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Beaucoup d'analystes économiques confondent les lois naturelles de l'économie, les opinions et les faits. Ils classent les informations dans la même case alors que sans distinction, les informations qu'ils diffusent laissent les lecteurs, ou auditeurs, perplexes. En effet si vous ne prenez pas la peine de différencier ce qui est l'opinion de l'analyste et la loi naturelle du domaine auquel ne peut se soustraire aucun phénomène, vous ne pouvez pas espérer avoir les idées claires.


Economie et folie
Pour comprendre les lois du domaine économique, il est nécessaire de se pencher sur les défauts de nos semblables car à partir du moment ou l'on utilise une commodité comme l'argent - procédé fiduciaire pour symboliser la production, la distribution et la consommation de biens et de services - certains peuvent abuser de cette commodité qui n'est après tout qu'une sorte de "virtualisation" de la réalité.

Et à partir de cette étape, les sciences économiques deviennent plus des sciences sociales et humaines que le calcul des coûts et des profits ou que le recensement de l'offre et de la demande.

En effet si l'homme était parfait, il serait facile de comprendre et de prévoir les fluctuations des cours de la bourse. Mais ce n'est pas le cas et l'homme a du mal à saisir que malgré les lois et les précautions que prend le corps social pour empêcher la folie des uns de nuire au bien-être des autres, l'intelligence maléfique de quelques uns trouvera toujours le moyen de truquer les cartes pour leur profit personnel. Ainsi se créaient des bandes organisées dont le seul but n 'est pas de produire et de partager, mais de voler les efforts des autres.

Ainsi les lois qui régissent les sciences économiques et sociales trouvent leurs racines dans la santé mentale de chaque individu que comprend la société.

Il est plus aisé de prédire ce que nous réserve l'avenir en examinant la santé mentale de nos concitoyens plutôt que les statistiques du PIB chinois.

L'observation de la santé mentale des gens repose sur un savoir que l'on ne doit pas confondre avec celui qui tend à l'interprétation des comportements. La santé mentale se mesure le plus aisément en regardant la qualité des biens ou des services qu'une personne produit, tout simplement.

Si cette qualité est bonne, l'on peut parier que cette personne est saine d'esprit en ce qui concerne son travail. On peut d'ailleurs transposer pour mesurer son bien être mental sur d'autres aspects de la vie comme la vie de couple. L'on observe la qualité relationnelle et l'on comprend de suite si cette personne, dans ce domaine, est plus saine d'esprit que folle ou inversement. Bref, la santé d'esprit consiste à échanger avec les autres des biens et services de qualité. On peut dire que le voleur, en col blanc ou en col bleu, est fou car au lieu d'échanger, il détruit les tissus économiques en ne produisant rien. Celui qui met sur le marché des drogues néfastes pour les gens, est aussi atteint de folie puisqu'il nuit au bon équilibre mental qui permet une économie prospère.

A la base de toute situation non optimum comme par exemple ce que les médias décrivent comme une crise économique, on trouve des fous qui se greffent sur le tissu social et qui par leur folie le rendent malade en le sabotant. La crise commence toujours par la finance car c'est sur ce terrain propice qu'ils commettent leurs méfaits.

Le jour où le monde comprendra que les fous ne sont pas ceux qui sont dans des asiles mais ceux qui pillent en costume-cravate nos sociétés à la barbe de tous, il sera alors sur le chemin d'une nouvelle ère pour les milliards d'indigents qui sont au bord de l'asphyxie.
Dimanche 23 Août 2009 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 23 Août 2009 à 15:52

Les élections européennes vont avoir lieu et je me penche sur les programmes des candidats. Chaque formation possède désormais un site Internet qui me renseigne. Je suis abasourdi. Il manque l'essentiel, en tous cas en ce qui me concerne. Impossible de savoir ce que les partis ou les candidats pensent des libertés fondamentales de l'Homme.


Rien sur la liberté de thérapie, aucune sagesse de sociologue, historien ou religieux pour guider nos pas et ouvrir nos yeux, aucune position sur la bombe atomique et les armes en général dans le monde, aucune définition de la responsabilité de l'homme vis-à-vis de ses semblables. La longue liste des omissions est éloquente. Nous sommes moulés dans une réflexion économique et écologique. La défense de son libre choix personnel et collectif semble ne mériter aucune intervention politique.

