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La déclaration des droits de l'homme a été signée à Paris le 10 décembre 1948 par une grande majorité des pays de l 'ONU.

Cependant aucun pays, à part le Mexique il y a environ deux ans, n'a inscrit dans sa constitution l'enseignement obligatoire de ces droits dans leurs écoles. C'est un fait étrange mais significatif de la différence qui existe entre les bonnes résolutions et leur mise en pratique.


Cette déclaration est pourtant un des documents les plus importants de l'histoire de l'humanité. Près de 130 nations qui se mettent d'accord sur un texte fondamental n'est pas commun dans les relations qui régissent la destinée des peuples. Il serait assez simple et assez vertueux d'exiger l'enseignement de ces droits dans nos écoles. Ce serait une première étape pour prévenir et repérer dans le futur les violations de ces droits au sein de notre société. Alors, pourquoi cette omission ?

Il faut croire que l'énoncé de ces derniers, trop souvent méconnus, n'arrange pas les affaires de ceux qui ne les respectent pas. Par constat statistique, la majorité du volume de l'économie mondiale est fondée sur des violations flagrantes de ces droits. Rien que l'esclavage dans le monde, que nous appelons de nos jours le trafic des êtres humains, compte 27 millions de personnes et se situe au plus haut de son histoire. Il rapporte des milliards de dollars à ses protagonistes, la majorité dans le domaine de la pornographie, bien devant le trafic de drogue.

Pourquoi l'homme est-il tombé si bas ? Pourquoi personne n'élève la voix pour dénoncer ce qui est en demandant à ce que les droits de l'Homme soient enseignés dans chaque pays comme promis ?

Peu sont ceux qui osent faire face à cette réalité et trop nombreux sont ceux dont le vernis social prime sur les atrocités permanentes commises dans le monde. Bien sûr, la presse relate le massacre des populations et nous le regardons avec regret et compassion à la télévision. Il se peut que parfois certains essayent d'y faire quelque chose mais la société dans laquelle nous évoluons nous enferme trop facilement dans des problèmes économiques et sociaux bien trop importants.

Nous avons créé une carapace de protection contre toute réalité agressive, même si elle est vraie.

Ceux qui vont au combat sont considérés comme des gens hors normes ou tout au moins un peu bizarres. Les autres se demandent pourquoi ils se mêlent d'affaires qui ne les regardent pas ?

Je préfère la catégorie des gens pas comme les autres à toute autre catégorie, même si elle doit entraîner quelques difficultés personnelles vis-à-vis de ceux qui savent vivre les yeux fermés et la tête baissée.

J'ai au moins la chance de ne garder comme amis que ceux qui ont assez de cran et de courage pour ne pas être complices de ces violations.

Militons à chaque fois que c'est possible pour l'enseignement des droits de l'Homme ! Connaissons-les, respectons-les.

Dimanche 9 Mars 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 9 Mars 2014 à 09:28

Cessons de penser que l'humanité ne recherche que des buts matériels.
Les questions fondamentales que l'Homme se pose sur le sens de son existence n'ont pas été effacées par les explications qu'apportent les scientifiques matérialistes aux mécanismes de la vie sur terre.


2014
Ces réponses constituent certes des avancées énormes de compréhension à de nombreux phénomènes jusqu'alors inexpliqués. Cependant, les découvertes pertinentes qui pourraient conduire l'homme à éclairer sa conscience sont absentes des corps de connaissance véhiculés par les médias ou internet.

Le déchiffrage des formes de vie, l'ADN, l'examen des comportements de la matière sous différentes formes, la relativité du temps, tout cela ne nous donne aucun éclairage sur le fond.
L'homme à la recherche de son âme n'a pourtant pas arrêté sa quête. Mais après s'être tourné pendant des siècles vers les religions, il s'est dévoué tout entier à regarder avec les microscopes ou les télescopes pour avoir les réponses. Il s'est empressé d'affirmer que c'était le seul chemin qui lui restait pour assouvir sa soif de savoir. Il en a crée des politiques. En filigrane des programmes, dans certains pays, se devine cette intention de faire régner en maître absolu les scientifiques comme modèle de pensée unique. Il faut avouer également qu'entre les industries dont les bénéfices sont considérables, l'on compte les marchands d'armes, les laboratoires de recherche et de production pour les soins du corps et les autorités dans le domaine du mental dont l'exclusivité imméritée ne sert que ces maîtres. A la place de la crainte d'aller en enfer comme méthode de domination de l'église, nous avons le triumvirat ci-desssus nommé. Les armes pour faire obéir et pour piller, nos organismes aux mains des labos et notre pensée aux mains des psychiatres. Ce n'est plus la crainte de l'enfer mais la crainte tout court.

