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La révolution technologique des 10 dernières années va nous donner de nouvelles structures sociales comme à chaque fois qu'au cours d'une civilisation des découvertes majeures changèrent les modèles économiques des sociétés. Que ce soit la découverte du feu, de l'écriture, des moyens de locomotion, avec la machine à vapeur ou plus récemment, l'ère industrielle avec l'utilisation de l'électricité puis de l'informatique, tous ces bonds technologiques transformèrent les habitudes du vivre ensemble. Aujourd'hui Internet permet une mondialisation des rapports humains comme jamais auparavant et les révolutions du printemps arabe 2011 n'ont pu avoir lieu que grâce à ce nouveau moyen de communication.

Il est donc tout à fait normal que l'on assiste en 2012 à la fin d'un modèle de société et à la naissance d'une nouvelle donne. La crise financière dans laquelle nous semblons être plongés ne concerne en fait que des modes de fonctionnement devenus obsolètes. Comme les feuilles mortes tombent de l'arbre pour laisser place aux nouvelles pousses, les structures sociales laissent place à de nouvelles organisations.
Jeudi 5 Janvier 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 5 Janvier 2012 à 15:34
Les idées et les mots

Ce sont les idées, et non l'objectivité des situations, qui nous marquent puis nous font réagir. L'œil critique du raciste ou de l'antisémite aliène celui qui est regardé. Ce ne sont pas tant les mots que l'idée qui les accompagne qui est piégeant. Les mots ne sont que les contours apparents d'un noyau différent selon l'intention qui les transporte. L'idée est aliénante ou valorisante suivant les intentions, alors que les mêmes mots sont employés. Prenons l'exemple "ça va aller". Cet ensemble de mots peut être rassurant - un ça va aller bienveillant - ou exprimer un sentiment de refus – le ça va aller agacé -.

La guerre des intentions se cache derrière celle des mots. Ces derniers peuvent blesser en apparence mais ce qui fait mal ce sont les intentions destructrices qui restent invisibles. Elles contiennent le poison toxique qui vous paralyse ou qui vous introverti. Parfois les mots masquent des idées creuses comme celui qui parle pour ne rien dire; parfois des idées mal exprimées mais très justes sont mal véhiculées par un vocabulaire insuffisant; mais là n'est pas la clé de l'énigme. L'idée et son intention, inséparable couple pour comprendre la guerre des idées, doivent être évaluées ensemble, voilà la clé qui ouvre la porte à la compréhension.

L'idée sans son intention est vagabonde et ne veut rien dire. L'intention sans une idée est sans direction et ne peut pas exister.


La puissance des idées

Au sein du tissu social se baladent des idées. Elles sont sous-jacentes à toutes les actions entreprises. Quand elles sont productrices de libertés, elles favorisent l'épanouissement du citoyen et quand elles sont voleuses de liberté, elles assombrissent son existence.

Les philosophes grecs nous ont donné l'idée de la démocratie comme mode optimum pour vivre ensemble. Cette idée a ensuite été opprimée par la royauté qui se voulait divine. L'idée du pouvoir divin a dominé pendant des siècles et finalement l'idée grecque a triomphé. Puis des idées plus complètes nous ont donné nos constitutions occidentales. Ce fut pour cette partie du monde un grand progrès. Nous avons alors exporté cette idée et celles qui l'ont suivies dans de nombreux pays qui avaient des systèmes à nos yeux moins justes pour les Hommes. La civilisation fut alors synonyme de démocratie. Les royautés, les dictatures, les gouvernements religieux sont devenus selon nous des régimes illégitimes. Ceci est bien sûr la victoire de l'idée "démocratie" sur les autres. Nous aurions très bien pu avoir de bonnes dictatures si nos dictateurs avaient été éclairés et capables de gouverner pour le bien de tous. Nous aurions pu avoir des êtres exceptionnels, comme Ghandi, à la tête des états qui auraient su créer le bonheur de chacun. D'ailleurs ce type de société existe comme celle du roi d'un pays qui se situe entre la Chine et le Népal dont le critère de gouvernance est le nombre de gens heureux au sein de son royaume. L'idée nous forge une opinion si forte que nous ne pouvons concevoir qu'un autre système soit possible, voire mieux. L'idée nous enferme dans sa toile savamment tissée au fil des générations.


