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La première est celle d'une rumeur qui se répandit à la fin du 19° siècle en Caroline du Sud.
Les esclaves avaient peur de leurs maîtres qui, disaient-ils, mangeaient des femmes de couleur. La rumeur grandissait tellement chaque jour qu'une investigation démarra. On découvrit le pot aux roses. Les étiquettes des bocaux de confiture étaient habituellement illustrées par les fruits qu'ils contenaient. Les esclaves reconnaissaient ainsi les confitures que leurs maîtres leur demandaient. Un jour, des bocaux de la marque " Tante Elma " furent livrés dans les plantations. Les esclaves conclurent alors que c'était ce qu'ils contenaient !


L'autre histoire qui démontre de grossières erreurs d'interprétation est celle du chapeau que le magicien montre vide aux spectateurs. Puis il le secoue et un lapin en sort. Lors de leur vision du vide, tous avaient conclu qu'il n 'y avait rien dans le chapeau. Le double fond ayant échappé à leur perception, tous étaient persuadés que l'animal était arrivé par magie.

Avec ces deux exemples, nous voyons que la perception du monde par l'être humain n'est pas toujours la vérité et que nous prenons ce que nous pensons être pour ce qui est.

Jusqu'à quel point notre vie socioculturelle induit en nous une vision tronquée du monde ? Jusqu'à quel point confondons-nous ce que nous pensons, ce que d'autres pensent pour nous et ce qui est vraiment?
Avons-nous un moyen sûr de voir et d'entendre ce qui est, plutôt que ce que d'autres veulent nous faire voir ou entendre ?
Avez-vous déjà rencontré quelqu'un qui défendait des idées comme si c'était les siennes alors que vous saviez très bien que c'était "des idées d'emprunt" ?

Nous savons tous que certains hommes politiques au-dessus de tout soupçon s'avèrent être pervers ou délinquants. Quand ils s'exprimaient si bien à la télévision, personne ou presque ne soupçonnait qu'ils étaient des "personnalités à double fond." Nous étions en train d'être d'accord non pas sur ce qui était véritablement mais sur ce que nos sens et les présentations de la réalité nous inspiraient de penser.

Il faut donc constater que la base même de nos réflexions doit changer si nous voulons mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons. L'Homme libre de demain doit changer sa façon de penser.

Les médias sans le vouloir, j'ai la faiblesse de le croire, ne nous informent pas. Ils essaient de nous faire croire que les personnes pensent comme ce qu'ils écrivent, montrent ou disent.
Entre les vérités de la Science et les croyances en Dieu, entre les cultures et leurs critères de beauté, entre les idées reçues et les nouvelles idées qui vont à l'encontre des premières, non seulement il faudra changer nos repères pour raisonner mais aussi avoir la force de réévaluer ce qui est déjà ancré en nous et tenu pour vrai, même si cela est plus faux que vrai.

Le monde que nous continuons de façonner n'a aucune existence réelle et il n'est que le produit de nos idées. C'est le piège de l'esprit par l'esprit. Celui-ci croit être en pleine possession de ses moyens mais il ne fait que le croire. Entre la persuasion de l'évidence et la pensée grégaire, nous errons d'erreur en erreur. Nos jugements sont à l'emporte-pièce. Ils sont pris à l'avance sans que nous en soyons conscients.

Nous avons donc deux écueils. Comment traiter l'information qui provient de ce que nous percevons ? Et comment traiter en nous les anciennes informations qui, sans nul doute, vont nous faire juger par avance ce que la Vie nous présente ?

Comment être plus dans le vrai, voir le vrai visage des choses qui nous entourent ? Comment mieux cerner ce qui arrive pour mieux affronter ce qui arrivera ensuite ?

Un seul critère guide les réponses : si vous savez tenir une tasse de café, vous n'allez pas la renverser. Si vous savez construire une maison, elle sera de bonne qualité. Si vous savez diriger un pays, il sera prospère. Si vous êtes dans le vrai en ce qui concerne votre vie conjugale, votre partenaire sera heureux. Si vous savez éduquer les enfants, ils réussiront leur vie. Si vous ne savez pas..., le hasard fera son travail. Si vous en savez assez sur la Vie, vous saurez ce qu'elle va vous réserver. Vous pensez peut-être en lisant ces lignes que ce n'est pas très plausible, eh bien, la Science ne prédit-elle pas ce qui va se passer avec la matière ?

Oui le seul et unique critère d'une pensée libre, qui cerne ce qui est plutôt que ce qu'elle pense être, est le résultat. Les domaines où les résultats sont absents, en sciences exactes ou en sciences humaines, sont des domaines de non-connaissance ou de connaissance erronée. Peu importe ce qu'on dit, peu importe ce qu'on veut que nous croyions !

