie et qui fera de nous des êtres immortels, immatériels, conscients d'être conscients.

Sans cette démarche, nous serons les esclaves modernes comme nos ancêtres l'étaient sous la domination de l'église. Le savoir est à découvrir, à créer ; il doit être libre autant que le sont les hommes. Il précède d'ailleurs cette liberté à laquelle chacun aspire.

Sans une démarche de remise en question du savoir qu'on nous enseigne, sans un pouvoir de choix des idées, sans un véritable respect constitutionnel de la sauvegarde de notre liberté de conscience, le savoir restera le leurre qui fait, de chacun de nous, des mouches affolées près des ampoules hurlant leurs watts pour attirer les insectes et les faire mourir.

Sans cette démarche et une route à suivre pour y parvenir, nous ne pourrons jamais savoir si le savoir est d'origine divine ou matérielle et nous sommes pourtant, chacun de nous, les seuls à pouvoir répondre à cette question.
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 14:45