Des idées, pas forcement les bonnes

Combien d'idées avons-nous épousées qui sont confiscatoires et qui paralysent notre jugement ? Comment tout un pays a -t-il pu adopter des mesures qui ont fait naître au 20ème siècle la plus grande des atrocités connues de l'histoire ? L'idée est née de l'eugénisme, c'est-à-dire d'un concept qu'une minorité d'êtres humains n'était pas digne de respect et de fraternité, que l'on pouvait détecter en eux des gênes qui faisaient d'eux une race à exterminer. Comment tant d'hommes ont-ils pu adhérer à une telle idée?

Ce qui est encore plus invraisemblable, c'est comment aujourd'hui ces mêmes idées renaissent de leurs cendres par les propositions de quelques paroles politiciennes qui, sans vergogne, prônent la détection des criminels dés l'âge de 5 ans. Regardons en face ce qu'ils proposent. On ne va pas trouver beaucoup d'enfants du 16° quand les tests vont être passés. Ceux qui injectent de telles idées dans la société, idées radicalement matérialistes qui mettent la science au-dessus de toute autre sagesse, sans définir d'ailleurs "la science", sont en train de faire revivre les vieux démons du nazisme. Y-a-t-il un censeur social qui s'en insurge suffisamment pour être entendu?

Pas vraiment car dans cette guerre subtile et invisible, les propagandes submergent les masses et font penser que tout le monde pense avec les mêmes idées que le commanditaire de la campagne. Dans le monde d'aujourd'hui celui qui gagne est celui qui réussit à nous faire penser comme lui veux que l'on pense tout ayant le sentiment de penser librement. Le sentiment n'est donc pas le critère d'une pensée insoumise, libre et indépendante. Ce sont les qualités de ceux qui ont fait avancer l'humanité. Ils n'étaient pas ancrés dans les idées de leurs contemporains. Ils étaient en avance sur leur temps.


L'idée importante, celle que nous avons de nous-même

Le cœur de la guerre des idées, c'est la conception qu'adopte l'homme de lui-même. Est-il un animal social ? Une cellule de la société ? Un organisme produit du hasard de la nature sans âme ni Dieu ? Est-il un esprit habillé d'un corps de chair ?

La vie que mènera l'homme ressemblera à sa propre conception de lui-même. Les idées auxquelles il adhère lui donneront l'existence qui va avec. Le futur est forgé par les idées qui sont à la base le concept de l Homme de lui-même. Les grandes civilisations reflètent ces concepts. Celles qui ont disparu ont trahi les idées qui avaient fait leur splendeur, chassées par des idées qui déshabillaient l'homme des vérités fondamentales à propos de lui-même.

L'idée est reine et toutes les autres manifestations mécaniques sont subséquentes.

Pourtant les idées fruits d'une observation directe sont moins nombreuses que celles qu'on adopte sans parfois s'en rendre compte, ou sans peser les conséquences des idées qu'on colporte sans inspection intellectuelle claire de ce qu'elles entraînent.

A quelles idées me suis-je soumis ? A quelles idées ai-je librement consenti ?

Suis-je en train de suivre des idées qui ne sont pas les miennes mais auxquelles j'ai été habitué ? Et la source de mes idées est-elle une source de bonnes intentions ou de ressentiment vis-à-vis d'un ou plusieurs de mes semblables ? A quelles idées ont adhéré mes semblables ? Quelles sont les idées reçues (ou préjugés) ?

Telles sont les questions à se poser !
Vendredi 9 Décembre 2011 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 9 Décembre 2011 à 14:16

Lorsque les idées de plaisir et de soulagement se confondent, l'homme au lieu d'être à la recherche de son propre bonheur, se perd dans la poursuite de l'illusoire.


