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Le déclin de la société n'a qu'une seule cause : la présence de la psychiatrie sur le terrain.


Ses idées, ses desseins, ses actions et institutions prennent différentes formes.

Ce que nous voyons à l'heure actuelle n'est que le résultat de 30 ans de sape du modèle éducatif, 30 ans d'injection progressive de drogues licites et illicites dans le tissu social, 30 ans de dévalorisation progressive de la morale et de la spiritualité.

Ce sont ces agissements qui provoquent les fractures sociales, qui empêchent l'égalité des chances et l'émergence de leaders sains d'esprit qui pourraient résoudre les problèmes économiques au niveau mondial.

Ce sont les idées de la psychiatrie qui, à tout âge, nous "forcent" d'une manière ou d'une autre, sous peine d'être étiqueté détraqué mental, à suivre le mouvement formaté d'une société sans âme. Nous devenons esclaves de nos propres peurs, de notre propre résistance à être forcé de…

L'enfant est forcé dans ses études sans tenir compte de son rythme et de ses aspirations dans la vie. La méthode globale le coupe des autres et de son environnement car, privé de la compréhension de la syntaxe, il ne peut, grâce au langage, articuler ses idées. Il est de plus exposé aux drogues de la rue. Et s'il ne tombe pas dans ce panneau, il risque la Ritaline à la moindre agitation, agitation qui trouve ses causes dans une formation inadéquate à sa propre envie d'apprendre.

Les adolescents sont dépouillés de leurs valeurs morales et tombent dans une civilisation dégradant la personne humaine, irrespectueuse de l'environnement, sans parler d'un niveau d'éthique au ras du sol.

L'adulte, quant à lui, est confronté aux injustices sociales, aux violences économiques et aux fausses solutions qu'on lui propose comme les seules possibles : Celles de l'état providence. La conception du bonheur qu'on lui livre dans les médias et dans les loisirs ne fait que le rendre encore plus malheureux. Elle le rend ignorant de la source du bonheur qui se trouve en lui, le précipitant ainsi dans les antidépresseurs.

Quand, en fin de vie, il aspire au repos, il se retrouve bien souvent drogué pour mieux dormir et ne pas ressentir son mal vivre.
Toutes les couches sociales, ou presque, sont concernées.

La psychiatrie est sur le terrain et tel un Attila, derrière lequel rien ne repoussait, détruira notre civilisation, à moins que nous ne dénoncions ses agissements et que nous y fassions quelque chose.

L'idéologie que la psychiatrie répand se colle à toutes idées dont s'abreuvent les institutions, les groupes et les pays. Elle gère les orientations de nos lois et de nos modes de vie. Elle répand un ostracisme qui tend à exclure tous ceux qui ne sont pas d'accord avec ses idées tordues concernant l'Homme et son comportement.
Elle crée les conflits et la criminalité en voulant tout expliquer par la force, sans base véritable de compréhension fondamentale de la vie. Nous sommes pour eux des unités carbone sans âme, aux pulsions maléfiques qu'elle se fait un devoir de réprimer. L'examen de son passé est pourtant triste. Elle a été au service de toutes les dictatures. Elle est à l'origine de l'eugénisme et des camps d'extermination. Ses méthodes sont brutales et barbares or aucun gouvernement ne semble remettre en question sa compétence dans le domaine de la santé mentale, alors qu'il suffirait d'observer un tant soit peu ses résultats pour se rendre compte qu'ils sont lamentables. Un bon séjour à la campagne et des travaux aux champs en font bien plus pour la plupart des gens que leurs molécules diaboliques. Quant aux autres ils devraient être soignés par la médecine du corps, sujet qui devrait être séparé de la médecine de l'âme.