L'homme devra revenir à un équilibre alliant la science et la religion pour continuer son questionnement quant à sa nature et sa motivation profonde.

Il sera alors à même de vivre avec la sagesse indispensable pour une société technologique -ment responsable. Sans ce virage, il sera contraint à l'esclavage et sera malheureux malgré tous les atouts qu'il possède pour créer ici sur terre son paradis avant de s'envoler vers les étoiles, ce qu'il fera sûrement.

Cessons donc de sous-entendre que notre voisin ne cherche qu'à protéger son jardin, que l'autre que vous croisez n'est préoccupé que par garder son travail et que les gens en général ne cherchent que leur avantage. Tous cherchent à survivre mais tous veulent également savoir pourquoi ils le font. Quand ils sont désespérés, ils ne cherchent alors qu'à mourir lentement en entraînant avec eux le plus possible de monde parce que, depuis longtemps, ils ont cessé d'espérer avoir réponse à ces questions. Sans parler du sens divin réservé pour le moment qu'à quelques-uns, ils ont cessé de croire en eux, aveuglés qu'ils étaient par les leurres des soleils radioactifs.

L'homme doit croire en lui pour progresser et il ne peut le faire que s'il garde en lui une croyance quelle qu'elle soit, sur son existence spirituelle. Regardez vos amis, ceux qui survivent et ceux qui périssent chaque jour un peu, et constatez la différence. Les uns croient et les autres pas. Alors cessons en 2014 de prétendre ne poursuivre que des buts matériels!

Ce sont mes vœux les plus chers pour chacun de nous.





Samedi 28 Décembre 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Samedi 28 Décembre 2013 à 17:55

Bien s'entendre avec soi-même et rester son meilleur ami ne sont pas évidents au vu des péripéties de la vie sociale et professionnelle.


Nous avons tous connu des moments où nous ne faisions pas exactement ce que nous voulions, où nous réagissions aux situations alors que la sagesse si elle avait su s'imposer, nous aurait dicté une autre conduite. Bref, nous n'avons pas toujours su respecter les contrats que nous avons passés avec nous-mêmes.

Pourtant ces contrats, le plus souvent tacites, sont ceux qu'il est avant tout le plus important de respecter. Quand nous les violons, nous commençons la pente longue et douloureuse qui nous mène au dégoût de soi. Même inavoué, ce sentiment prend place. Le refus de se faire confiance nous mène à agir sur les décisions des autres et notre propre déterminisme ne guide plus notre cheminement. Nous abandonnons nos responsabilités et nous pensons vivre mieux sans rien décider vraiment.

Quand on abandonne son meilleur ami, quand on le trahit en ne respectant pas sa parole, il inexorable qu'il va prendre ses distances et que vous allez le faire aussi. C'est ce qui se passe avec soi quand on ne peut plus se respecter.

Regagner le respect de soi est possible mais peu de personne savent le faire, à part les héros au cinéma. En vérité peu de personne se posent même la question et peu de personne trouvent qu'il est plus important de rester son propre ami que tout autre chose. En ne s'engageant pas dans des actes qui ne correspondent pas à ce que l'on pense, on reste son propre ami et en obéissant aux pressions de la vie parfois de ses envies, on se détruit sans s'en rendre compte.

Le plus important d'une philosophie est d'enseigner comment on peut rester son propre ami tout au long de sa vie et de se comporter avec soi-même comme on désirerait que d'autres se comportent avec soi. Ainsi peut alors commencer le véritable altruisme que nous constatons chez les grands leaders de notre siècle comme le feu Nelson Mandala.

Quand il a mené la lutte armée, il était en accord avec lui-même. Quand il fut prisonnier, il décida d'y rester plutôt que de se compromettre, quand il fut président, il sût pardonner car il l'avait fait avec lui-même lors de son séjour entre quatre murs. Lisez ses mémoires " dialogue avec soi ". Elles vous enseignent cette leçon.

