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La loyauté est une qualité que l'on recherche et que l'on considère comme acquise chez ceux qui sont nos amis.

Rien n'est plus détestable que la trahison de celui en qui nous avions placé notre confiance et qui, ce jour là, la perd. Malgré le mal que peut nous faire sa perfidie celui qui trompe son conjoint ou l'amitié qu'il avait gagnée, est celui qui en fin de compte souffre le plus. Malgré tout ce qu'il peut avancer comme argument, il sait qu'il a commis l'irréparable. Aux yeux de celui qui triche, ce qu'il fait aux autres, il ne peut se le pardonner.

Le poids de ses actes pèse sur sa conscience dont il a honte au fond de lui-même sans se l'avouer. La clémence de celui qui est trahi ne peut soigner cette plaie béante et permanente car celui en qui on ne peut plus avoir confiance ne se fait plus confiance non plus. Là réside la gravité de la triste histoire de celui qui a fauté et qui doit désormais en supporter le fardeau. Il se l'impose à lui-même. Celui qui trahit ses amis ne sera plus jamais le même.

L'avilissement et la dégradation resteront gravé en lui. Il aura du mal à se supporter pour toujours, même s'il n'en parle pas. Une telle personne ne peut plus avoir d'amis sur une base saine et ne trouvera que des compagnons de son espèce, capables de détruire les autres mais incapables de sentiments nobles.

Il ne leur ferra d'ailleurs que peu confiance se sachant lui-même capable de trahir et incapable de ne pas le faire. Il voit les autres à son image. Pauvre de probité, le traître ne sera plus jamais capable d'aimer ses semblables.

Il ne sera capable que de manigance et d'exaction. Il s'exclut lui-même de la race des hommes honnêtes sans se rendre compte que c'est le plus précieux de ses atouts. Il ne se laissera pas aimer par les autres car il sait qu'il ne le mérite plus.

Quand vous avez été trahi ou bafoué par quelqu'un que vous aimiez, sachez que celui qui souffre le plus est celui qui vous l'a fait. Ne vous sentez pas malheureux, ne soyez pas rancunier, l'autre se charge seul de son châtiment, vous n'avez nul de besoin de vous en soucier.

La loyauté est une vertu. Celui qui la pratique se sent fier et heureux d'être loyal. Cela n'a pas de prix même dans un monde où il semble désuet d'en parler comme une des plus grandes richesses de l'homme.

Loyal envers soi-même et ses semblables, envers ses engagements, sa famille et son groupe est un luxe que seuls les forts peuvent se permettre.

Apprendre à être fort pourrait en fin de compte se résumer à apprendre en toutes circonstances à être loyal.
Dimanche 23 Décembre 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 23 Décembre 2012 à 15:39

La liberté qui se définit comme l'absence de contrainte, est un leurre dangereux pour l'individu et la société.


Personne ne s'imagine conduire une voiture sans en garder le contrôle. Le conducteur perd sa liberté au moment où la voiture ne répond plus à ses ordres. Une personne qui perd le contrôle de ses actes ou de ses capacités n'est pas libre par rapport à l'épreuve qu'il doit affronter.

Par exemple, elle se veut sûre d'elle face à son interlocuteur or elle bégaie ; En perdant le contrôle de son élocution, elle se sent alors submergée par son handicap. Elle ressent une pression incontrôlable ; une terrible tempête intérieure l'éloigne des rivages rassurant et de la météo clémente. A ce point, soit, elle retrouve ses esprits et se libère de ce qui lui fait perdre ses moyens, soit, elle panique davantage et n'est plus capable de sortir un mot, paralysée par un sortilège inconnu qui lui fat perdre son aptitude à articuler puis à penser.
La liberté est liée de prés au contrôle que l'on peut exercer sur soi et son environnement.
Vendredi 21 Septembre 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 21 Septembre 2012 à 13:37

L'héritage religieux de plus de 5000 ans a fait de nous des êtres uniques. Il a impulsé aux hommes une énergie "supra-humaine".

La scientologie, un catalyseur et non pas un dogme, conduit à la prise de conscience de notre dimension spirituelle par une approche originale.