Plaisir et soulagement
Celui qui a mal souhaite être soulagé et c'est bien naturel, que ce soit du mal de vivre ou d'un mal physique, bien souvent des deux. Mais il ne faut pas confondre cette nécessité avec celle du plaisir.

Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli. Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent. Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.

La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance. Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.

Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.

L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.

Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre". Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage. Demi tour !

Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
Mercredi 9 Novembre 2011 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 9 Novembre 2011 à 14:57

La crise créée par les grandes puissances financières du monde, analysée par les grands penseurs politiques et économistes de la planète, relayée par les médias, donne aux 7 milliards que nous sommes une réalité commune, rien ne va plus et nous allons en baver !


Pour certains, ceux qui n'ont pas de quoi se nourrir, cela ne va pas changer grand chose ; leur condition restera ce qu'elle est, elle sera juste moins médiatisée. Et, nous, nous serons occupés à sauver notre peau.

Puis, viennent ceux qui ont de quoi manger, qui sont pauvres et qui ne peuvent que s'inquiéter des messages des classes politiques. Ils ressentent du danger. Ils ont peur.

Puis, viennent ceux qui vivent sur leurs acquis et qui craignent de perdre leurs privilèges car ils comprennent que leurs rentes ne sont plus assurées.

Puis, viennent les classes dirigeantes, du privé ou du public, qui sont en train de se persuader qu'ils ne seront pas touchés, de toute façon.

Enfin, viennent ceux qui ont bien compris qu'il n 'y a pas de crise ( lisez "fondamentalement" car il y a bien une réalité de crise conjoncturelle), que le monde est en train de changer et que deux forces s'affrontent sur un champ de bataille : les grands banquiers internationaux qui poursuivent leur conquête du monde et la poignée de ceux qui luttent pour préserver les libertés fondamentales avant que les états ne deviennent totalitaires sous le prétexte de faire respecter des lois iniques et liberticides au nom du sauvetage économique.

La liberté a la vie dure et ceux qui veulent la confisquer le savent. Ils sont armés pour la supprimer et vite. Les états sans marge de manœuvres ne pourront plus protéger leurs citoyens. Ironie du sort, là où la démocratie est née, les premiers servis sont les Grecs. La majorité des états aux économies développées est sous une menace similaire.

Les citoyens oublient alors la raison de l'état et pense que les mesures sont prises par raison d'état. Ils se soumettent aux dictats des "grands de ce monde". Comme les symptômes sont traités au lieu des causes véritables, les pays, les uns après les autres, sans changement d'analyse et d'actions, tomberont dans l'escarcelle des prédateurs.

L'objection des pourfendeurs de Liberté, leur objection fondamentale, est la liberté de comprendre la vie, de bien s'entendre les uns avec les autres, de mettre la machine au service de l'homme et non l'inverse, de mettre la science au service de la nature et non l'inverse ; la liberté de croire en son origine divine sans être étiqueté malade mental par le DSM 5 ou 6 ; la liberté de vivre selon ses choix thérapeutiques ; la liberté d'être ce que l'on veut être et de faire ce que bon nous semble tant que la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. C'est à ces libertés que les oligarchies, qui se voient déjà maîtres du monde, objectent. Ces libertés limitent leurs profits et sont autant d'obstacles à leurs ambitions de contrôle total du monde.

A l'autre bout du spectre de la liberté se trouve l'esclavage et entre les deux nous nous trouvons quelque part sur le trajet. Malheureusement pour l'instant, nous voyageons à contre-sens.
"Liberté et argent" sont bien liés mais pas comme l'idée commune et évidente, à savoir celui qui a les moyens fait plus ce qu'il veut que celui qui ne les a pas.

Regardons autrement :

L'esclave est celui qui travaille et ne reçoit rien en échange sauf le droit à minima de rester en vie. Le criminel est celui qui ne travaille pas mais reçoit ce qu'il ne mérite pas. Le grand criminel est celui qui prend aux autres le fruit de leur travail et ne leur laisse que les pépins.