Mais sans qu'il soit besoin de paradigme, la grandeur que vous portez en vous quand vous savez rester votre ami inconditionnel, est votre bien le plus précieux.
Samedi 21 Décembre 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Samedi 21 Décembre 2013 à 17:44

La laïcité, sans aucun doute l'élément essentiel de la démocratie, exprimait tout d'abord l'idée que l'Eglise était séparée de l'Etat puis celle qu'aucune religion n'avait le monopole de la spiritualité.


Cependant, quand, au nom de la laïcité, ce dernier a commencé à opprimer ceux qui ne voulaient pas entrer dans le moule de la pensée unique, nous n'avions plus affaire à ce concept mais à un véritable intégrisme.

Ainsi, la pratique en France de la laïcité a déraillé ces dernières années et elle entache la liberté de religion qui, paradoxalement, devrait être protégée par l'Etat. Il semblerait que notre beau pays des droits de l'Homme, dominé par les rois et l'Eglise pendant des siècles, puis par les révolutionnaires, soit dominé aujourd'hui par une tyrannie invisible, celle du matérialisme totalitaire.

Face à cette situation peu de voix s'élèvent. Avant la dernière guerre mondiale quand des restrictions arbitraires empêchaient les juifs d'exercer certains métiers, peu de voix se firent entendre. Alors que les problèmes économiques accablaient les populations, des mesures excessives, mettant en péril les libertés de tous, n'ont pas été protestées, pendant qu'il en était encore temps, par ceux qui le pouvaient

Il en est de même aujourd'hui.

De nombreux signes de faiblesse des esprits face à cette domination me forcent à penser qu'elle n'est pas perçue dans sa perspective pour ce qu'elle est. Elle représente un danger à long terme comme le non-respect de l'environnement annonce à long terme un désastre écologique. Une mise sous tutelle généralisée des esprits encore libres n'a jamais donné naissance à une civilisation où les individus peuvent s'épanouir et se sentir heureux.

Au lieu d'accepter des lois d'exception qui finiront par tous nous détruire, nous ferions mieux de nous demander si au nom de la laïcité, certains n'en profitent pas pour tisser un piège dont nous ne pourrons plus sortir. Les enfants seront catalogués dès leur naissance, les valeurs familiales seront réduites à zéro et la valeur d'un homme sera égale à celui d'une machine.

Les indices sont perceptibles pour celui qui suit cette évolution dite des mentalités. Gardons la valeur de la laïcité pour ce qu'elle est : la protection de l'Etat d'une ingérence religieuse et la protection par l'Etat des religions et de la liberté de conscience.

Pour que ces principes ne soient pas que des théories mais qu'ils puissent correspondre à des libertés réelles, il serait approprié de réfléchir et de regarder les différentes formes de laïcité dans les nombreux pays où elle existe puis de revenir à une démarche moins partisane et ouvertement répressive à l'égard des minorités qui ne plient pas au "penser pour tous" ; bref revenir à ce qui marche le mieux partout ailleurs. Un peu d'instruction civique (connaissance de notre constitution, des droits de l'Homme, etc..) apprendrait également aux nouvelles générations à ne pas succomber aux démagogies diverses qui essayent de faire passer leur opinion comme une protection de la loi de l'Etat laïque.

La France ne doit pas rester dans le peloton de queue des pays tolérants.
Dimanche 11 Août 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 11 Août 2013 à 15:32

Une bonne définition pragmatique est tout à fait la bienvenue pour être honnête avec l'honnêteté.


Nous pourrions dire que l'honnêteté consiste à rester en harmonie avec les autres et que la malhonnêteté serait de chercher un avantage illégitime.

Cette approche peut être réductrice du concept mais elle a le mérite de totalement préciser ce que l'on veut dire.

Celui qui viole son intégrité en recherchant un avantage personnel peut se dire juste ou certain, mais il trempe cependant dans la malhonnêteté. Celui qui avantage un clan au détriment d'un autre pour se sentir loyal envers son propre camp se trouve peut-être dans un dilemme moral mais il sera malhonnête s'il n'agit pas au nom de ce qu'il sait être vrai sans être animé d'autres motivations.

Nous voyons d'emblée qu'être honnête n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît au premier abord.