5000 ans plus tard...
Elle suit trois axes majeurs :

1. Ce qui est vrai pour vous est ce que vous pouvez observer par vous-même ;

2. Respect des croyances d'autrui ;

3. Précision de la démarche.

La scientologie, à la différence d'autres domaines de recherche, part du postulat de base que les vraies réponses se trouvent en soi et qu'elles ne doivent pas être suggérées. Elle s'est développée à partir de cet impératif. La scientologie éclaire, en quelque sorte, différents univers que notre conscience peut alors explorer.

Des livres vous renseigneront sur les sujets qui vous touchent puis un enseignement spécifique répondra à vos besoins selon votre sensibilité.

Une religion ne comporte pas obligatoirement un cérémonial, des prières quotidiennes ni communautarisme. La scientologie écarte les peurs et les préjugés qui nous empêchent de regarder. Elle est plaisante, passionnante.

Quelle victoire de réhabiliter sa confiance en soi et de jouir pleinement de son énergie !

Ron Hubbard a su allier les découvertes scientifiques récentes aux sagesses ancestrales pour sa recherche et sa mise en forme de la connaissance.

Ne manquez pas cette occasion de regarder par vous-même, de surmonter vos épreuves, et trouvez les réponses pour savoir qui vous êtes vraiment !
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 15:56

Savoir fut, de tout temps, le privilège de quelques-uns. Celui qui savait pouvait dominer ou garder le pouvoir.
Les religions se sont longtemps battu pour que le savoir reste le monopole de leurs institutions. Le savoir scientifique mit des siècles à s'imposer pour devenir l'unique savoir officiel, tout au moins en France.
Qu'en est-il aujourd'hui?


Le SAVOIR
Le savoir de la science est celui qui est homologué et le savoir qui découle des religions est devenu un savoir désuet qui perd au fil des ans son intérêt. Les Eglises ont abandonné une grande partie de leur pouvoir et les scientifiques peuvent diriger le pays à leur guise. Mais qui sont ces scientifiques ?

La plupart sont employés par l'état, par des sociétés tournées vers l'armement ou de grandes firmes pharmaceutiques. Ce sont pour la plupart des "cerveaux en captivité". Ils "cherchent et ils trouvent "dans le sens de la politique qu'on leur indique. Ainsi, vous avez, dans de nombreux domaines, des rapports de scientifiques qui se contredisent selon les pays. Le danger, ou pas, de l'énergie nucléaire ; le danger de l'exploitation du pétrole ; le danger ou l'innocuité des OGMs ou des pesticides ; l'emploi permis, ou pas, des additifs dans l'alimentation ; le danger ou la vertu des vitamines ; bref, sous l'autorité des scientifiques, tout et son contraire peuvent être affirmés.

La définition même de la folie prête à confusion pour le commun des mortels lorsqu'on essaye de suivre l'argument scientifique. Pour certains "scientifiques", les tueurs de population comme Anders Behring Breivik à Oslo, l'an dernier, ou tout récemment l'auteur du massacre d'Aurora dans le Colorado USA ne sont pas fous. Mais s'ils ne sont pas fous, ils sont alors sains d'esprit, n'est ce pas ?

J'avoue qu'un homme qui massacre des innocents avec préméditation est pour moi un cinglé et que mon opinion est sans appel sur ce point. J'avoue. Cela ne signifie pas qu'il soit irresponsable de ses actes devant la justice des hommes. Cela signifie qu'il ne faut pas confondre folie et intelligence. Celui qui est fou peut être d'une extrême intelligence, il est alors dangereux. Il peut être fou et idiot, il est alors repérable.

Le savoir religieux qui concerne la folie, l'idiotie et l'esprit humain est réfuté par le savoir scientifique officiel qui, sans preuve matérielle mais jouissant de l'autorité scientifique, sert d'expert pour déterminer si le sujet est fou ou ne l'est pas.

Ces experts prétendent aujourd'hui qu'il faut 20 ans d'étude et d'expérience pour pouvoir juger et être une autorité en la matière. Personne d'autre ne peut comprendre car le sujet est si complexe qu'ils sont les seuls à pouvoir le déchiffrer. Nous font-ils croire cela pour déclarer fou ou sain d'esprit qui ils voudront, comme ils l'ont déjà fait en URSS dans le passé ?

Sous cette menace, ils pourront contrôler le monde et mettre à l'écart les "incontrôlables" rebelles contre la pensée unique. Ils seront aussi cruels que leurs ancêtres les inquisiteurs. Ceci me fait penser aux tribunaux religieux qui jugeaient les hérétiques en leur temps. La justice n'était pas le critère mais le pouvoir et la pensée unique de l'église passaient avant tout.