Pourtant en cas de guerre ou même de menaces, c'est bien le parlement européen qui va décider des mesures à prendre. Avons-nous oublié que la naissance des états a été motivée par la protection des hommes par d'autres hommes, organisés pour ce faire ? Avons-nous oublié que lorsqu'un gouvernement ne peut plus protéger son peuple, il n'a plus lieu d'être ? (Voir l’histoire de Gengis Khan qui a fait voler en éclats tous les autres états autour de lui car nul ne pouvait lui résister.) J'aurais donc aimé savoir ce que les candidats comptent faire en cas de conflits mondiaux ou de menaces. On ne peut exclure cette hypothèse.
Dimanche 7 Juin 2009 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 7 Juin 2009 à 11:35
L'ouverture d'esprit si souvent prônée par nos contemporains n'arrive pas à trouver racine dans notre culture.

Comment une minorité peut-elle être légitime alors que la "Science" est là pour mettre tout le monde d'accord, lisons dans le même moule, et que les religions majoritaires dans notre pays, sont vouées à des dieux uniques, lisons le dieu des autres n 'est pas le vrai (ou le bon) ?

Comment puis-je exister, en tant que membre d'une minorité, dans cette laïcité larvée de préjugés qui est le creuset d'un homme idéal, imaginé par quelques cerveaux aux neurones totalitaires, aux thèses inavouables à l'opinion publique, où nous sommes relégués à un tas de boue organisé en machine biologique dénuée de déterminisme personnel ?

La réponse à cette question n'est pas simple pour celui qui refuse de se soumettre, corps et âme, aux religions, ou à la science, proposées.

Le "penser différemment", s'il est bien vu dans le cœur des hommes, est fait mal voir dans la société médiatique.

Il semble qu'il y ait une grande différence entre ce que les médias veulent que l'opinion publique soit et ce qu'elle est en fait. La propagande qui fait rage, sur tout ce qui n'est pas "le penser" conventionnel, ne trompent pas les peuples. Les médias, avant tout organes de propagande et non d'information, n'arrivent pas à supplanter le jugement individuel de la plupart de nos semblables. Durant la seconde guerre du 20° siècle, dont les plus vieux ont encore un souvenir vivant, peu étaient ceux qui agissaient selon leurs convictions. Nombreux étaient ceux qui ne faisaient rien malgré leur envie d'agir. D'autres mariés à la propagande se laissaient aller au mépris d'eux-mêmes. La leçon de l'histoire est évidente et édifiante : ce n'est pas parce qu'une chose est juste que c'est elle qui l'emporte, du moins en un premier temps.

Ainsi, le génocide de nos "idées différentes" est train d'avoir lieu et personnes ne dit rien. Tout le monde s'en soucie, s'en émeut parfois, mais reste figé dans l'immobilisme "démocratique" de l'agitation sans action efficace.

Nous allons nous retrouver avec une religion stérilisée sans spiritualité véritable pour des millions de gens et avec une science souffrante de cécité qui après nous avoir fourni des armes de destruction massive et le déséquilibre écologique de la planète, va nous dicter notre morale et notre façon de vivre : un comble ! Elle nous dira comment interpréter les évènements de la vie comme les augures nous livraient les secrets des Dieux. La science explique et l 'homme se plie. Et sinon on le "traite" !

Nous nous dirigeons tout droit vers un monde sans âme, froid et lugubre, organisé autour de l'artificiel, voué à disparaître sans aucun regret.

La religion s'est adaptée au matérialisme de son époque dont les apôtres ont  réussi à étouffer les notions du bien et du mal, les valeurs du respect et de la spiritualité.

Les chevaliers modernes de l'apocalypse ont amené les drogues, les conflits armés, le vice et la corruption au sein de notre vie. Car ne nous y trompons pas, derrière la "Science", il y a des "scientifiques" qui se prêtent aux jeux de la guerre et des profits, et derrière la spiritualité déshydratée, il y a certains hommes d'église assoiffés de pouvoir terrestre qui se sont glissés au sein de notre sacré. Rien n'arrive par hasard, tout arrive par la volonté des hommes en ce qui concerne ce qui nous préoccupe.