Etre honnête se trouve souvent mêlé à l'argent. Les bons comptes font les bons amis, entend-on dire souvent. La personne honnête ne lèse personne financièrement, c'est assez facile à comprendre.

L'honnêteté morale, intellectuelle et sentimentale sont des notions plus subtiles. Il ne suffit pas de se persuader de l'être et il ne suffit pas non plus de se croire honnête sans l'être. Cette qualité ne peut être feinte, même avec soi-même. Ce serait même un comble de se déclarer honnête, ne pas l'être mais de se persuader du contraire.

Justifier son infidélité peut être un exercice où certains excellent mais il ne fait qu'empirer le manque de transparence. Parfois, pour être honnête, il faut être infidèle. Lorsque son camp a tort, soit on reste fidèle en soutenant ce qu'on sait être faux soit on reste intègre avec soi-même. Pour rester honnête il faut alors être prêt à affronter les critiques de ses pairs.

C'est là que l'honnêteté révèle une force de caractère ou son manque, une liberté ou asservissement. Car comme toutes les qualités, elle s'attache à ceux qui sont assez forts et libres pour rester en harmonie et en plein accord avec eux-mêmes, en toutes circonstances.
Dimanche 7 Juillet 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 7 Juillet 2013 à 15:33

Le zéro et de l'infini sont deux termes qui expriment les extrémités d'un même concept. Ce concept qui englobe le zéro tout comme l'infini est celui de la gamme des quantités ou des qualités, d'un bout à l'autre d'un spectre s'étendant au-delà d'un tout illimité et d'un rien absolu.


Nous pouvons avoir zéro pomme ou une infinité de pommes. Derrière ces notions d'absence totale et d'abondance sans limite, se cachent des principes qui mènent bien plus loin que les équations des mathématiques abstraites et qui expliquent les relations entre l'esprit et la matière. L'esprit fort est infini. Mais quand la matière ou l'énergie le submergent, il est réduit à rien. La matière devient alors l'infini. Les rôles dans le jeu se sont inversés: les joueurs sont devenus des pions et les pions les maîtres du jeu. C'est à l'heure actuelle ce qui se passe, la réalité dépassant la fiction de l'ère des machines.

Si nous considérons l'univers, ses particules, peu importe leur taille- du noyau de l'atome à une étoile voire une galaxie-constituent l'essence de la matière, de l'énergie et de l'espace

Ces particules existent en quantité infime dans le quasi vide ou dans une densité extrême, comme dans certains métaux ou certaines planètes. Nous pouvons de suite soupçonner que le vide n'est jamais absolu et que l'univers physique dans son ensemble n'est jamais une entité finie. Nous pouvons symboliquement lui ajouter une particule ou le compresser et ceci sans fin, en théorie.

D'ailleurs le vide tend-il vers l'infini ou le zéro ? Et si l'univers est sans fin, son passé s'éloigne-t-il dans le zéro de la mémoire ou dans l'infini du temps passé ?
Cette question posée ainsi met en évidence que le point de vue est la variante et la valeur cruciale de l'analyse de ces symboles mathématiques.

Le zéro et l'infini ont ceci en commun, ils représentent des absolus qui ne sont jamais atteints dans la réalité de l'univers commun à tous. Quand nous réduisons à zèro, dans le raisonnement, ce dernier et analysons le point de vue plus que tout autre facteur, nous avons une vision beaucoup plus nette de ce qui se passe autour de nous.

"Autour de nous" ne se réduit pas alors aux plaines, aux montagnes, aux villes, aux soleils ou aux gens mais "autour de nous" veut dire l'univers qui est là sans être visible par les autres, c'est celui de nos pensées.

Il pourrait exister, ne serait-ce que par notre imagination, des quantités d'autres univers. Ils comporteraient une infinité de données or nous avons l'habitude de les réduire à zéro, en prenant l'hypothèse qui consiste à ne considérer que l'univers perçu par nos sens. Le point de vue induit et imposé par ce dernier
réduit alors à zéro la valeur notre moi intérieur. Il enlève de l'équation le point de vue et empêche la progression dans la recherche de la vérité, en niant la valeur prépondérante voir capitale du point de vue.

Nous savons que nous ne percevons qu'un très petit nombre de longueurs d'onde et que ce que nous ne percevons pas est bien plus conséquent que ce que nous percevons. De même, nous pourrions supposer que notre univers personnel est bien plus vaste que l'univers de la matière et que "l'autour de nous" est autre chose que ce que perçoivent les cinq sens de notre corps.