Le savoir aussi bien scientifique que spirituel a une valeur dans la mesure où il aide les gens, le plus grand nombre possible de gens sans les rendre dépendants à quoi que ce soit. En ce sens nous avons beaucoup de progrès à accomplir.

Le savoir peut rendre dépendant. Nous sommes par exemple dépendants du savoir technologique au point que c'en est effrayant. Les religions se sont, elles aussi, arrangées pour que l'on soit dépendant de ses représentants pour ne pas aller en enfer. De plus, la transmission du savoir joue également un rôle. Elle devrait être libre de toute influence partisane et bien faite, si l'on veut léguer aux générations futures, non pas une pensée déjà conditionnée dans ses critères de valeur et de choix, mais une pensée apte à évaluer l'information par sa perspicacité. Entre ce vœu pieux et la scène actuelle, là encore, nous pouvons constater à quel point notre société est confuse sur les causes des comportements irrationnels à cause du savoir mal ou peu transmis.

En vérité, il nous faut retrouver un savoir qui vient de soi comme un sens de l'orientation pour la Vie dans son ensemble, un savoir déconditionné de l'existant pour le percevoir avec un nouveau visage. Il nous faut retrouver tout ce que l'on sait au fond de soi avant que l'on ne l'oublie et qui fera de nous des êtres immortels, immatériels, conscients d'être conscients.

Sans cette démarche, nous serons les esclaves modernes comme nos ancêtres l'étaient sous la domination de l'église. Le savoir est à découvrir, à créer ; il doit être libre autant que le sont les hommes. Il précède d'ailleurs cette liberté à laquelle chacun aspire.

Sans une démarche de remise en question du savoir qu'on nous enseigne, sans un pouvoir de choix des idées, sans un véritable respect constitutionnel de la sauvegarde de notre liberté de conscience, le savoir restera le leurre qui fait, de chacun de nous, des mouches affolées près des ampoules hurlant leurs watts pour attirer les insectes et les faire mourir.

Sans cette démarche et une route à suivre pour y parvenir, nous ne pourrons jamais savoir si le savoir est d'origine divine ou matérielle et nous sommes pourtant, chacun de nous, les seuls à pouvoir répondre à cette question.
Vendredi 27 Juillet 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 27 Juillet 2012 à 14:45

Le déclin de la société n'a qu'une seule cause : la présence de la psychiatrie sur le terrain.


Ses idées, ses desseins, ses actions et institutions prennent différentes formes.

Ce que nous voyons à l'heure actuelle n'est que le résultat de 30 ans de sape du modèle éducatif, 30 ans d'injection progressive de drogues licites et illicites dans le tissu social, 30 ans de dévalorisation progressive de la morale et de la spiritualité.

Ce sont ces agissements qui provoquent les fractures sociales, qui empêchent l'égalité des chances et l'émergence de leaders sains d'esprit qui pourraient résoudre les problèmes économiques au niveau mondial.

Ce sont les idées de la psychiatrie qui, à tout âge, nous "forcent" d'une manière ou d'une autre, sous peine d'être étiqueté détraqué mental, à suivre le mouvement formaté d'une société sans âme. Nous devenons esclaves de nos propres peurs, de notre propre résistance à être forcé de…

L'enfant est forcé dans ses études sans tenir compte de son rythme et de ses aspirations dans la vie. La méthode globale le coupe des autres et de son environnement car, privé de la compréhension de la syntaxe, il ne peut, grâce au langage, articuler ses idées. Il est de plus exposé aux drogues de la rue. Et s'il ne tombe pas dans ce panneau, il risque la Ritaline à la moindre agitation, agitation qui trouve ses causes dans une formation inadéquate à sa propre envie d'apprendre.

Les adolescents sont dépouillés de leurs valeurs morales et tombent dans une civilisation dégradant la personne humaine, irrespectueuse de l'environnement, sans parler d'un niveau d'éthique au ras du sol.

L'adulte, quant à lui, est confronté aux injustices sociales, aux violences économiques et aux fausses solutions qu'on lui propose comme les seules possibles : Celles de l'état providence. La conception du bonheur qu'on lui livre dans les médias et dans les loisirs ne fait que le rendre encore plus malheureux. Elle le rend ignorant de la source du bonheur qui se trouve en lui, le précipitant ainsi dans les antidépresseurs.