Avec cette grille de lecture, vous pouvez comprendre pourquoi la liberté, ancrée dans nos cœurs depuis que l'homme se dit civilisé, disparaît au fur et à mesure que la "rancœur" s'installe le long du trajet feutré des temps modernes qui conduit de la Liberté à l'esclavage.
Mercredi 9 Novembre 2011 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 9 Novembre 2011 à 13:15
Une [loi extrêmement importante]urlblank:http://www.ericroux.com/Du-danger-de-la-reforme-psychiatrique_a102.html pour nos libertés individuelles est sous médiatisée alors que certains faits divers sans intérêt pour l'utilité publique sont sur-médiatisés. Notre vision du monde, si nous utilisons les canaux d'information, est myope. Persister dans sa réflexion jusqu'à obtenir la perspective dans le temps de nos décisions et de nos actions d'aujourd'hui, plus encore que nos analyses du passé, est l'acte indispensable des responsables constitutionnels.

Nos prédictions pour nos libertés futures devraient prendre une place aussi importante que celles faites pour l'état de notre planète de demain. Il devrait y avoir une "écologie" de la liberté comme il existe un grenelle de l'environnement pour protéger  nos ressources naturelles et vitales et le patrimoine que nous allons léguer aux futures générations.

Quand les décrets font appel à des lois ou des organes de l'état d'exception, quand la décision d'un seul serait souveraine sur tous les autres avis, on donne un pouvoir au potentiel liberticide énorme à une autorité.

Le psychiatre, si personne ne fait rien, va jouir de ce pouvoir. Sans parler de ses compétences, quelle est l'idée qui pousse la nomination d'un homme au-dessus des lois, de la justice et de la police.

Il n'y a pas à fournir un grand effort de réflexion pour s'apercevoir du danger qu'une telle disposition représente ni d'avoir lu les auteurs de science fiction les plus célèbres pour imaginer le type de société que cela pourrait engendrer.

Derrière cette proposition, ne nous y trompons pas, sous-médiatisée, il y a les intérêts privés que cela favorise. Et on sur-médiatise les faits divers qui démontreraient pourquoi cette mesure d'exception est indispensable bien qu'elle soit contraire à la constitution.

Ainsi sans qu'il soit besoin de multiplier les exemples, il y a ceux qui essayent de faire vivre les gens dans la myopie et ceux qui veulent rendre la conscience à ceux qui peuvent encore faire l'effort de constater pour eux même, que la vérité est toujours préférable aux mensonges. Ces derniers sont donc attaqués parce qu'ils vont à l'encontre de ce que veulent les premiers.

Mais la vérité, bien que combattue, finit toujours par l'emporter. Il suffit donc que l'on soit, mes amis, toujours plus nombreux à la porter et l'apporter.
Mercredi 30 Juin 2010 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 30 Juin 2010 à 20:51
Le prêt à penser, le fast food des minorités affamées d'intelligence, est une approche somme tout étonnante pour ceux qui préfèrent juger de la validité d'une affirmation selon leur propre perception de la vérité.

Il ne viendrait pas à l'idée d'un homme d'honneur d'aller sur un site nazi pour savoir quoi penser des juifs.

Il ne viendrait même pas à l'esprit d'un électeur intègre d'aller sur un site de ragots pour mieux connaître un candidat et être sur de ne pas se tromper.

Il lirait sur le site de ce dernier ses idées et ses résultats passés obtenus au cours de ses autres mandats et il pourrait se faire confiance et séparer l'ivraie du bon grain.

Pourquoi, alors, une minorité d'êtres humains aime les scandales et les rumeurs destructrices et se rue sur les magazines à sensation?

Tout d'abord,il faut constater que vu le nombre de parutions à scandale par rapport à la population consultant ce genre d'articles, il n'y a qu'une faible minorité parmi nos semblables qui s'adonne à ce vice pour l'état émotionnel qu'il procure. Je fais donc constat d'un comportement marginal qui frise la maladie mentale.

Ceux qui se nourrissent du mal qu'on dit des autres sont en quelque sorte sous la dépendance d'une pensée qui se veut être correcte et indispensable mais qui en fait est juste malsaine.