Méfions-nous des propagandes qui parlent beaucoup mais qui ne parlent jamais des résultats obtenus et vérifiés. Méfions-nous de ceux qui disent nous protéger mais qui eux-mêmes ne sont pas capables de produire quoi que ce soit de positif et d'envergure.

En approchant de cette façon le monde, nous sommes au moins certains de ne pas nous laisser ensorceler par les apparences de plus en plus trompeuses présentées par les ignorants ou les malveillants.
Mercredi 17 Avril 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 17 Avril 2013 à 15:26
La vie après la mort existe-t-elle ?
Tout d'abord, soyons clairs : la mort ne se situe pas à l'autre bout de la vie mais à l'autre bout de la naissance. Il est évident qu'un organisme naît, croît et meurt ; Ce cycle est inexorable.

La question qui se pose est donc celle de la survivance de l'esprit ou de l'âme après la mort du corps ou, existons-nous sous une autre forme que l'identité corporelle reconnue par autrui? Ce qui revient à se demander "Qui sommes-nous foncièrement? " L'identité reconnaissable ou la vie qui l'anime ?

De nombreux ouvrages et témoignages existent, aussi bien sur les miraculés d'un accident ou d'une opération que sur la réincarnation. Des études très sérieuses nous démontrent que la vie après la mort n'est pas seulement une probabilité.

Seulement voilà, personne ne peut donner à une autre la certitude qu'après son existence physique. Elle survit en tant qu'entité quasi immatérielle. L'aveugle ne peut percevoir les couleurs qui l'entourent, le sourd n'entend pas et l'humain ne peut plus se faire facilement à l'idée qu'il est sa propre âme immortelle. Les couleurs de la vie décrites à celui qui ne les voit pas ne remplaceront jamais une perception directe de ces lumières inscrites dans les objets. Il pourra, grâce au toucher, conclure à l'existence des objets et d'une réalité solide mais ne pourra jamais être sensible à leurs différentes couleurs.

Nous faisons face à l'insaisissable. La très grande majorité d'entre nous n'a pas la conscience de qui nous sommes réellement. Or ce n'est que le jour où nous recouvrirons ce savoir et cette certitude de notre nature immortelle, et donc de notre vie après notre séparation de notre enveloppe physique, que nous pourrons conclure pour nous-mêmes sur l'éternelle question de la vie après la mort.

Nous sommes en tant qu'esprit ce que la couleur est à l'aveugle. Le corps n'est qu'une réalité solide à laquelle nous avons attribué l'identité temporaire actuelle. Nous sommes l'esprit et la source de vie, nous sommes ce qui continue d'exister. Nous sommes la vie mais nous feignons de l'ignorer. Il semble que ce soit plus drôle ainsi ou que nous ayons, par accident, perdu le savoir de cette vérité. C'est en tous cas ce que pensent les sages de l'orient.

Qu'arriverait-il si nous savions avec certitude que nous sommes immortels, que la mort n'est que physique et que rien ne peut blesser ou anéantir l'âme que nous sommes avant tout ? Qu'arriverait-il si nous parvenions à ces autres réalités?

Imaginons que toutes les décisions que nous prenons soient faites à partir de l'hypothèse que nous ne vivons qu'une seule vie mais que cela ne soit pas la vérité. Nous aurions donc un ordinateur qui nous donnerait des réponses à partir d'informations fausses. Notre mental, cet ordinateur portable formidable, fonctionnerait avec un référentiel défectueux. Nous rencontrerions alors d'énormes problèmes car les données entrées comme vraies ne le seraient pas. Ceci entraînerait des tas de complications sociales, économiques et politiques.

N'avons nous pas toutes ces complications ? N'avons nous pas chaque jour notre lot de catastrophes sociales ou écologiques ? Nous pouvons supposer que si la science avait réponse à tout, elle aurait depuis longtemps résolu tout cela. La science répond aux problèmes que posent les maîtrises de la matière et de l'énergie. Elle usurpe son sens quand nous juxtaposons les mots "sciences"et "politiques", les mots "sociales" et "sciences", les mots "sciences" et "humaines". Par définition, "science " veut dire recherche du vrai pas recherche du consensus ou matérialisme. Quand un domaine contient l'idée fixe que nous ne sommes qu'un composé biochimique complexe qui ne peut pas être exploré à fond aujourd'hui mais qui le sera demain et que tout sera expliqué en ce qui concerne l'Homme en suivant cette voie, on se trouve en face d'une hérésie scientifique. Même les découvertes les plus récentes sur le cerveau ne peuvent éluder la question supplémentaire ; " Qui suis-je ? ".

L'Homme va-t-il mieux quand il pense être une entité immortelle, d'une nature différente de celle de l'univers matériel, ou va-t-il moins bien ? Est-il plus ou moins intelligent selon la croyance qu'il adopte ? Que se passerait-il si les occidentaux, après avoir fait la conquête de l'environnement, se mettaient à redécouvrir qu'ils sont des êtres spirituels immortels ? Irions-nous mieux ou moins bien ?