Quand, en fin de vie, il aspire au repos, il se retrouve bien souvent drogué pour mieux dormir et ne pas ressentir son mal vivre.
Toutes les couches sociales, ou presque, sont concernées.

La psychiatrie est sur le terrain et tel un Attila, derrière lequel rien ne repoussait, détruira notre civilisation, à moins que nous ne dénoncions ses agissements et que nous y fassions quelque chose.

L'idéologie que la psychiatrie répand se colle à toutes idées dont s'abreuvent les institutions, les groupes et les pays. Elle gère les orientations de nos lois et de nos modes de vie. Elle répand un ostracisme qui tend à exclure tous ceux qui ne sont pas d'accord avec ses idées tordues concernant l'Homme et son comportement.
Elle crée les conflits et la criminalité en voulant tout expliquer par la force, sans base véritable de compréhension fondamentale de la vie. Nous sommes pour eux des unités carbone sans âme, aux pulsions maléfiques qu'elle se fait un devoir de réprimer. L'examen de son passé est pourtant triste. Elle a été au service de toutes les dictatures. Elle est à l'origine de l'eugénisme et des camps d'extermination. Ses méthodes sont brutales et barbares or aucun gouvernement ne semble remettre en question sa compétence dans le domaine de la santé mentale, alors qu'il suffirait d'observer un tant soit peu ses résultats pour se rendre compte qu'ils sont lamentables. Un bon séjour à la campagne et des travaux aux champs en font bien plus pour la plupart des gens que leurs molécules diaboliques. Quant aux autres ils devraient être soignés par la médecine du corps, sujet qui devrait être séparé de la médecine de l'âme.

Les actions de la psychiatrie restent invisibles aux yeux de ceux qui ne possèdent de grille de lecture qui permet de les discerner. C'est pour cette même raison que cet appel pourrait passer pour extrémiste, simpliste ou caricatural. Il est difficile de prendre conscience de l'étendue de l'influence de ses thèses dans notre vie quotidienne. Le monde politique, scientifique, enseignant et même les religions sont insidieusement influencés par ses idées et ses actes. Pourtant il suffit d'observer la source des fléaux qui anéantissent notre société et non ce qui apparaît. Ce qui apparaît est expliqué par d'autres raisons qui brouillent d'autant plus notre analyse des causes de la détresse de notre civilisation.

Nos vies, celles des milliards de gens sur terre et celles des générations futures dépendent de tous ceux qui restent encore assez lucides pour regarder le tableau et prendre la décision d'y faire quelque chose. Ne laissons pas ces propagandes étouffées nos valeurs, nos consciences et voler notre libre arbitre. L'homme pourra alors retrouver sa bonté originelle et créer, ici sur terre, une civilisation véritable à la hauteur de son intelligence.

Cette dernière ne sera plus alors au service du mal mais du bien. Nous pourrons sentir la bienveillance de la majorité de nos semblables s'exprimer à tous les niveaux et faire progresser la civilisation vers la paix et la liberté.

Sinon, préparons-nous à la dictature.
Dimanche 29 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 29 Avril 2012 à 15:23
Le bonheur et la vie
La grande absente

Notre civilisation est bâtie sur la connaissance de l'univers physique de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Les formes de vie, complexes ou simples, leur évolution, leurs codes génétiques et leurs comportements sont traités par les sciences. De façon étrange, aucune d'entre elles ne s'est penchée sur la vie elle-même ! Quand on parle des origines de la vie, on rentre de facto dans le domaine de la religion (ou des théories matérialistes) mais jamais dans le domaine des sciences. Pourtant le mot « science » est utilisée de façon très large : il désigne des ensembles de recherches et de méthodes qui portent sur des sujets aussi variés que la politique ou l'économie, les sciences physiques ou les mathématiques, etc.

Mais aucune approche scientifique de la nature fondamentale de la vie au tableau, lacune bien surprenante alors qu'il s'agit de l'ingrédient essentiel car évidemment sans la vie, pas de sciences, pas de civilisation... Regardons de plus près.

Comme les mots sont traîtres ! Ils nous font confondre les origines des formes de vie avec l'essence-même de la vie. Donc, de quoi parle-t-on exactement quand on parle de la vie?

L'impulsion première

Nous parlons de l'impulsion première qui donne naissance au mouvement. Nous parlons d'une qualité qui fait la différence entre l'ordre et le désordre, entre la mort et la chose vivante.