Nous pouvons avoir une infinité d'expériences personnelles qui existent pour nous-mêmes et qui n'ont d'apparence que celle que notre esprit veut bien leur donner. Nous retrouvons là l'idée que le point de vue oscille quand il perçoit entre le zéro et l'infini et fait varier ses certitudes sur ce qui est entre ces deux tendances.
Ainsi nous pouvons concevoir une entité qui a zéro influence ( quand nous pensons que la vie "c'est comme ça" et "que nous n'y pouvons rien") et une autre qui a une influence infinie (concept de Dieu) . Entre les deux existe un nombre incalculable d'entités de puissance à influencer différente selon les formes de vie ce qui l'entoure. Nous pourrions avoir l'idée que l'esprit est une source qui répand son influence partout jusqu'à l'infini mais qui est un zéro de matière en valeur abstraite. Nous pourrions avoir une gamme d'influence de plus en plus forte qui irait de l'atome à l'homme de génie, en passant par toutes les formes de matière et de vie.
Lorsque nous nous considérons comme des zéros d'influence, nous exprimons notre volonté de nier notre existence extra matérielle et sa qualité ou propriété.

Comme les absolus ne sont pas atteignables et que le zéro aussi bien que l'infini ne sont pas des absolus atteignables en matérialité (même le zéro absolu de température à moins 273° est un niveau empirique plus qu'absolu ), nous naviguons sans cesse entre l'infini et le zéro. En fin d'analyse, le zéro et l'infini ne peuvent exister que dans notre pensée.

Entre ces deux valeurs se trouvent les quantités et les qualités constituées de la matière et de ce qui l'anime. Ce qui régule ces variantes sont les points de vue. Seul le point de vue compte. C'est l'histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. L'important est ce que nous en pensons et c'est ce qui établit notre attitude envers la vie. L'univers matériel est donc alors toujours contenu en nous et pas le contraire. Nous ne sommes pas plongés dans les atomes mais toutes les particules existantes sont motivées par l'esprit.

Nous pouvons tendre vers zéro croyance en Dieu ou vers une croyance sans limite. Une croyance infinie en soi ou une croyance zéro.
Cette dernière, différente d'une personne à une autre, va osciller entre les deux absolus hypothétiques et nous renseigner sur la relativité de la foi d'un individu.

L'athée voit le vide en Dieu et le croyant y voit l'infini. Le premier considère l'espace de l'univers qui se trouve entre chaque atome et chaque galaxie. L'autre considère l'infini des univers possibles et qualités de la vie.

Les deux ont raison mais se croient en opposition d'idées. Le jour de la réconciliation est, j'espère, proche, jour où nous aurons complètement compris les beaux rôles du zéro et l'infini !

Alors les sciences et les religions progresseront en harmonie. Nous pourrons alors concevoir la spiritualité en lui donnant un sens pratique et la science un rôle divin au service de la vie.
Samedi 6 Juillet 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Samedi 6 Juillet 2013 à 13:57
Se réconcilier
Nos actes d'aujourd'hui font les grands moments de demain.

Mais, s'ils sont négatifs nos souffrances seront également très grandes.

La malice, voire la malveillance, ne sont pas des traits de caractère inhérents à la vie, mais quand elles pénètrent les relations humaines, elles se retournent toujours contre ceux qu'elles habitent.

La vie est ainsi faite.

Ceux qui souffrent sont ceux qui sont atteints par l'envie de vengeance ou par la méchanceté que les préjugés déclenchent. Ils sont aigris et se réjouissent des malheurs d'autrui. Dans leur inconscient bouillonne le sang noir de leur haine cachée envers leurs semblables.

Les malheureux sont ceux qui ne reconnaissent pas la religion comme essentielle et qui la rendent inaudible. La religion n'est autre que l'approche et la compréhension de l'élan de la vie vers une transcendance. Celui qui aime la vie pour ce qu'elle est, qu'il le sache consciemment ou non, est animé d'un élan vers Dieu. Celui qui la déteste, qui la dégrade en se fourvoyant dans le matérialisme pur et dur, est bien sur inamical envers ceux qui recherchent une spiritualité épanouissante.