L'enquête a été faite. Les croyants sont en général plus heureux et épanouis que les matérialistes purs et durs. Ne pas croire n'est absolument pas un signe d'intelligence. C'est une incapacité due à la peur de l'extrémisme ou de la naïveté. Dépassons ces images d'Épinal et regardons ce qu'il faut comme courage pour rester fidèles à ses convictions. Celui qui croit véritablement va aussi démontrer une grande honnêteté envers ses semblables. Il va être loyal et on va pouvoir lui faire confiance. Celui qui ne croit en rien ne va pas respecter les valeurs morales qui pour lui n'ont précisément plus aucune valeur.

Qui aurait intérêt à ce que la majorité des gens restent ignorants de qui ils sont ? Car celui qui se connaît est vraiment libre et celui qui se méconnaît vit avec les idées toutes faites des autres. Il ne sait plus si ce sont ses propres idées ou celles d'un autre. Il est perdu car il ne sait pas conserver son intégrité, tout comme la matière qui est constamment instable.

Celui qui se méconnaît est esclave de ses propres peurs, de ses stress, de ses idées fixes qui ne sont même pas les siennes ! Celui qui se connaît a conscience d'être la source de la vie et l'esprit qui anime le corps. Il est libre car il attribue au corps les peurs et les stress. Il sait lui que rien ne peut lui arriver. Il peut mener une vie intègre et honnête, être capable d'honneur et de bonté. Il peut aimer les autres et la vie sans y être contraint. Il est lui-même et fier de l'être.

Celui qui atteint ces certitudes et sait rester dans le droit chemin d'un code que lui-même a choisi de suivre est un saint parmi les saints. Il est désormais possible à tout homme d'y parvenir. En Dianétique, nous appelons cet état, l'état de Clair. Le livre décrit comment une personne peut avec une autre s'entraider pour y parvenir. Je souhaite à chacun de tenter l'aventure et d'y arriver.
Vendredi 25 Janvier 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 25 Janvier 2013 à 14:03
La loyauté est une qualité que l'on recherche et que l'on considère comme acquise chez ceux qui sont nos amis.

Rien n'est plus détestable que la trahison de celui en qui nous avions placé notre confiance et qui, ce jour là, la perd. Malgré le mal que peut nous faire sa perfidie celui qui trompe son conjoint ou l'amitié qu'il avait gagnée, est celui qui en fin de compte souffre le plus. Malgré tout ce qu'il peut avancer comme argument, il sait qu'il a commis l'irréparable. Aux yeux de celui qui triche, ce qu'il fait aux autres, il ne peut se le pardonner.

Le poids de ses actes pèse sur sa conscience dont il a honte au fond de lui-même sans se l'avouer. La clémence de celui qui est trahi ne peut soigner cette plaie béante et permanente car celui en qui on ne peut plus avoir confiance ne se fait plus confiance non plus. Là réside la gravité de la triste histoire de celui qui a fauté et qui doit désormais en supporter le fardeau. Il se l'impose à lui-même. Celui qui trahit ses amis ne sera plus jamais le même.

L'avilissement et la dégradation resteront gravé en lui. Il aura du mal à se supporter pour toujours, même s'il n'en parle pas. Une telle personne ne peut plus avoir d'amis sur une base saine et ne trouvera que des compagnons de son espèce, capables de détruire les autres mais incapables de sentiments nobles.

Il ne leur ferra d'ailleurs que peu confiance se sachant lui-même capable de trahir et incapable de ne pas le faire. Il voit les autres à son image. Pauvre de probité, le traître ne sera plus jamais capable d'aimer ses semblables.

Il ne sera capable que de manigance et d'exaction. Il s'exclut lui-même de la race des hommes honnêtes sans se rendre compte que c'est le plus précieux de ses atouts. Il ne se laissera pas aimer par les autres car il sait qu'il ne le mérite plus.

Quand vous avez été trahi ou bafoué par quelqu'un que vous aimiez, sachez que celui qui souffre le plus est celui qui vous l'a fait. Ne vous sentez pas malheureux, ne soyez pas rancunier, l'autre se charge seul de son châtiment, vous n'avez nul de besoin de vous en soucier.

La loyauté est une vertu. Celui qui la pratique se sent fier et heureux d'être loyal. Cela n'a pas de prix même dans un monde où il semble désuet d'en parler comme une des plus grandes richesses de l'homme.

Loyal envers soi-même et ses semblables, envers ses engagements, sa famille et son groupe est un luxe que seuls les forts peuvent se permettre.

Apprendre à être fort pourrait en fin de compte se résumer à apprendre en toutes circonstances à être loyal.
Dimanche 23 Décembre 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 23 Décembre 2012 à 15:39

La liberté qui se définit comme l'absence de contrainte, est un leurre dangereux pour l'individu et la société.