La différence entre un être vivant et un être mort est de toute évidence que l'un est en vie alors que l'autre ne l'est pas. La différence entre l'ordre et le chaos est l'organisation, ou son absence, de la nature ou d'un quelconque environnement à maîtriser. Au fur et à mesure de son chaos, un environnement s'enfonce vers la mort, alors qu'un environnement ordonné a tendance à démontrer une intensité de vie. La nature suit le même schéma : quand elle est perturbée, elle perd l'ordre qui y préside et a tendance à mourir. Bref, l'étude omise de cette qualité qui imbibe l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand constitue le gouffre qui mène notre civilisation à sa propre mort par ignorance. D'une manière plus terre à terre, nous pouvons dire que nous savons envoyer un satellite dans l'espace, utiliser les nanotechnologies pour soigner, voire même faire des opérations chirurgicales autrefois impossibles, mais que nous ne connaissons toujours pas les ingrédients du bonheur.
La vie ne se connaît pas

La vie a découvert beaucoup de choses à propos des mouvements de l'univers mais ne se connaît pas elle-même. Elle finit alors par croire que les secrets de l'alchimie des molécules dans le cerveau seront les réponses aux énigmes que nous n'avons pas encore décryptées. Il est important de prendre conscience qu'aucune science n'a encore commencé son exploration des lois de la Vie ; certaines se sont juste penchées sur les lois des formes de Vie et leurs rapports à l'univers matériel, faisant conclure que la vie EST étudiée. Ce n'est pas le cas. Résultat ? L'ingrédient clef civilisateur, qui permettrait de résoudre bien des situations, manque.

La civilisation est en crise à cause de ce manque, de cette décroissance de la vie. Aujourd'hui, aucune politique, quelle qu'elle soit, ne peut prétendre trouver les causes de nos injustices sociales ou des crises économiques. Aucune forme de gouvernement ne peut deviner pourquoi l'homme se comporte avec si peu de respect envers la petite planète sur laquelle il vit et qu'il va finir par détruire s'il continue ainsi.
Peut-être que les dirigeants supposent que tout finira par s'arranger ! Peut-être espèrent-t-ils qu'un sursaut de raison laissera place à la folie de certains actes ! Peut-être, peut-être !

Malheureusement, ce n'est pas ce que l'on peut constater, bien au contraire. Toutes les anciennes civilisations ont disparu malgré la pensée et l'espoir des hommes qui les composaient, que, par miracle, tout finirait par aller bien.

Pourquoi en serait-il autrement aujourd'hui ? Oui, beaucoup de citoyens nous alertent sur les dangers de tels ou tels agissements écologiques ou économiques, ou sur les divers risques sociaux actuels. Sans prétendre créer un paradis sur terre, ils appellent à l'action positive. Aucun d'eux, cependant, n'a mis le doigt sur ce qui compte, sur ce qui fait la différence entre la Vie et la mort à tous les niveaux. Aucun d'eux n'a observé suffisamment pour constater que la Vie est en train de se tuer par le manque de compréhension qu'elle a d'elle-même et qu'elle fait fausse route dans la résolution de ses problèmes. Elle se débat comme prise au piège par les filets d'un destin qui continue à l'étrangler, aveuglée par ses progrès technologiques et sa maîtrise de l'atome.

La seule voie de sortie qui existe à l'heure actuelle et qui mène hors du labyrinthe est celle qui consiste à observer par soi-même, sans a priori ou apitoiement, ce qui est bon pour la vie ou ce qui lui est néfaste. Le premier pas vers cette observation s'appelle le Chemin du Bonheur. Je vous conseille ce livret qui éclaire la vie d'un jour nouveau. Il n'est pas révolutionnaire mais il peut mettre des millions de gens en accord avec eux –même… et la vie. Nous en faisons partie et elle fait partie de nous. C'est un constat qui peut être fait et non une croyance.

Il y a parfois des réponses simples qui ont de grandes portées. Celle de l'hygiène par exemple est le facteur clé de l'allongement de la durée de vie car elle coupe court aux infections qui pullulaient quand l'hygiène n'était pas en place. Peut-être qu'avec ce livret arriverons-nous à améliorer notre sort et celui de la Vie. En tous cas les expériences faites montrent qu'il semble en être ainsi.