Les actions de la psychiatrie restent invisibles aux yeux de ceux qui ne possèdent de grille de lecture qui permet de les discerner. C'est pour cette même raison que cet appel pourrait passer pour extrémiste, simpliste ou caricatural. Il est difficile de prendre conscience de l'étendue de l'influence de ses thèses dans notre vie quotidienne. Le monde politique, scientifique, enseignant et même les religions sont insidieusement influencés par ses idées et ses actes. Pourtant il suffit d'observer la source des fléaux qui anéantissent notre société et non ce qui apparaît. Ce qui apparaît est expliqué par d'autres raisons qui brouillent d'autant plus notre analyse des causes de la détresse de notre civilisation.

Nos vies, celles des milliards de gens sur terre et celles des générations futures dépendent de tous ceux qui restent encore assez lucides pour regarder le tableau et prendre la décision d'y faire quelque chose. Ne laissons pas ces propagandes étouffées nos valeurs, nos consciences et voler notre libre arbitre. L'homme pourra alors retrouver sa bonté originelle et créer, ici sur terre, une civilisation véritable à la hauteur de son intelligence.

Cette dernière ne sera plus alors au service du mal mais du bien. Nous pourrons sentir la bienveillance de la majorité de nos semblables s'exprimer à tous les niveaux et faire progresser la civilisation vers la paix et la liberté.

Sinon, préparons-nous à la dictature.
Dimanche 29 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 29 Avril 2012 à 15:23
Le bonheur et la vie
La grande absente

Notre civilisation est bâtie sur la connaissance de l'univers physique de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Les formes de vie, complexes ou simples, leur évolution, leurs codes génétiques et leurs comportements sont traités par les sciences. De façon étrange, aucune d'entre elles ne s'est penchée sur la vie elle-même ! Quand on parle des origines de la vie, on rentre de facto dans le domaine de la religion (ou des théories matérialistes) mais jamais dans le domaine des sciences. Pourtant le mot « science » est utilisée de façon très large : il désigne des ensembles de recherches et de méthodes qui portent sur des sujets aussi variés que la politique ou l'économie, les sciences physiques ou les mathématiques, etc.

Mais aucune approche scientifique de la nature fondamentale de la vie au tableau, lacune bien surprenante alors qu'il s'agit de l'ingrédient essentiel car évidemment sans la vie, pas de sciences, pas de civilisation... Regardons de plus près.

Comme les mots sont traîtres ! Ils nous font confondre les origines des formes de vie avec l'essence-même de la vie. Donc, de quoi parle-t-on exactement quand on parle de la vie?

L'impulsion première

Nous parlons de l'impulsion première qui donne naissance au mouvement. Nous parlons d'une qualité qui fait la différence entre l'ordre et le désordre, entre la mort et la chose vivante.

La différence entre un être vivant et un être mort est de toute évidence que l'un est en vie alors que l'autre ne l'est pas. La différence entre l'ordre et le chaos est l'organisation, ou son absence, de la nature ou d'un quelconque environnement à maîtriser. Au fur et à mesure de son chaos, un environnement s'enfonce vers la mort, alors qu'un environnement ordonné a tendance à démontrer une intensité de vie. La nature suit le même schéma : quand elle est perturbée, elle perd l'ordre qui y préside et a tendance à mourir. Bref, l'étude omise de cette qualité qui imbibe l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand constitue le gouffre qui mène notre civilisation à sa propre mort par ignorance. D'une manière plus terre à terre, nous pouvons dire que nous savons envoyer un satellite dans l'espace, utiliser les nanotechnologies pour soigner, voire même faire des opérations chirurgicales autrefois impossibles, mais que nous ne connaissons toujours pas les ingrédients du bonheur.
La vie ne se connaît pas

La vie a découvert beaucoup de choses à propos des mouvements de l'univers mais ne se connaît pas elle-même. Elle finit alors par croire que les secrets de l'alchimie des molécules dans le cerveau seront les réponses aux énigmes que nous n'avons pas encore décryptées. Il est important de prendre conscience qu'aucune science n'a encore commencé son exploration des lois de la Vie ; certaines se sont juste penchées sur les lois des formes de Vie et leurs rapports à l'univers matériel, faisant conclure que la vie EST étudiée. Ce n'est pas le cas. Résultat ? L'ingrédient clef civilisateur, qui permettrait de résoudre bien des situations, manque.