Personne ne s'imagine conduire une voiture sans en garder le contrôle. Le conducteur perd sa liberté au moment où la voiture ne répond plus à ses ordres. Une personne qui perd le contrôle de ses actes ou de ses capacités n'est pas libre par rapport à l'épreuve qu'il doit affronter.

Par exemple, elle se veut sûre d'elle face à son interlocuteur or elle bégaie ; En perdant le contrôle de son élocution, elle se sent alors submergée par son handicap. Elle ressent une pression incontrôlable ; une terrible tempête intérieure l'éloigne des rivages rassurant et de la météo clémente. A ce point, soit, elle retrouve ses esprits et se libère de ce qui lui fait perdre ses moyens, soit, elle panique davantage et n'est plus capable de sortir un mot, paralysée par un sortilège inconnu qui lui fat perdre son aptitude à articuler puis à penser.
La liberté est liée de prés au contrôle que l'on peut exercer sur soi et son environnement.
Vendredi 21 Septembre 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 21 Septembre 2012 à 13:37

L'héritage religieux de plus de 5000 ans a fait de nous des êtres uniques. Il a impulsé aux hommes une énergie "supra-humaine".

La scientologie, un catalyseur et non pas un dogme, conduit à la prise de conscience de notre dimension spirituelle par une approche originale.


5000 ans plus tard...
Elle suit trois axes majeurs :

1. Ce qui est vrai pour vous est ce que vous pouvez observer par vous-même ;

2. Respect des croyances d'autrui ;

3. Précision de la démarche.

La scientologie, à la différence d'autres domaines de recherche, part du postulat de base que les vraies réponses se trouvent en soi et qu'elles ne doivent pas être suggérées. Elle s'est développée à partir de cet impératif. La scientologie éclaire, en quelque sorte, différents univers que notre conscience peut alors explorer.

Des livres vous renseigneront sur les sujets qui vous touchent puis un enseignement spécifique répondra à vos besoins selon votre sensibilité.

Une religion ne comporte pas obligatoirement un cérémonial, des prières quotidiennes ni communautarisme. La scientologie écarte les peurs et les préjugés qui nous empêchent de regarder. Elle est plaisante, passionnante.

Quelle victoire de réhabiliter sa confiance en soi et de jouir pleinement de son énergie !

Ron Hubbard a su allier les découvertes scientifiques récentes aux sagesses ancestrales pour sa recherche et sa mise en forme de la connaissance.

Ne manquez pas cette occasion de regarder par vous-même, de surmonter vos épreuves, et trouvez les réponses pour savoir qui vous êtes vraiment !
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 15:56

Savoir fut, de tout temps, le privilège de quelques-uns. Celui qui savait pouvait dominer ou garder le pouvoir.
Les religions se sont longtemps battu pour que le savoir reste le monopole de leurs institutions. Le savoir scientifique mit des siècles à s'imposer pour devenir l'unique savoir officiel, tout au moins en France.
Qu'en est-il aujourd'hui?


Le SAVOIR
Le savoir de la science est celui qui est homologué et le savoir qui découle des religions est devenu un savoir désuet qui perd au fil des ans son intérêt. Les Eglises ont abandonné une grande partie de leur pouvoir et les scientifiques peuvent diriger le pays à leur guise. Mais qui sont ces scientifiques ?

La plupart sont employés par l'état, par des sociétés tournées vers l'armement ou de grandes firmes pharmaceutiques. Ce sont pour la plupart des "cerveaux en captivité". Ils "cherchent et ils trouvent "dans le sens de la politique qu'on leur indique. Ainsi, vous avez, dans de nombreux domaines, des rapports de scientifiques qui se contredisent selon les pays. Le danger, ou pas, de l'énergie nucléaire ; le danger de l'exploitation du pétrole ; le danger ou l'innocuité des OGMs ou des pesticides ; l'emploi permis, ou pas, des additifs dans l'alimentation ; le danger ou la vertu des vitamines ; bref, sous l'autorité des scientifiques, tout et son contraire peuvent être affirmés.

La définition même de la folie prête à confusion pour le commun des mortels lorsqu'on essaye de suivre l'argument scientifique. Pour certains "scientifiques", les tueurs de population comme Anders Behring Breivik à Oslo, l'an dernier, ou tout récemment l'auteur du massacre d'Aurora dans le Colorado USA ne sont pas fous. Mais s'ils ne sont pas fous, ils sont alors sains d'esprit, n'est ce pas ?

J'avoue qu'un homme qui massacre des innocents avec préméditation est pour moi un cinglé et que mon opinion est sans appel sur ce point. J'avoue. Cela ne signifie pas qu'il soit irresponsable de ses actes devant la justice des hommes. Cela signifie qu'il ne faut pas confondre folie et intelligence. Celui qui est fou peut être d'une extrême intelligence, il est alors dangereux. Il peut être fou et idiot, il est alors repérable.

