Lorsque les idées de plaisir et de soulagement se confondent, l'homme au lieu d'être à la recherche de son propre bonheur, se perd dans la poursuite de l'illusoire.
Celui qui a mal souhaite être soulagé et c'est bien naturel, que ce soit du mal de vivre ou d'un mal physique, bien souvent des deux. Mais il ne faut pas confondre cette nécessité avec celle du plaisir.
Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli. Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent. Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.
La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance. Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.
Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.
L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.
Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre". Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage. Demi tour !
Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli. Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent. Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.
La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance. Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.
Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.
L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.
Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre". Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage. Demi tour !
Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
Mercredi 25 Février 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 25 Février 2009 à 14:57
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