La civilisation est en crise à cause de ce manque, de cette décroissance de la vie. Aujourd'hui, aucune politique, quelle qu'elle soit, ne peut prétendre trouver les causes de nos injustices sociales ou des crises économiques. Aucune forme de gouvernement ne peut deviner pourquoi l'homme se comporte avec si peu de respect envers la petite planète sur laquelle il vit et qu'il va finir par détruire s'il continue ainsi.
Peut-être que les dirigeants supposent que tout finira par s'arranger ! Peut-être espèrent-t-ils qu'un sursaut de raison laissera place à la folie de certains actes ! Peut-être, peut-être !

Malheureusement, ce n'est pas ce que l'on peut constater, bien au contraire. Toutes les anciennes civilisations ont disparu malgré la pensée et l'espoir des hommes qui les composaient, que, par miracle, tout finirait par aller bien.

Pourquoi en serait-il autrement aujourd'hui ? Oui, beaucoup de citoyens nous alertent sur les dangers de tels ou tels agissements écologiques ou économiques, ou sur les divers risques sociaux actuels. Sans prétendre créer un paradis sur terre, ils appellent à l'action positive. Aucun d'eux, cependant, n'a mis le doigt sur ce qui compte, sur ce qui fait la différence entre la Vie et la mort à tous les niveaux. Aucun d'eux n'a observé suffisamment pour constater que la Vie est en train de se tuer par le manque de compréhension qu'elle a d'elle-même et qu'elle fait fausse route dans la résolution de ses problèmes. Elle se débat comme prise au piège par les filets d'un destin qui continue à l'étrangler, aveuglée par ses progrès technologiques et sa maîtrise de l'atome.

La seule voie de sortie qui existe à l'heure actuelle et qui mène hors du labyrinthe est celle qui consiste à observer par soi-même, sans a priori ou apitoiement, ce qui est bon pour la vie ou ce qui lui est néfaste. Le premier pas vers cette observation s'appelle le Chemin du Bonheur. Je vous conseille ce livret qui éclaire la vie d'un jour nouveau. Il n'est pas révolutionnaire mais il peut mettre des millions de gens en accord avec eux –même… et la vie. Nous en faisons partie et elle fait partie de nous. C'est un constat qui peut être fait et non une croyance.

Il y a parfois des réponses simples qui ont de grandes portées. Celle de l'hygiène par exemple est le facteur clé de l'allongement de la durée de vie car elle coupe court aux infections qui pullulaient quand l'hygiène n'était pas en place. Peut-être qu'avec ce livret arriverons-nous à améliorer notre sort et celui de la Vie. En tous cas les expériences faites montrent qu'il semble en être ainsi.

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Vendredi 20 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 20 Avril 2012 à 16:21

L'humeur des gens change parfois le destin du monde.

L'homme est de bonne humeur aujourd'hui. Celle-ci aidant, il accorde le passage à un terroriste en transit. Ce dernier, désormais dans l'antre de ses hôtes, contrarie alors l'histoire et fait éclater la guerre. Si l'homme avait été de mauvaise humeur, que sa femme, le matin-même, lui avait refusé ses baisers et ses caresses, le mercenaire du mal n'aurait jamais franchi la frontière. Mais voilà ! Il était de bonne humeur et ne voyait mal nulle part.


Nous n'accordons pas assez d'importance à l'humeur des gens. Qu'ils soient petits ou grands, ermites et sans amis ou philanthropes et écoutés, qu'ils soient décisionnaires à grande ou petite échelle, les gens influencent le cours des évènements. Ce n'est pas invariablement perceptible, mais il y a toujours ce petit " je ne sais quoi" qui fait que la vie est différente selon la gaieté ou le flegme de ceux qui vivent sur la même petite planète que nous.