Le savoir religieux qui concerne la folie, l'idiotie et l'esprit humain est réfuté par le savoir scientifique officiel qui, sans preuve matérielle mais jouissant de l'autorité scientifique, sert d'expert pour déterminer si le sujet est fou ou ne l'est pas.

Ces experts prétendent aujourd'hui qu'il faut 20 ans d'étude et d'expérience pour pouvoir juger et être une autorité en la matière. Personne d'autre ne peut comprendre car le sujet est si complexe qu'ils sont les seuls à pouvoir le déchiffrer. Nous font-ils croire cela pour déclarer fou ou sain d'esprit qui ils voudront, comme ils l'ont déjà fait en URSS dans le passé ?

Sous cette menace, ils pourront contrôler le monde et mettre à l'écart les "incontrôlables" rebelles contre la pensée unique. Ils seront aussi cruels que leurs ancêtres les inquisiteurs. Ceci me fait penser aux tribunaux religieux qui jugeaient les hérétiques en leur temps. La justice n'était pas le critère mais le pouvoir et la pensée unique de l'église passaient avant tout.

Le savoir aussi bien scientifique que spirituel a une valeur dans la mesure où il aide les gens, le plus grand nombre possible de gens sans les rendre dépendants à quoi que ce soit. En ce sens nous avons beaucoup de progrès à accomplir.

Le savoir peut rendre dépendant. Nous sommes par exemple dépendants du savoir technologique au point que c'en est effrayant. Les religions se sont, elles aussi, arrangées pour que l'on soit dépendant de ses représentants pour ne pas aller en enfer. De plus, la transmission du savoir joue également un rôle. Elle devrait être libre de toute influence partisane et bien faite, si l'on veut léguer aux générations futures, non pas une pensée déjà conditionnée dans ses critères de valeur et de choix, mais une pensée apte à évaluer l'information par sa perspicacité. Entre ce vœu pieux et la scène actuelle, là encore, nous pouvons constater à quel point notre société est confuse sur les causes des comportements irrationnels à cause du savoir mal ou peu transmis.

En vérité, il nous faut retrouver un savoir qui vient de soi comme un sens de l'orientation pour la Vie dans son ensemble, un savoir déconditionné de l'existant pour le percevoir avec un nouveau visage. Il nous faut retrouver tout ce que l'on sait au fond de soi avant que l'on ne l'oublie et qui fera de nous des êtres immortels, immatériels, conscients d'être conscients.

Sans cette démarche, nous serons les esclaves modernes comme nos ancêtres l'étaient sous la domination de l'église. Le savoir est à découvrir, à créer ; il doit être libre autant que le sont les hommes. Il précède d'ailleurs cette liberté à laquelle chacun aspire.

Sans une démarche de remise en question du savoir qu'on nous enseigne, sans un pouvoir de choix des idées, sans un véritable respect constitutionnel de la sauvegarde de notre liberté de conscience, le savoir restera le leurre qui fait, de chacun de nous, des mouches affolées près des ampoules hurlant leurs watts pour attirer les insectes et les faire mourir.

Sans cette démarche et une route à suivre pour y parvenir, nous ne pourrons jamais savoir si le savoir est d'origine divine ou matérielle et nous sommes pourtant, chacun de nous, les seuls à pouvoir répondre à cette question.
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 14:45

Le déclin de la société n'a qu'une seule cause : la présence de la psychiatrie sur le terrain.


Ses idées, ses desseins, ses actions et institutions prennent différentes formes.

Ce que nous voyons à l'heure actuelle n'est que le résultat de 30 ans de sape du modèle éducatif, 30 ans d'injection progressive de drogues licites et illicites dans le tissu social, 30 ans de dévalorisation progressive de la morale et de la spiritualité.

Ce sont ces agissements qui provoquent les fractures sociales, qui empêchent l'égalité des chances et l'émergence de leaders sains d'esprit qui pourraient résoudre les problèmes économiques au niveau mondial.

Ce sont les idées de la psychiatrie qui, à tout âge, nous "forcent" d'une manière ou d'une autre, sous peine d'être étiqueté détraqué mental, à suivre le mouvement formaté d'une société sans âme. Nous devenons esclaves de nos propres peurs, de notre propre résistance à être forcé de…

L'enfant est forcé dans ses études sans tenir compte de son rythme et de ses aspirations dans la vie. La méthode globale le coupe des autres et de son environnement car, privé de la compréhension de la syntaxe, il ne peut, grâce au langage, articuler ses idées. Il est de plus exposé aux drogues de la rue. Et s'il ne tombe pas dans ce panneau, il risque la Ritaline à la moindre agitation, agitation qui trouve ses causes dans une formation inadéquate à sa propre envie d'apprendre.