La vie est ce qui anime la matière, de la plus petite particule à la plus grande. Derrière les phénomènes biologiques se trouve un élan, parfois puissant parfois faible, mais toujours présent. Comprendre cet élan, sa nature, son origine et ses qualités est ce qui pousse l'Homme à se comprendre. Ce domaine de connaissance est celui de la religion.

La science telle qu'elle se définit de nos jours étudie les phénomènes de l'énergie, de l'espace, du temps et de la matière, leurs interactions, leurs effets, leurs comportements. La religion étudie ce qui motive l'univers, les gens, les esprits et leur union avec la matière.

La philosophie, quant à elle, se penche aussi bien sur les sciences que sur les religions. Elle analyse les solutions qu'adopte l'homme face aux défis de son environnement, dans le but de l'aider à saisir le sens de son existence.
La redéfinition de ces trois domaines tels qu'ils sont exposés ci-dessus permet de les distinguer et de constater que l'on peut être scientifique, philosophe et religieux, ces trois pôles étant compatibles.

Pourtant notre société admettra plus facilement la science et la philosophie que la religion.

D'où ma conclusion triste mais optimiste: redonnons aux hommes des raisons d'aimer la Vie, de croire en eux avant de croire en Dieu.

Modernisons ensuite les religions pour que leur enseignement soit aussi accessible et autant apprécié que toute autre corps de connaissance.

Le passé de beaucoup de religions est entaché de guerres et de sectarismes. Le passé de la science, en moins d'un siècle, est plus atroce encore. C'est avec effroi que l'on regarde Hiroshima et autres armes inventées pour tuer les hommes en plus grand nombre, la dévastation écologique de notre planète, sans parler des scandales des laboratoires pharmaceutiques, pour ne citer que quelques exemples.

Les deux sujets ont besoin de philosophie. Même si l'homme n'est pas enclin à démontrer une immense sagesse, le tournant de notre siècle sera cependant négocié par ceux qui sauront lui enseigner des valeurs immuables. Vouloir à tout prix tuer les stéréotypes sous prétexte de progrès social n'est en rien une définition du bien ou du mal que l'on espère donner à ces actions. L'évolution de nos sociétés vers le bien ne veut pas dire les guider vers des solutions issues d'idéologies uniquement matérialistes qui prônent que l'homme est foncièrement stupide, méchant et sans âme. Ces individus ne cherchent qu'à protéger leurs marchés en niant tout d'abord que l'existence même du bien et du mal.

Reste à souhaiter que la majorité d'entre nous ne sera pas dupe et ne soutiendra jamais leurs attaques contre ceux qui veulent faire de ce monde un monde meilleur pour les générations futures grâce aux alliances des sciences, des philosophies et des religions. Car ce sont ces individus, et non les partisans d'un "isme " quelconque, qui vont véritablement tirer notre civilisation vers un idéal où nous serons tous bien mieux orientés, libres et heureux.
Mardi 11 Juin 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 11 Juin 2013 à 14:33
Dans notre tourmente sociétale, les croyances en l'existence de Dieu ne sont plus pour beaucoup un sujet de préoccupation.

Notre civilisation semble effacer progressivement cette problématique et place les crises économiques et sociales au cœur des débats prioritaires. Les religions font frémir d'horreur les adeptes du matérialisme et la pensée politiquement correcte réduit la croyance en Dieu à une gestion laïque des signes extérieurs d'appartenance à une communauté religieuse.
La croyance en Dieu n'a plus sa place dans le domaine public, loi justifiée par la neutralité de l'état vis-à-vis de nos libertés de conviction.

Derrière cet ostracisme déclaré d'utilité publique, nous trouvons en fait la considération que la croyance en Dieu est une superstition qui appartient au monde des religions mais qui n'a plus sa place dans le pays de Descartes et de Voltaire.

Il faut bien tolérer les croyants car ils sont encore trop nombreux pour annihiler les églises.

Pourtant la tentation est grande et sans vergogne. Sous le couvert de l'état de droit, tout est fait pour faire mourir les communautés qui, à cause de leur croyance, "provoquent des désordres sociaux", affirment les sbires du matérialisme. L'homme est un loup pour ses semblables et le faible doit être protégé des religions qui abusent de lui, disent les athées. Ils affirment même, de façon hypocrite, que si l'on veut croire en Dieu, on peut le faire seul sans faire partie d'un groupe qui partage les mêmes convictions que soi. Bien sûr ceci est faux, mais ce n'est pas pour autant que cette thèse tacite ne gagne pas chaque jour du terrain.