La voie du salut passe par l'identification de telles personnalités comme de nombreux sages au cours des siècles l'ont déjà préconisé (Évangile selon Saint-Matthieu chapitre7 versets 15-20, Bouddha, versets sur les fous du Dhammapada).

Ne laissons pas une petite minorité nous rabaisser au rang des animaux et scellons une alliance de la religion et de la science, une union sacrée où les avancées technologiques restent au service des hommes et non le contraire. Ne nous laissons berner ; scellons une alliance entre nous, basée sur le respect mutuel des valeurs de la vie, ne nous laissons pas berner par les quelques agitateurs sans foi, ni loi morale, qui existent dans tout échantillon d'humains vivant ensemble, car aucun groupe n'est épargné par ces individus.

Face à cela, j'essaye de faire du mieux que je peux pour offrir à mes semblables une chance, une vision différente des choses. Je crois avec ferveur que la dimension spirituelle de l'homme est sa seule chance de salut. Et je crois que seule cette dimension respectée et retrouvée peut le sauver d'un destin tragique. `
Je fais ce que je peux pour qu'il en soit ainsi.

On ne peut pas en dire autant de beaucoup d'autres qui ne songent qu'à détruire pour oublier leurs méfaits.

Nous sommes entrés dans des normes au-delà des limites de notre capacité à gérer facilement la situation de l'espèce humaine sur terre. La critique est louable quand elle est constructive. Mais lorsqu'elle ne l'est pas, elle n'est que méchante et gratuite.

La main reste tendue aussi longtemps qu'elle le peut. Il arrive un moment ou elle se retire. Je ne me connais aucun ennemi mais il existe sur terre des gens qui ne peuvent pas avoir véritablement d'amis. Ceux-là, déjà décrits plus hauts, ont mené notre civilisation à cette bipolarité maladive de la Science et de la religion d'aujourd'hui. Ceux-là empêchent les bonnes volontés de s'exprimer et  essayent d'enfermer l'homme dans ses peurs ou ses haines, dans des préjugés artificiels forgés par la presse et dans un enseignement scolaire stigmatisant.

Voilà donc mon combat, un combat pour la liberté et j'ai la faiblesse de croire que c'est celui de la majorité d'entre nous.
Mercredi 1 Avril 2009 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 1 Avril 2009 à 16:21

Les espoirs d'un futur plus propice à l'épanouissement, au bonheur de nos enfants et à la liberté pour tous, s'éteignent petit à petit au fur et à mesure que les mauvaises nouvelles économiques et sociales soufflent au-dessus de nos têtes.


Des espoirs pour l'avenir ?
La peur du futur s'installe en nous.

Les modes opératoires efficaces du passé, de façon évidente, ne sont plus les garanties des succès de demain. Le milieu se modifie mais certains se sentent parfois incapables de s'adapter comme s'ils avaient  appris  à monter à cheval au lieu d'apprendre à conduire des automobiles.

On peut exercer sa volonté pour atteindre ses buts présents et vaincre ses peurs mais c'est loin d'être le cas de la majorité qui a été éduquée à chercher une force extérieure pour se rassurer. Là commence la maladie, la contagion du pessimisme et l'instabilité de l'humeur.

La confiance que le futur apportera des jours meilleurs était un dicton populaire thérapeutique qui a cessé de faire de l'effet car on n'y croit plus. On a fini d'y croire alors que c'était là son principe actif essentiel.

Le problème que l'on peut avoir avec le futur est le même que celui que l'on peut avoir avec le vide. Ni l'un l'autre ne présentent de danger particulier mais celui qui a peur du vide souffre de vertige et celui qui a peur du futur souffre de pessimisme, les deux provenant d'un manque de confiance en soi.

La solution consiste, de toute évidence, à redonner à l'homme un auto-déterminisme qui le met dans une position ou quoi qu'il arrive, il peut faire face à ses problèmes et à son destin.

On voit que dans la crise actuelle, ses repères volent en éclats et que, seuls ceux qui peuvent compter sur leur propre capacité à toujours s'en sortir, restent maîtres d'eux-mêmes et peuvent encore faire quelque chose de positif pour leurs semblables.