Les adolescents sont dépouillés de leurs valeurs morales et tombent dans une civilisation dégradant la personne humaine, irrespectueuse de l'environnement, sans parler d'un niveau d'éthique au ras du sol.

L'adulte, quant à lui, est confronté aux injustices sociales, aux violences économiques et aux fausses solutions qu'on lui propose comme les seules possibles : Celles de l'état providence. La conception du bonheur qu'on lui livre dans les médias et dans les loisirs ne fait que le rendre encore plus malheureux. Elle le rend ignorant de la source du bonheur qui se trouve en lui, le précipitant ainsi dans les antidépresseurs.

Quand, en fin de vie, il aspire au repos, il se retrouve bien souvent drogué pour mieux dormir et ne pas ressentir son mal vivre.
Toutes les couches sociales, ou presque, sont concernées.

La psychiatrie est sur le terrain et tel un Attila, derrière lequel rien ne repoussait, détruira notre civilisation, à moins que nous ne dénoncions ses agissements et que nous y fassions quelque chose.

L'idéologie que la psychiatrie répand se colle à toutes idées dont s'abreuvent les institutions, les groupes et les pays. Elle gère les orientations de nos lois et de nos modes de vie. Elle répand un ostracisme qui tend à exclure tous ceux qui ne sont pas d'accord avec ses idées tordues concernant l'Homme et son comportement.
Elle crée les conflits et la criminalité en voulant tout expliquer par la force, sans base véritable de compréhension fondamentale de la vie. Nous sommes pour eux des unités carbone sans âme, aux pulsions maléfiques qu'elle se fait un devoir de réprimer. L'examen de son passé est pourtant triste. Elle a été au service de toutes les dictatures. Elle est à l'origine de l'eugénisme et des camps d'extermination. Ses méthodes sont brutales et barbares or aucun gouvernement ne semble remettre en question sa compétence dans le domaine de la santé mentale, alors qu'il suffirait d'observer un tant soit peu ses résultats pour se rendre compte qu'ils sont lamentables. Un bon séjour à la campagne et des travaux aux champs en font bien plus pour la plupart des gens que leurs molécules diaboliques. Quant aux autres ils devraient être soignés par la médecine du corps, sujet qui devrait être séparé de la médecine de l'âme.

Les actions de la psychiatrie restent invisibles aux yeux de ceux qui ne possèdent de grille de lecture qui permet de les discerner. C'est pour cette même raison que cet appel pourrait passer pour extrémiste, simpliste ou caricatural. Il est difficile de prendre conscience de l'étendue de l'influence de ses thèses dans notre vie quotidienne. Le monde politique, scientifique, enseignant et même les religions sont insidieusement influencés par ses idées et ses actes. Pourtant il suffit d'observer la source des fléaux qui anéantissent notre société et non ce qui apparaît. Ce qui apparaît est expliqué par d'autres raisons qui brouillent d'autant plus notre analyse des causes de la détresse de notre civilisation.

Nos vies, celles des milliards de gens sur terre et celles des générations futures dépendent de tous ceux qui restent encore assez lucides pour regarder le tableau et prendre la décision d'y faire quelque chose. Ne laissons pas ces propagandes étouffées nos valeurs, nos consciences et voler notre libre arbitre. L'homme pourra alors retrouver sa bonté originelle et créer, ici sur terre, une civilisation véritable à la hauteur de son intelligence.

Cette dernière ne sera plus alors au service du mal mais du bien. Nous pourrons sentir la bienveillance de la majorité de nos semblables s'exprimer à tous les niveaux et faire progresser la civilisation vers la paix et la liberté.

Sinon, préparons-nous à la dictature.
Dimanche 29 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 29 Avril 2012 à 15:23
Le bonheur et la vie
La grande absente

Notre civilisation est bâtie sur la connaissance de l'univers physique de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Les formes de vie, complexes ou simples, leur évolution, leurs codes génétiques et leurs comportements sont traités par les sciences. De façon étrange, aucune d'entre elles ne s'est penchée sur la vie elle-même ! Quand on parle des origines de la vie, on rentre de facto dans le domaine de la religion (ou des théories matérialistes) mais jamais dans le domaine des sciences. Pourtant le mot « science » est utilisée de façon très large : il désigne des ensembles de recherches et de méthodes qui portent sur des sujets aussi variés que la politique ou l'économie, les sciences physiques ou les mathématiques, etc.

Mais aucune approche scientifique de la nature fondamentale de la vie au tableau, lacune bien surprenante alors qu'il s'agit de l'ingrédient essentiel car évidemment sans la vie, pas de sciences, pas de civilisation... Regardons de plus près.

Comme les mots sont traîtres ! Ils nous font confondre les origines des formes de vie avec l'essence-même de la vie. Donc, de quoi parle-t-on exactement quand on parle de la vie?