On pourrait penser au départ que cette démarche est entreprise pour connaître la vérité sur la base qu'il faille entendre les deux sons de cloche. Je me suis aperçu cependant, en y regardant de plus près, que ces adeptes du prêt à penser ne prenaient pas la peine ni d'analyser ni d'entendre les deux versions mais au contraire se complaisaient à constater qu'ils avaient raison soit d'avoir mal agit soit de ne pas être venus en aide. Les premiers à approuver les démarche de Goebbels furent les Allemands qui avaient tout à gagner de la déchéance d'une certaine partie de la population ou de certaines minorités. 

J'ai bien peur qu'il en soit de même aujourd'hui. Le jaloux se réjouit du malheur d'autrui, celui qui rate son mariage est rassuré que telle ou telle célébrité,elle ,aussi, n'ait pas réussi, le minable veut voir les autres lui ressembler, etc, etc.

Le seul fait regrettable dans tout cela, c'est que nous aimons nos semblables et nous évitons parfois de regarder en face qui ils sont.

Une simple et bonne manière de le faire est de lui demander qui il est en lui demandant qu'est-ce qu'il lit ou qu'est ce qu'il regarde.

Vos amis mais surtout ceux qui le resteront n'aiment pas le prêt à penser.
Dimanche 30 Mai 2010 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 30 Mai 2010 à 15:46

Le faux débat sur l'identité nationale, faute des bonnes questions, soulèvent le vrai débat sur les questions que l'on n'ose pas poser.


A propos de l'identité nationale
Je comprends que nous ne voulions d'ennemi ou de traître au sein de la République. Mais il semblerait que l'on veuille faire admettre que l'on trahit son pays si l'on est musulman, juif, catholique, AVANT d'être français. Pourtant ceci est inhérent à la nature humaine et aux cultures. On est avant tout ce en quoi on croit et comme la grande majorité des laïcs sont croyants, avant d'être français, ils ressentent cette appartenance communautaire rassurante qui permet de partager ses croyances et ses idées avec d'autres, qui sans qu'il y ait besoin de parler, les expriment. Ce bonheur d'être avec ses semblables de conviction est une émotion aussi vieille que l'homme, une liberté que personne ne peut effacer.

Cela n'empêche absolument pas d'être français. Il n'est nullement écrit dans notre constitution que nous devons être d'abord Français. Ceci violerait la liberté de conscience et ceci ne fait pas de ceux qui sont dans ces cas, des traîtres.

Par contre, il est important, évidemment, de connaître ses devoirs et son rôle au sein des activités regroupées sous le drapeau bleu, blanc, rouge. La France a une histoire et l'étude de cette histoire est un moyen de comprendre son présent pour faire face au futur. L'histoire de France au sens large, ce sont ses artistes, ses régimes politiques, ses moments de déroute et ses victoires. L'histoire d'une personne ne prend pas obligatoirement racine dans ce creuset mais cela ne l'empêche pas d'être française. Demander à cette même personne d'être d'abord français, c'est aller contre nature et le forcer à être autre chose que lui-même. Qu'il soit savant, employé, commerçant, chômeur, banquier, fonctionnaire, peu importe le métier qu'il exerce, un être humain est beaucoup de choses à la fois. On ne peut pas lui dicter ce qu'il doit être avant tout.

Les questions sur l'identité ne sont donc pas les questions que l'on se posent. Pour être français, suffit-il d'adhérer à un système politique particulier ? Savoir parler cette langue ? Se sentir intégré et admis par d'autres ? Qu'est-il attendu de nous tous à nous tous, par nous tous, français pour être surs de notre identité et de l'identité de l'autre ?

Sommes-nous plus français si nous sommes nés d'une famille depuis plusieurs siècles sur ce sol ? Si nous sommes sans travail et donc sans le sous mais aristocrates ou si nous sommes d'une famille immigrée marocaine en train de tenir un poste à responsabilité dans une entreprise ? Qui est le plus français des deux ? Celui qui l'est par le droit du sol ou celui qui l'est de par ses responsabilités ?