Les vraies questions que doivent se poser les commandants de nos sociétés sont donc celles qu'ils ne se posent pas. Aucune école ne peut fournir de réponses à la question : comment redonner confiance en lui à celui à qui elle fait défaut ?

Pourtant quand l'homme a peur, il se comporte facilement de façon irrationnelle. Tout finit par lui faire peur et l'amplification de la peur est alors panique.  Avec la panique viennent les mesures de répression pour circonscrire les gestes incontrôlés et pour les sociétés les états policiers.

Nous avons besoin de trouver de nouveaux buts, au milieu des tragédies que connaît actuellement  le monde du travail, et d'explorer de nouvelles directions sociétales. La transformation de nos bases peut aussi être propice à ceux qui sauront être pour le futur des créateurs de réalité. Dans les derniers deux cents ans, notre vie s'est transformée plus que dans les 2000 années précédentes. A chaque fois l'homme en est sorti plus fort et vainqueur. Il n'y a aucune raison pour qu'il n'en soit pas ainsi aujourd'hui.

L'environnement menaçant créé par nos structures politique, financière et médiatique n'est pas l'apanage de notre vie. Comme pour celui qui est près du précipice, celui qui est près du danger potentiel doit se raisonner. Il doit acquérir, conquérir pourrait-on dire, suffisamment de sagesse pour que ses mouvements soient justes et dosés pour se sortir de sa paralysie. Les temps vont changer et il est dans la nature de l'homme de pouvoir l'accepter. Mais ces changements doivent être favorables à l'homme et non à l'inhumanité. Ainsi, nous voici de nouveau confrontés à un nouveau monde qui vient remplacer l'ancien, à une nouvelle compréhension de l'homme sur terre et sur son rôle, sur sa mission.

Cette crise qui fait peur ne doit pas nous terrifier pour le futur. Elle doit nous faire prendre conscience qu'une  voie de sortie positive se trouve en nous.

Nous avons besoin de tous ceux qui sauront montrer à l'homme sa valeur et son influence sur le milieu. Nous avons besoin de tous ceux qui sont les gardiens des valeurs protectrices de l'architecture fondamentale des relations qui unissent les hommes, des relations basées sur les droits de l'homme.

Car ne nous y trompons pas, les seules menaces qui pèsent sur nous à cause de cette crise sont celles qui feraient basculer les droits de l'homme dans l'oubli au nom de l'urgence et des désordres passagers créés par les marchands de chaos.

Sauvegardons les droits de l'homme quoi qu'il arrive et nous ferons échec à ceux qui ont provoqué cette crise uniquement pour les annihiler. Le futur est à vous, vierge de toute entrave. Faisons en sorte qu'il en soit ainsi pour les générations à venir.
 

Dimanche 22 Février 2009 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Dimanche 22 Février 2009 à 19:36

Nos soi-disant experts en sciences humaines dans quelques années seront regardés comme aujourd'hui nous contemplons avec la curiosité d'historien les augures de l'antiquité.


L'augure
L'augure
Leurs oracles ont beau se dresser un peu partout (universités, facultés, grandes institutions), il n'en n'est pas moins vrai que ceux qui augurent pour le compte des politiques et de l'oligarchie mondiale, font des interprétations on ne peut plus fantaisistes des évènements ou des comportements humains.

La crise financière, économique et sociale aurait pu être prédite et évitée si nous avions de véritables experts. Les catastrophes sont évitées quant on prédit la famine ou la fragilité d'un pont que des camions doivent traverser, à moins que la malveillance de quelqu'un soit à l'œuvre.

De plus, les prédictions (je dirai les présages pour rester dans l'harmonie qui convienne) tirées des signes annonciateurs sont toutes des paris sur l'avenir, et comme la bourse ne peut que monter ou descendre, quelques-uns vont bien avoir raison. Cependant le consensus dit que quand le chômage monte et que la production industrielle baisse, la bourse baisse aussi par anticipation. En général quand les taux baissent la bourse remonte. Là, ce n'est pas le cas... Très bien, on dit assister à un évènement exceptionnel. Soit, mais alors comment expliquer que la bourse ne fit que monter entre 1982 et 1987 alors qu'aucune croissance n'était créée et que le chômage ne faisait que croître ?