L'impulsion première

Nous parlons de l'impulsion première qui donne naissance au mouvement. Nous parlons d'une qualité qui fait la différence entre l'ordre et le désordre, entre la mort et la chose vivante.

La différence entre un être vivant et un être mort est de toute évidence que l'un est en vie alors que l'autre ne l'est pas. La différence entre l'ordre et le chaos est l'organisation, ou son absence, de la nature ou d'un quelconque environnement à maîtriser. Au fur et à mesure de son chaos, un environnement s'enfonce vers la mort, alors qu'un environnement ordonné a tendance à démontrer une intensité de vie. La nature suit le même schéma : quand elle est perturbée, elle perd l'ordre qui y préside et a tendance à mourir. Bref, l'étude omise de cette qualité qui imbibe l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand constitue le gouffre qui mène notre civilisation à sa propre mort par ignorance. D'une manière plus terre à terre, nous pouvons dire que nous savons envoyer un satellite dans l'espace, utiliser les nanotechnologies pour soigner, voire même faire des opérations chirurgicales autrefois impossibles, mais que nous ne connaissons toujours pas les ingrédients du bonheur.
La vie ne se connaît pas

La vie a découvert beaucoup de choses à propos des mouvements de l'univers mais ne se connaît pas elle-même. Elle finit alors par croire que les secrets de l'alchimie des molécules dans le cerveau seront les réponses aux énigmes que nous n'avons pas encore décryptées. Il est important de prendre conscience qu'aucune science n'a encore commencé son exploration des lois de la Vie ; certaines se sont juste penchées sur les lois des formes de Vie et leurs rapports à l'univers matériel, faisant conclure que la vie EST étudiée. Ce n'est pas le cas. Résultat ? L'ingrédient clef civilisateur, qui permettrait de résoudre bien des situations, manque.

La civilisation est en crise à cause de ce manque, de cette décroissance de la vie. Aujourd'hui, aucune politique, quelle qu'elle soit, ne peut prétendre trouver les causes de nos injustices sociales ou des crises économiques. Aucune forme de gouvernement ne peut deviner pourquoi l'homme se comporte avec si peu de respect envers la petite planète sur laquelle il vit et qu'il va finir par détruire s'il continue ainsi.
Peut-être que les dirigeants supposent que tout finira par s'arranger ! Peut-être espèrent-t-ils qu'un sursaut de raison laissera place à la folie de certains actes ! Peut-être, peut-être !

Malheureusement, ce n'est pas ce que l'on peut constater, bien au contraire. Toutes les anciennes civilisations ont disparu malgré la pensée et l'espoir des hommes qui les composaient, que, par miracle, tout finirait par aller bien.

Pourquoi en serait-il autrement aujourd'hui ? Oui, beaucoup de citoyens nous alertent sur les dangers de tels ou tels agissements écologiques ou économiques, ou sur les divers risques sociaux actuels. Sans prétendre créer un paradis sur terre, ils appellent à l'action positive. Aucun d'eux, cependant, n'a mis le doigt sur ce qui compte, sur ce qui fait la différence entre la Vie et la mort à tous les niveaux. Aucun d'eux n'a observé suffisamment pour constater que la Vie est en train de se tuer par le manque de compréhension qu'elle a d'elle-même et qu'elle fait fausse route dans la résolution de ses problèmes. Elle se débat comme prise au piège par les filets d'un destin qui continue à l'étrangler, aveuglée par ses progrès technologiques et sa maîtrise de l'atome.

La seule voie de sortie qui existe à l'heure actuelle et qui mène hors du labyrinthe est celle qui consiste à observer par soi-même, sans a priori ou apitoiement, ce qui est bon pour la vie ou ce qui lui est néfaste. Le premier pas vers cette observation s'appelle le Chemin du Bonheur. Je vous conseille ce livret qui éclaire la vie d'un jour nouveau. Il n'est pas révolutionnaire mais il peut mettre des millions de gens en accord avec eux –même… et la vie. Nous en faisons partie et elle fait partie de nous. C'est un constat qui peut être fait et non une croyance.

Il y a parfois des réponses simples qui ont de grandes portées. Celle de l'hygiène par exemple est le facteur clé de l'allongement de la durée de vie car elle coupe court aux infections qui pullulaient quand l'hygiène n'était pas en place. Peut-être qu'avec ce livret arriverons-nous à améliorer notre sort et celui de la Vie. En tous cas les expériences faites montrent qu'il semble en être ainsi.

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Vendredi 20 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 20 Avril 2012 à 16:21

L'humeur des gens change parfois le destin du monde.

L'homme est de bonne humeur aujourd'hui. Celle-ci aidant, il accorde le passage à un terroriste en transit. Ce dernier, désormais dans l'antre de ses hôtes, contrarie alors l'histoire et fait éclater la guerre. Si l'homme avait été de mauvaise humeur, que sa femme, le matin-même, lui avait refusé ses baisers et ses caresses, le mercenaire du mal n'aurait jamais franchi la frontière. Mais voilà ! Il était de bonne humeur et ne voyait mal nulle part.