Pour plus d'informations: CLIQUEZ ICI
Vendredi 20 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 20 Avril 2012 à 16:21

L'humeur des gens change parfois le destin du monde.

L'homme est de bonne humeur aujourd'hui. Celle-ci aidant, il accorde le passage à un terroriste en transit. Ce dernier, désormais dans l'antre de ses hôtes, contrarie alors l'histoire et fait éclater la guerre. Si l'homme avait été de mauvaise humeur, que sa femme, le matin-même, lui avait refusé ses baisers et ses caresses, le mercenaire du mal n'aurait jamais franchi la frontière. Mais voilà ! Il était de bonne humeur et ne voyait mal nulle part.


Nous n'accordons pas assez d'importance à l'humeur des gens. Qu'ils soient petits ou grands, ermites et sans amis ou philanthropes et écoutés, qu'ils soient décisionnaires à grande ou petite échelle, les gens influencent le cours des évènements. Ce n'est pas invariablement perceptible, mais il y a toujours ce petit " je ne sais quoi" qui fait que la vie est différente selon la gaieté ou le flegme de ceux qui vivent sur la même petite planète que nous.

Imaginez un président colérique qui, pris d'un coup de folie pour se venger d'un fait sans importance, appuie sur le bouton sur lequel ne jamais appuyer. Oui, on nous avait dit que ce n'était que pour maintenir le calme par la dissuasion. Trop tard ! Il ne fallait pas accepter cette conclusion sans regarder bel et bien les dangers que cela pouvait engendrer.
Maintenant le pays est irradié. Les désolations et les pleurs des quelques survivants qui errent dans les rues radioactives me rappellent la fable apprise sur les bancs d'école et que nous récitions en chœur : " Le cerf brame au clair de lune, il cherche en vain son enfant qui ne reviendra pas. "

L'humeur n'est pas à négliger. Je ne dis pas que les gens de bonne humeur oublie de voir ce qu'ils ont devant les yeux mais je dis qu'une véritable compréhension des variables immatérielles de la Vie, et des conséquences qui en découlent, est la clef pour maîtriser son destin
Lundi 9 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 9 Avril 2012 à 16:09

Etre une menace de paix inquiète les marchands d'armes.

Etre une menace de santé mentale dérange les marchands de folie.

Etre une menace de liberté bouleverse les plans de ceux qui rêvent d'asservir l'humanité pour faire de chacun de nous un loup solitaire qui se débat avec sa survivance.

Etre honnête et droit est une menace pour tous ceux, qui voyant le monde à leur image, vivent de compromis délictueux et de corruptions.


Ils se disent tous que, derrière les apparences, il y a toujours une malveillance masquée; et cela les rend fous de rage de ne pas trouver la supercherie et pour cause, puisqu'il n'y a rien à trouver.

Lorsque l'on braque les projecteurs de la vérité sur tous ces personnages cyniques, comme les rats pris en flagrant délit de destruction, ils s'enfuient, loin des regards directs qui se penchent sur eux.

Démêler le vrai du faux est certainement l'arme la plus précieuse qu'il faut acquérir pour survivre dans le monde de demain. La logique ne suffit plus à comprendre l'environnement, il faut une supra-logique qui permet de détecter le mensonge et d'extraire la vérité. Manipuler ceux qui en sont démunis est un jeu de d'enfants pour qui connaît les règles de la propagande et de l'infiltration.

Avec les réseaux sociaux et Internet, il est encore plus facile de colporter des rumeurs sur des personnes et des groupes, de les discréditer pour tenter d'affaiblir les idées qu'ils font passer.

L'idée maîtresse qui permet de tuer ceux qui ne sont pas dans le moule de la pensée unique est d'affirmer la contre-vérité suivante : ceux qui pensent autrement ne sont pas compétents. Soit vous pensez "matérialiste", soit vous pensez "superstitieux"; ces deux modes de pensée sont reconnus comme corrects et acceptables. Mais si vous pensez net et clair, alors vous êtes juste incompétent et vous ne méritez ni de penser par vous-même, ni de transmettre votre savoir.

L'opprobre populaire se jette sur ceux qui ne sont pas dans le moule.

Or ces deux façons de penser ne mènent qu'à la peur. Le matérialisme génère l'insécurité et l'angoisse du lendemain. Les superstitions et les pratiques mystiques sont des chemins qui mènent à la soumission au hasard et donc aux craintes qui y sont liées. Quand tout un peuple a peur, il se comporte comme un animal mal aimé. Quand l'humanité tout entière cultive la peur comme denrée pour régler les comportements des gens, elle est en train de se paralyser et de mourir.