Prenons les diagnostiques de santé mentale des experts. Vous pourriez selon le praticien et selon le pays où vous consultez être en parfaite santé ici et malade là. Dans un pays (aux USA par exemple) les vitamines sont en vente libre et en France pas. Les lois naturelles que les experts, pour porter ce titre, sont supposés connaître et utiliser, semblent trop souvent absentes de la compétence des experts dans les sciences humaines. Dès qu'il s'agit de la Vie, nous nous égarons et nous confondons nos propres convictions occidentales matérialistes et les lois de la vie elle-même.

Au moins les livres de Monsieur Ron Hubbard précisent la teneur de ses propos. Il ne classe jamais dans le même tiroir des convictions personnelles et les lois qui régissent le comportement humain et la spiritualité.

L'actualité nous donne aujourd'hui encore un exemple de cette expertise d'augures au service de l'échec.  Quant des experts ont validé la mise sur le marché du "médicament" Zyprexa, ils ne s'attendaient pas à ce que douze ans plus tard, d'autres experts en arrivent à la conclusion que cet antidépresseur était responsable de nombreux suicides, d'attaques cardiaques, de pulsions violentes. Et c'est le laboratoire Eli Lilly (le fabricant du Prozac) , qui est aujourd'hui condamné à la plus grosse amende jamais donnée (1 milliard 400 millions de dollars). Ce laboratoire a plaidé coupable de ses activités criminelles après avoir fait la promotion du Zyprexa à des millions d'enfants, en toute connaissance de cause. Et les experts qu'ils avaient payé pour valider la mise sur le marché ? Des augures que le temps enterrera. Mais la question reste : à quelle vitesse ?
Mardi 20 Janvier 2009 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Mardi 20 Janvier 2009 à 19:47

Dans une famille, il y a des disputes qui sont indélébiles,. Dans une société, il y a rarement entente parfaite et durable, et les peuples de la terre se sont rarement rangés sous l'égide de la raison, et se sont laissés mener à la violence par des leaders belliqueux.


Colombe pour la paix
Colombe pour la paix
Nous retenons le nom de ceux qui ont gagné des guerres et nous oublions ceux dont les règnes furent couronnés de paix.

Il y a un point commun à tous ces exemples qui trouve son axe au centre des relations humaines : dans la vie, il y a d'un coté ceux qui essayent de survivre, de créer du bonheur, d'échanger avec leurs semblables leurs idées et leur savoir-faire, et de l'autre coté il y a ceux qui cherchent à détruire ou à succomber, ceux qui ont perdu espoir et qui entraînent avec eux leurs semblables au fond du précipice, ceux qui sont bourrés de préjugés et qui détestent au fond d'eux-mêmes les autres, peu importe ce qu'ils déclarent publiquement.

J'ai mis de nombreuses années à observer cela derrière les apparences et le vernis social de ceux que j'ai côtoyés durant ces 20 dernières années, après avoir découvert cette information lors de mes lectures des œuvres de Hubbard.

Vous avez peut-être rencontré celui à qui vous prêtez une chose et qui vous la rend délabrée. La voiture marchait bien et maintenant elle ne fonctionne plus. Ou le contraire d'ailleurs. Il y a des gens qui ont une influence positive sur ce qui les entoure et d'autres qui ont une influence négative. Aucune famille, aucun groupe de personnes et aucun peuple n'a le monopole de l'un ou de l'autre.

Quand deux peuples entrent en guerre, la seule bonne explication qui existe, après observation, est la suivante :
Il y a dans chaque camps des leaders qui sont en train de succomber et qui cultivent la guerre au lieu de cultiver la paix. Quand les efforts de paix seront aussi conséquents que les efforts de guerre, nous aurons peut-être une chance de connaître la paix, mais pour que celle-ci soit permanente il faut y travailler dur. Il ne suffit pas de la souhaiter avec quelques bonnes paroles. Il faut trier sur le volet ceux qui dirigent et regarder si leurs efforts, derrière les apparences, sont dirigés vers la paix ou gérés par les marchands d'armes.

Car, comble du malheur, la guerre rapporte à certains alors que la paix rapportant à tous n'a pas cette attractivité concentrée. Quant au principe qui consiste à dire que les armes et la guerre sont faites pour apporter la paix, il n'y a qu'à se pencher sur l'histoire pour savoir que ce n'est pas vrai.