Nous n'accordons pas assez d'importance à l'humeur des gens. Qu'ils soient petits ou grands, ermites et sans amis ou philanthropes et écoutés, qu'ils soient décisionnaires à grande ou petite échelle, les gens influencent le cours des évènements. Ce n'est pas invariablement perceptible, mais il y a toujours ce petit " je ne sais quoi" qui fait que la vie est différente selon la gaieté ou le flegme de ceux qui vivent sur la même petite planète que nous.

Imaginez un président colérique qui, pris d'un coup de folie pour se venger d'un fait sans importance, appuie sur le bouton sur lequel ne jamais appuyer. Oui, on nous avait dit que ce n'était que pour maintenir le calme par la dissuasion. Trop tard ! Il ne fallait pas accepter cette conclusion sans regarder bel et bien les dangers que cela pouvait engendrer.
Maintenant le pays est irradié. Les désolations et les pleurs des quelques survivants qui errent dans les rues radioactives me rappellent la fable apprise sur les bancs d'école et que nous récitions en chœur : " Le cerf brame au clair de lune, il cherche en vain son enfant qui ne reviendra pas. "

L'humeur n'est pas à négliger. Je ne dis pas que les gens de bonne humeur oublie de voir ce qu'ils ont devant les yeux mais je dis qu'une véritable compréhension des variables immatérielles de la Vie, et des conséquences qui en découlent, est la clef pour maîtriser son destin
Lundi 9 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 9 Avril 2012 à 16:09

Etre une menace de paix inquiète les marchands d'armes.

Etre une menace de santé mentale dérange les marchands de folie.

Etre une menace de liberté bouleverse les plans de ceux qui rêvent d'asservir l'humanité pour faire de chacun de nous un loup solitaire qui se débat avec sa survivance.

Etre honnête et droit est une menace pour tous ceux, qui voyant le monde à leur image, vivent de compromis délictueux et de corruptions.


Ils se disent tous que, derrière les apparences, il y a toujours une malveillance masquée; et cela les rend fous de rage de ne pas trouver la supercherie et pour cause, puisqu'il n'y a rien à trouver.

Lorsque l'on braque les projecteurs de la vérité sur tous ces personnages cyniques, comme les rats pris en flagrant délit de destruction, ils s'enfuient, loin des regards directs qui se penchent sur eux.

Démêler le vrai du faux est certainement l'arme la plus précieuse qu'il faut acquérir pour survivre dans le monde de demain. La logique ne suffit plus à comprendre l'environnement, il faut une supra-logique qui permet de détecter le mensonge et d'extraire la vérité. Manipuler ceux qui en sont démunis est un jeu de d'enfants pour qui connaît les règles de la propagande et de l'infiltration.

Avec les réseaux sociaux et Internet, il est encore plus facile de colporter des rumeurs sur des personnes et des groupes, de les discréditer pour tenter d'affaiblir les idées qu'ils font passer.

L'idée maîtresse qui permet de tuer ceux qui ne sont pas dans le moule de la pensée unique est d'affirmer la contre-vérité suivante : ceux qui pensent autrement ne sont pas compétents. Soit vous pensez "matérialiste", soit vous pensez "superstitieux"; ces deux modes de pensée sont reconnus comme corrects et acceptables. Mais si vous pensez net et clair, alors vous êtes juste incompétent et vous ne méritez ni de penser par vous-même, ni de transmettre votre savoir.

L'opprobre populaire se jette sur ceux qui ne sont pas dans le moule.

Or ces deux façons de penser ne mènent qu'à la peur. Le matérialisme génère l'insécurité et l'angoisse du lendemain. Les superstitions et les pratiques mystiques sont des chemins qui mènent à la soumission au hasard et donc aux craintes qui y sont liées. Quand tout un peuple a peur, il se comporte comme un animal mal aimé. Quand l'humanité tout entière cultive la peur comme denrée pour régler les comportements des gens, elle est en train de se paralyser et de mourir.

Il existe des façons de penser qui sont positives et qui mènent à une liberté authentique. Elles demandent une intégrité et un comportement irréprochable, mais elles apportent aussi un bonheur intense et des réussites formidables dans la vie. Voilà les gens vraiment heureux! Voilà les gens qui, selon leurs propres critères, ont réussi ou réussissent. Voilà ceux qui sont vos amis et les miens, et ils sont des millions.

Nous, les millions, ne nous laissons pas berner par les quelques-uns qui font de cette terre un enfer et qui combattent de soi-disant "menaces" qui sont en fait des valeurs portées par les forces des âmes libres.
Jeudi 5 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 5 Avril 2012 à 14:50
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