Il existe des façons de penser qui sont positives et qui mènent à une liberté authentique. Elles demandent une intégrité et un comportement irréprochable, mais elles apportent aussi un bonheur intense et des réussites formidables dans la vie. Voilà les gens vraiment heureux! Voilà les gens qui, selon leurs propres critères, ont réussi ou réussissent. Voilà ceux qui sont vos amis et les miens, et ils sont des millions.

Nous, les millions, ne nous laissons pas berner par les quelques-uns qui font de cette terre un enfer et qui combattent de soi-disant "menaces" qui sont en fait des valeurs portées par les forces des âmes libres.
Jeudi 5 Avril 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 5 Avril 2012 à 14:50
La révolution technologique des 10 dernières années va nous donner de nouvelles structures sociales comme à chaque fois qu'au cours d'une civilisation des découvertes majeures changèrent les modèles économiques des sociétés. Que ce soit la découverte du feu, de l'écriture, des moyens de locomotion, avec la machine à vapeur ou plus récemment, l'ère industrielle avec l'utilisation de l'électricité puis de l'informatique, tous ces bonds technologiques transformèrent les habitudes du vivre ensemble. Aujourd'hui Internet permet une mondialisation des rapports humains comme jamais auparavant et les révolutions du printemps arabe 2011 n'ont pu avoir lieu que grâce à ce nouveau moyen de communication.

Il est donc tout à fait normal que l'on assiste en 2012 à la fin d'un modèle de société et à la naissance d'une nouvelle donne. La crise financière dans laquelle nous semblons être plongés ne concerne en fait que des modes de fonctionnement devenus obsolètes. Comme les feuilles mortes tombent de l'arbre pour laisser place aux nouvelles pousses, les structures sociales laissent place à de nouvelles organisations.
Jeudi 5 Janvier 2012 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 5 Janvier 2012 à 15:34
Les idées et les mots

Ce sont les idées, et non l'objectivité des situations, qui nous marquent puis nous font réagir. L'œil critique du raciste ou de l'antisémite aliène celui qui est regardé. Ce ne sont pas tant les mots que l'idée qui les accompagne qui est piégeant. Les mots ne sont que les contours apparents d'un noyau différent selon l'intention qui les transporte. L'idée est aliénante ou valorisante suivant les intentions, alors que les mêmes mots sont employés. Prenons l'exemple "ça va aller". Cet ensemble de mots peut être rassurant - un ça va aller bienveillant - ou exprimer un sentiment de refus – le ça va aller agacé -.

La guerre des intentions se cache derrière celle des mots. Ces derniers peuvent blesser en apparence mais ce qui fait mal ce sont les intentions destructrices qui restent invisibles. Elles contiennent le poison toxique qui vous paralyse ou qui vous introverti. Parfois les mots masquent des idées creuses comme celui qui parle pour ne rien dire; parfois des idées mal exprimées mais très justes sont mal véhiculées par un vocabulaire insuffisant; mais là n'est pas la clé de l'énigme. L'idée et son intention, inséparable couple pour comprendre la guerre des idées, doivent être évaluées ensemble, voilà la clé qui ouvre la porte à la compréhension.

L'idée sans son intention est vagabonde et ne veut rien dire. L'intention sans une idée est sans direction et ne peut pas exister.


La puissance des idées

Au sein du tissu social se baladent des idées. Elles sont sous-jacentes à toutes les actions entreprises. Quand elles sont productrices de libertés, elles favorisent l'épanouissement du citoyen et quand elles sont voleuses de liberté, elles assombrissent son existence.