Imaginez un président colérique qui, pris d'un coup de folie pour se venger d'un fait sans importance, appuie sur le bouton sur lequel ne jamais appuyer. Oui, on nous avait dit que ce n'était que pour maintenir le calme par la dissuasion. Trop tard ! Il ne fallait pas accepter cette conclusion sans regarder bel et bien les dangers que cela pouvait engendrer.
Maintenant le pays est irradié. Les désolations et les pleurs des quelques survivants qui errent dans les rues radioactives me rappellent la fable apprise sur les bancs d'école et que nous récitions en chœur : " Le cerf brame au clair de lune, il cherche en vain son enfant qui ne reviendra pas. "

L'humeur n'est pas à négliger. Je ne dis pas que les gens de bonne humeur oublie de voir ce qu'ils ont devant les yeux mais je dis qu'une véritable compréhension des variables immatérielles de la Vie, et des conséquences qui en découlent, est la clef pour maîtriser son destin
Lundi 9 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 9 Avril 2012 à 16:09

Etre une menace de paix inquiète les marchands d'armes.

Etre une menace de santé mentale dérange les marchands de folie.

Etre une menace de liberté bouleverse les plans de ceux qui rêvent d'asservir l'humanité pour faire de chacun de nous un loup solitaire qui se débat avec sa survivance.

Etre honnête et droit est une menace pour tous ceux, qui voyant le monde à leur image, vivent de compromis délictueux et de corruptions.


Ils se disent tous que, derrière les apparences, il y a toujours une malveillance masquée; et cela les rend fous de rage de ne pas trouver la supercherie et pour cause, puisqu'il n'y a rien à trouver.

Lorsque l'on braque les projecteurs de la vérité sur tous ces personnages cyniques, comme les rats pris en flagrant délit de destruction, ils s'enfuient, loin des regards directs qui se penchent sur eux.

Démêler le vrai du faux est certainement l'arme la plus précieuse qu'il faut acquérir pour survivre dans le monde de demain. La logique ne suffit plus à comprendre l'environnement, il faut une supra-logique qui permet de détecter le mensonge et d'extraire la vérité. Manipuler ceux qui en sont démunis est un jeu de d'enfants pour qui connaît les règles de la propagande et de l'infiltration.

Avec les réseaux sociaux et Internet, il est encore plus facile de colporter des rumeurs sur des personnes et des groupes, de les discréditer pour tenter d'affaiblir les idées qu'ils font passer.

L'idée maîtresse qui permet de tuer ceux qui ne sont pas dans le moule de la pensée unique est d'affirmer la contre-vérité suivante : ceux qui pensent autrement ne sont pas compétents. Soit vous pensez "matérialiste", soit vous pensez "superstitieux"; ces deux modes de pensée sont reconnus comme corrects et acceptables. Mais si vous pensez net et clair, alors vous êtes juste incompétent et vous ne méritez ni de penser par vous-même, ni de transmettre votre savoir.

L'opprobre populaire se jette sur ceux qui ne sont pas dans le moule.

Or ces deux façons de penser ne mènent qu'à la peur. Le matérialisme génère l'insécurité et l'angoisse du lendemain. Les superstitions et les pratiques mystiques sont des chemins qui mènent à la soumission au hasard et donc aux craintes qui y sont liées. Quand tout un peuple a peur, il se comporte comme un animal mal aimé. Quand l'humanité tout entière cultive la peur comme denrée pour régler les comportements des gens, elle est en train de se paralyser et de mourir.

Il existe des façons de penser qui sont positives et qui mènent à une liberté authentique. Elles demandent une intégrité et un comportement irréprochable, mais elles apportent aussi un bonheur intense et des réussites formidables dans la vie. Voilà les gens vraiment heureux! Voilà les gens qui, selon leurs propres critères, ont réussi ou réussissent. Voilà ceux qui sont vos amis et les miens, et ils sont des millions.

Nous, les millions, ne nous laissons pas berner par les quelques-uns qui font de cette terre un enfer et qui combattent de soi-disant "menaces" qui sont en fait des valeurs portées par les forces des âmes libres.
Jeudi 5 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 5 Avril 2012 à 14:50