La réponse morale est assez simple : celui qui assume ses responsabilités se sentira plus citoyen que celui qui ne les assume pas. En fait tout le problème d'être français ou n'importe quoi d'autre, est un problème de responsabilité. On ne peut  "être" sans être responsable pour dire autrement ce que disait déjà Saint Exupèry (être homme, c'est être responsable).

Une vertu attendue de nous en ce qui concerne l'appartenance à notre pays, c'est la loyauté. La loyauté, en sa définition, c'est le fait de vivre selon les lois de l'honneur et de la probité. L'honnêteté et l'honneur font donc de nous des français, quelque soit notre appartenance culturelle, religieuse ou ethnique d'origine, parce que ces qualités forment la loyauté.

La solution aux problèmes identitaires passe par une compréhension de l'homme par l'homme, par un appel à la raison qui permet d'organiser la façon dont nous allons vivre les uns avec les autres ou les uns à côté des autres. La solution ce sont, pour vivre ensemble en harmonie, des règles non pas imposées par des dogmes politiques, non pas des règles qui ne valident pas les compétences ou des règles qui pénalisent ceux qui produisent pour tout redistribuer, mais des règles naturelles où ceux sur qui repose le tissu social seront les plus hauts citoyens d'un monde où on reconnaîtra celui qui est en France français par son talent, son travail, son implication dans la vie de son quartier, de ses voisins et de ses collaborateurs. Un homme qui saura faire de demain une meilleure France que celle que lui ont léguée les générations passées. Celui là sera français par excellence.
Dimanche 14 Mars 2010 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 14 Mars 2010 à 15:09
Le mythe matérialiste
Les mythes sont des moyens de contrôle des populations utilisés depuis l'aube des siècles. Les religions ont souvent été considérées comme des mythes par ceux qui en voulaient à leur pouvoir et parfois c'était vrai, comme au moyen-âge, où le meilleur moyen de se débarrasser de quelqu'un était de la déclarer hérétique, et où l'esclavage de toute une classe sociale était justifié par la "volonté de Dieu" représentée par l'Église.

A l'heure actuelle, les religions traditionnelles de l'occident laissent place au mythe matérialiste de l'explication globale du monde, de l'univers, de la vie. Cette explication matérialiste tente de dire : ce qui n'est pas aujourd'hui démontré par la science matérialiste le sera un jour et rien de nature spirituelle ou divine n'existe.

Les maladies dites mentales ont fait leur apparition. Puis, non contents de s'en prendre uniquement aux chagrins d'amour ou au spleen romantique (qui nous ont valu les plus beaux romans et les plus belles poésies des derniers siècles) avec les anxiolytiques, la psychiatrie s'en prend maintenant à nos comportements, les jugent, les classifient et les étouffent à coup de psychotropes.

Ces prescriptions répriment l'expression même de nos personnalités qui ne peuvent désormais qu'être "normales", d'après leurs opinions. Ainsi, ni émotions fortes ni extravagances ne sont admises au sein de la société insipide de demain.

Ce mythe dans toute sa splendeur est en train de mettre la population de la terre sous la domination de ceux qui le trament.

Même système et même schéma que les mythes de l'inquisition, on manipule l'ignorant en expliquant la vie par une invention complète, un mensonge trop gros pour être remis en question.

Hitler employait cette méthode, une contre-vérité tellement évidente mais si énorme que personne ne pouvait soupçonner qu'il allait envahir la Pologne puisqu'il avait dit tout le contraire.

Ainsi, nous avons à combattre un mythe qui met en péril notre nation, l'humanité tout entière, car cette fois-ci, le mythe a fait le tour du globe et sa toile se renforce chaque jour.

A la fin de l'histoire, il y a des des milliards d'êtres humains qui meurent de faim chaque jour, des enfants en esclavage par millions, des cultures entières qui disparaissent, des guerres et du chaos.