La paix se gagne et mon souhait pour 2009, c'est que l'on dise "gagner la paix" et qu'on oublie d'associer à tout jamais "guerre" et "gagner".

Aucun peuple n'a jamais gagné la guerre par la force sur un autre peuple.


Mercredi 14 Janvier 2009 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Mercredi 14 Janvier 2009 à 15:35

La Scientologie est une pratique "anti-moutons". Elle permet à ceux qui la pratiquent de ne pas entrer dans le "tiens-toi bien et pense ce qu'on te dit de penser sinon gare à toi".


"Regarde la télé et lis les journaux pour "être informé" ; pas la peine de réfléchir d'autres l'ont fait pour toi et te font part de tous les choix ; tu vois : tu peux choisir."

Préjugés alors dominent et le mot dans son sens littéral prend tout son sens : pré-jugé pour vous, à votre service !

Peu à peu, insidieusement, toutes les libertés sont rognées sans que quiconque ne s'en aperçoive vraiment, même si quelques-uns s'en émeuvent.

L'histoire nous le démontre clairement : les peuples se laissent manipuler (sans cela nous n'aurions pas eu le 3ème Reich ) et nous faisons partie du peuple, qu'on le veuille ou non.

On est humain avec toutes les caractéristiques de l'humain.

L'humain n'est pas forcement courageux ou clairvoyant. Il a de nombreuses qualités et de nombreux défauts. La Scientologie est une philosophie tournée vers la spiritualité et qui se veut pratique. Elle permet de se dégager des carcans des idées reçues et de regagner assez de courage pour penser par soi-même. C'est un chemin de liberté mais la démarche est personnelle.
Mardi 9 Septembre 2008 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Mardi 9 Septembre 2008 à 00:54

Je m'interroge sur ce qui sépare les croyants et les non croyants. S'affirmer dans une de ces catégories est presque impossible.


Le chemin qui mène à la certitude ne se parcourt qu'après avoir observé, or le croyant, dans l'esprit populaire, se définit comme une personne dont la foi le prive d'observation.

Le non-croyant, toujours dans les concepts contemporains, est celui qui, doté d'un esprit cartésien et scientifique, recherche la vérité par l'étude du monde tangible, observable au moyen d'instruments de mesure de la matière, du temps, de l'espace et de l'énergie, ceci étant censé remplacer le fait d'être croyant.

Aucun de ces concepts ne reflète la position croyant ou pas ; en fait ces termes ne désignent rien.

Être croyant ou pas, là n'est pas la question.

Avoir des valeurs et les respecter, ne pas juger les autres mais les comprendre, être capable de se remettre en question, toutes ces qualités, pour n'en citer que quelques-unes, définissent en fait ce que l'on cherche à établir en catégorisant injustement en deux clans les croyants et ceux qui ne le sont pas.

La croyance en soi, en dieu ou en autre chose, n'est pas un don mais une démarche, une conquête de la sagesse qui permet de vivre son existence en harmonie avec les autres. Nous sommes tous croyants mais les croyances des uns sont un pas de plus vers le bonheur et la croyance de certains un pas de plus vers le malheur.

On ne nait pas croyant de nature, on le devient selon son histoire ou ses racines. Mais la connaissance de soi est la clé qui permet d'être le meilleur croyant qui soit. Comment d'ailleurs pourrait-on être croyant sans cette démarche ?

Et celui qui ne croit plus en rien, s'est tellement éloigné de lui-même qu'il ne peut croire en quelque chose car la vie l'a trop malmené. Il est de fait un croyant qui ne croit en rien. Cela est sa croyance.

Il reste donc à chacun de trouver la voie qui le mènera à la connaissance de lui-même pour découvrir si sa croyance est vraie ou fausse, une vertu ou pas.

La méthode Dianétique de Ron Hubbard est la meilleure que j'ai trouvée. Pas besoin d'y croire pour le constater. Le livre en vente ici.
Jeudi 4 Octobre 2007 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Jeudi 4 Octobre 2007 à 01:04

Savons-nous où nous allons ? Il semble que l'on essaye de s'organiser en corps social sans savoir ce que l'on attend de nous : le citoyen.



Il serait impensable d'organiser une activité correctement sans savoir ce qu'elle serait sensée produire en biens ou en services.