Les philosophes grecs nous ont donné l'idée de la démocratie comme mode optimum pour vivre ensemble. Cette idée a ensuite été opprimée par la royauté qui se voulait divine. L'idée du pouvoir divin a dominé pendant des siècles et finalement l'idée grecque a triomphé. Puis des idées plus complètes nous ont donné nos constitutions occidentales. Ce fut pour cette partie du monde un grand progrès. Nous avons alors exporté cette idée et celles qui l'ont suivies dans de nombreux pays qui avaient des systèmes à nos yeux moins justes pour les Hommes. La civilisation fut alors synonyme de démocratie. Les royautés, les dictatures, les gouvernements religieux sont devenus selon nous des régimes illégitimes. Ceci est bien sûr la victoire de l'idée "démocratie" sur les autres. Nous aurions très bien pu avoir de bonnes dictatures si nos dictateurs avaient été éclairés et capables de gouverner pour le bien de tous. Nous aurions pu avoir des êtres exceptionnels, comme Ghandi, à la tête des états qui auraient su créer le bonheur de chacun. D'ailleurs ce type de société existe comme celle du roi d'un pays qui se situe entre la Chine et le Népal dont le critère de gouvernance est le nombre de gens heureux au sein de son royaume. L'idée nous forge une opinion si forte que nous ne pouvons concevoir qu'un autre système soit possible, voire mieux. L'idée nous enferme dans sa toile savamment tissée au fil des générations.


Des idées, pas forcement les bonnes

Combien d'idées avons-nous épousées qui sont confiscatoires et qui paralysent notre jugement ? Comment tout un pays a -t-il pu adopter des mesures qui ont fait naître au 20ème siècle la plus grande des atrocités connues de l'histoire ? L'idée est née de l'eugénisme, c'est-à-dire d'un concept qu'une minorité d'êtres humains n'était pas digne de respect et de fraternité, que l'on pouvait détecter en eux des gênes qui faisaient d'eux une race à exterminer. Comment tant d'hommes ont-ils pu adhérer à une telle idée?

Ce qui est encore plus invraisemblable, c'est comment aujourd'hui ces mêmes idées renaissent de leurs cendres par les propositions de quelques paroles politiciennes qui, sans vergogne, prônent la détection des criminels dés l'âge de 5 ans. Regardons en face ce qu'ils proposent. On ne va pas trouver beaucoup d'enfants du 16° quand les tests vont être passés. Ceux qui injectent de telles idées dans la société, idées radicalement matérialistes qui mettent la science au-dessus de toute autre sagesse, sans définir d'ailleurs "la science", sont en train de faire revivre les vieux démons du nazisme. Y-a-t-il un censeur social qui s'en insurge suffisamment pour être entendu?

Pas vraiment car dans cette guerre subtile et invisible, les propagandes submergent les masses et font penser que tout le monde pense avec les mêmes idées que le commanditaire de la campagne. Dans le monde d'aujourd'hui celui qui gagne est celui qui réussit à nous faire penser comme lui veux que l'on pense tout ayant le sentiment de penser librement. Le sentiment n'est donc pas le critère d'une pensée insoumise, libre et indépendante. Ce sont les qualités de ceux qui ont fait avancer l'humanité. Ils n'étaient pas ancrés dans les idées de leurs contemporains. Ils étaient en avance sur leur temps.


L'idée importante, celle que nous avons de nous-même

Le cœur de la guerre des idées, c'est la conception qu'adopte l'homme de lui-même. Est-il un animal social ? Une cellule de la société ? Un organisme produit du hasard de la nature sans âme ni Dieu ? Est-il un esprit habillé d'un corps de chair ?

La vie que mènera l'homme ressemblera à sa propre conception de lui-même. Les idées auxquelles il adhère lui donneront l'existence qui va avec. Le futur est forgé par les idées qui sont à la base le concept de l Homme de lui-même. Les grandes civilisations reflètent ces concepts. Celles qui ont disparu ont trahi les idées qui avaient fait leur splendeur, chassées par des idées qui déshabillaient l'homme des vérités fondamentales à propos de lui-même.

L'idée est reine et toutes les autres manifestations mécaniques sont subséquentes.

Pourtant les idées fruits d'une observation directe sont moins nombreuses que celles qu'on adopte sans parfois s'en rendre compte, ou sans peser les conséquences des idées qu'on colporte sans inspection intellectuelle claire de ce qu'elles entraînent.

A quelles idées me suis-je soumis ? A quelles idées ai-je librement consenti ?

Suis-je en train de suivre des idées qui ne sont pas les miennes mais auxquelles j'ai été habitué ? Et la source de mes idées est-elle une source de bonnes intentions ou de ressentiment vis-à-vis d'un ou plusieurs de mes semblables ? A quelles idées ont adhéré mes semblables ? Quelles sont les idées reçues (ou préjugés) ?

Telles sont les questions à se poser !
Vendredi 9 Décembre 2011 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 9 Décembre 2011 à 14:16
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