Le mythe mobilise car il a la vertu pernicieuse de remporter une adhésion. Qui ne voudrait pas débarrasser la société de sa folie ? Le mythe est la supercherie numéro un qui finit une civilisation,  tandis qu'une nouvelle est déjà en marche.
Dimanche 7 Février 2010 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 7 Février 2010 à 15:45
2010 est là et les problèmes auxquels l'humanité est confrontée sont  "solutionnés" par les mêmes hommes qui les ont engendrés en 2009.

Tant que dans les écoles, les décideurs de programmes auront pour motivation leurs propres intérêts plutôt que l'intérêt de tous, nous n'aurons pas une démocratie au sens de son intention première mais une technocratie où le vote sera celui des moutons et non celui du  libre choix. Bref, il suffit de comprendre qu'en laissant les enfants dans l'ignorance, on fait d'eux des citoyens manipulés par ceux qui en "savent" un peu plus.

Vu sous cet angle, nous comprenons alors pourquoi des sujets clés pour la compréhension de la civilisation dans laquelle l'enfant et l'ado vont évoluer sont soigneusement évités dans nos écoles. L'écologie, les droits de l'homme, les objectifs de la France, le fonctionnement de nos institutions, la laïcité et la religion...

Les uns favorisés, vont à la longue comprendre les tenants et les aboutissants de ces thèmes, et les autres, moins chanceux, resteront avec les peurs primaires qu'engendrent les confusions et l'incompréhension de ces sujets.

Quand les gens ont peur, ils réagissent au lieu d'analyser. Ils sont esclaves de l'ignorance.
Ainsi, toutes les méthodes efficaces d'éducation sont utilisées  dans les établissements privés mais rarement dans les établissements publics. Elles sont de plus en plus adoptées dans des pays jeunes qui ne sont pas encore sous le joug absolu des grands dirigeants économiques mondiaux. L'espoir viendra peut-être des ces pays qui préparent un avenir de liberté pour leurs peuples.

Car en fin de compte, c'est bien de cela dont nous parlons. L'homme va-t-il rester paralysé par les ombres de son passé à cause de ses habitudes qui laissent un petit nombre protéger ses acquis ou va-t-il se libérer de ses liens et se laisser une bonne fois pour toutes comprendre qui il est  ?

Samedi 30 Janvier 2010 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Samedi 30 Janvier 2010 à 16:31
Mondialisation des mauvaises idées
L'autre jour, un homme politique interviewé disait qu'il avait évolué et que finalement la légalisation du cannabis lui semblait une bonne idée.

Le plus cocasse, c'est que sur un autre média, son gouvernement lançait une campagne de prévention pour sensibiliser les jeunes sur les dangers des drogues dites "récréatives".

Comparant le cannabis et l'alcool, cet homme politique avançait des arguments qui semblaient rationnels au premier abord, quant à sa démarche et réflexion sur le sujet.

Le hic, c'est que je revenais de Los Angeles où le cannabis venait d'être médicalement légalisé. C'est à dire que le marché est passé des mains des voyous à celles de la médecine. Vous trouvez tous les jours dans les journaux des annonces pour venir fumer un joint dans un salon sous surveillance médicale.

Prônant les soi-disant vertus thérapeutiques du cannabis, de nombreuses officines s'y mettent, alléchées par le profit.

Alors, même si les français nourrissent un anti-américanisme souvent mal placé, nous constatons que les mauvaises idées font le tour du monde.

En effet, l'idée qui consiste à titrer l'Etat "distributeur de cannabis" pour contrer le trafic, nous fait oublier qu'il ne faut pas confondre alcool et cannabis. Les séquelles ne sont pas les mêmes. Nous portons notre attention sur un faux débat. Le vrai débat consiste à trouver les vraies solutions pour une prévention efficace. Il faut éduquer dans les écoles et les lycées jusqu'à ce que la demande tombre à zéro.

Quand autant d'efforts seront faits pour combattre ce fléau que ceux qui sont faits pour combattre le faux problème que sont les nouvelles religions en France, nous pourrons alors réfléchir autrement. Faisons d'abord les efforts et constatons ensuite avant de commettre l'irréparable.
Lundi 30 Novembre 2009 Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Lundi 30 Novembre 2009 à 16:19
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