Il nous manque l'essentiel, ce autour de quoi un ensemble de personnes peut se rassembler et s'enthousiasmer: des objectifs et des plans pour les atteindre.

Les politiques traitent les problèmes des uns et des autres sans avant tout mettre en avant l'objectif final de l'ensemble des groupes de la nation. Ces problèmes sont réels et ils est important de savoir comment les traiter, mais lorsque ces derniers prennent en importance le pas sur les objectifs que nous poursuivons, ils ne feront que de s'intensifier, peu importent les solutions envisagées et mises en place.

Rien dans la vie d'une personne ne remplace son envie d'obtenir ce qu'elle poursuit que ce soit en termes de réussite sociale ou en termes de satisfaction personnelle : son épanouissement en dépend.

Lorsqu'elle n'aura plus d'ambition pour elle, sa famille, son club ou le monde dans lequel elle vit, elle perdra, peu importent les bonnes paroles ou l'aide que l'on souhaiterait lui apporter.

Il en va de même d'un ensemble de gens liés par le travail, le sport ou l'art. Il en va de même d'une nation. La notion de volonté ne peut s'extraire de l'équation.

La grandeur d'une culture dépend donc de ses rêves.

J'attends les leaders de la nouvelle génération qui nous feraient rêver, non pas au moyen de paradis artificiels, mais grâce à leur capacité fédératrice, pour nous entrainer vers la création d'une civilisation nouvelle où la liberté serait comprise par tous pour ce qu'elle est : PAIX sur terre entre les nations, entre les races et entre tous les hommes peu importent leurs croyances.

Voici déjà un but qui mobiliserait ?

Que faudrait-il alors faire, comment faudrait-il s'y prendre pour l'atteindre ? Voici des questions auxquelles un politique devrait répondre.

Nous savons très bien faire les guerres à tous les niveaux (militaires, sociales, civiles, familiales, personnels, etc.. ) et il semble qu'il soit plus difficile de savoir faire la paix.

Si l'homme connaissait des techniques pour faire la paix aussi sophistiquées que toutes celles qu'il emploie pour faire la guerre, nous aurions beaucoup plus de LIBERTÉ.

Il semble que l'Homme se soit spécialisé depuis trop longtemps dans l'art de faire des guerres en tous genres (poussé par son esprit belliqueux ou de conquête ?). Il serait temps qu'il se spécialise dans des techniques à des fins de paix.

Peut-être demain aurons-nous, avec nos nouveaux leaders, un ministère de la PAIX. A suivre...
Samedi 7 Avril 2007 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Samedi 7 Avril 2007 à 00:33

Je rêve de leaders qui sauront sortir des archaïsmes de la logique d'opposition qui façonnent notre pensée depuis plus de 2500 ans. De leaders assez charismatiques pour nous guider sans aucun "isme" , y compris le centrisme qui n'est que le résultat de thèses et d' antithèses sociales et économiques.


Je rêve de ceux qui j'espère, naitront de nos nouvelles générations et qui aimeront assez leurs prochains pour les éclairer vers des buts plus généreux que ceux qui consistent à exciter les jalousies et les peurs, les culpabilités et les cupidités.

Je rêve de leaders assez forts pour concilier les hommes et les faire changer d'état d'esprit aussi rapidement que les technologies du futur l'exigent. Le philosophe d'hier était celui qui prenait le temps de réfléchir, le sage de demain est celui qui saura agir assez vite en face de l'urgence à laquelle il lui faudra faire face et auquel les autres se rallieront.

Une faible minorité a intérêt à la révolution et une faible minorité a intérêt à protéger le statut quo. Une grande majorité aspire au bonheur et est apte à bien comprendre le nouveau monde qui l'entoure.

Je suis étonné et admiratif de tous ceux qui créent sur Internet un nouveau mode d'expression qui à lui seul est une nouvelle forme de culture para-planétaire.

C'est pour ces deux raisons que j'ai créé mon blog : pour faire partie de cette culture extraordinaire, de ce nouveau mode d'expression civilisateur.

Et pour trouver les leaders qui devront composer le nouveau monde et le diriger pour le bien de tous.
Vendredi 6 Avril 2007 Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Vendredi 6 Avril 2007 à 23:39
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