L'existence de Dieu devient un mythe, petit à petit. Et force est de constater l'érosion du sacré et du divin dans nos sociétés, modernité l'exige. Il semble que la victoire ultime de la civilisation de demain soit un monde sans Dieu et sans âme où tout finira par être compris par la science et uniquement par la science, telle qu'elle est définie de nos jours.

La source de cette tendance est de poser la mauvaise question sur l'existence de Dieu sans avoir auparavant défini la nature et la fonction de ce dernier. Les concepts de Dieu identifiés aux clichés populaires empruntent une impasse et ne va nulle part.

Bien sur, le domaine de Dieu est celui du surnaturel. On ne peut peut-être pas définir Dieu pour ce qu'il est mais on peut au moins commencer par dire ce qu'il n'est pas.

Le concept de Dieu présidant à la destinée de chaque être humain est très certainement la représentation un concept peu compris. Dieu ou le créateur, peu importe l'étiquette, peut tout à fait être un élan vers l'éternité et en ce sens conduire l'être humain à son salut sans vouloir insinuer que la destinée particulière de telle ou telle personne est prédéterminée. Ce serait vraiment une triste vie que de s'en remettre uniquement à la volonté divine. Cependant, on peut tout à fait imaginer que celui qui agit sans tenir compte des autres, sans tenir compte de la nature et du monde du vivant s'oppose à une volonté divine qui serait celle de l'harmonie ou d'une vérité ni spatiale ni temporelle.

Tout comme nous ne pouvons pas imaginer une civilisation à l'échelle d'une seule vie, pour comprendre Dieu il faut changer l'échelle et s'adresser à une échelle qui pourrait mesurer l'univers tout entier. Nous comprendrions alors que si Dieu existe, il aurait, avant tout, une fonction de cohésion universelle.
Les guerres ont souvent fait douter de l'existence d'un être suprême doté de tous les pouvoirs: il aurait permis les horreurs des camps, par exemple! Là encore on se méprend sur le concept. Il est évident, si nous regardons l'histoire, que Dieu ne peut pas être celui qui décide de la paix ou des conflits. Il ne peut pas être celui qui prend responsabilité à notre place. Dieu, s'il existe, dépasse en terme de temporalité la notion étroite que nous impose la terre tournant autour du soleil. Dieu ne peut pas dépendre pour sa durée de la matière et donc ne peut être conçu comme une force qui agit à partir du temps.

En fait, si Dieu existe, il ne peut être ni dans le temps ni dans l'espace tels que nous les concevons. Nous devons alors chercher ailleurs une compréhension qui nous permettrait d'appréhender un concept plus clair de l'existence ou de la non existence de Dieu et de sa fonction cosmique.

Ce domaine est celui de la transcendance. Voici les bonnes questions à se poser: Existe-il des lois qui défient celles de la matière et qui sont celles qui guident la Vie en général? Existe-t-il des valeurs, qui ,en leur absence, font perdre à la vie son ampleur, sa force et sa beauté? Car en fait, quand nous disons croire en Dieu, ne parle-t-on pas de beauté et d'harmonie, de respect d'un ordre supérieur qui s'il est respecté, engendre la survie optimum de l'Homme, et qui s'il ne l'est pas, provoque son déclin ?

Admettons un moment que l'absence de ces notions nous précipite vers l'abîme et que leur présence nous élève car elles permettent l'existence harmonieuse du tout, et que Dieu ce soit cela. Ne mettons pas de nom sur les principes qui régissent ce qu'il y a de plus noble dans l'Homme et posons-nous la question sur la valeur de ces principes. S'ils sont respectés ou s'ils ne le sont pas, à quel point notre vie au quotidien s'en trouve affectée ?

Le concept de Dieu devrait d'abord être limpide pour savoir si on y croit ou pas. Reconnaissons qu'il ne l'est pas. On ne peut poser une question que l'on ne comprend pas et espérer y répondre. On peut par contre dire qu'en l'absence de notions qui contemplent certaines valeurs morales ou esthétiques, on s'éloigne de la compréhension de ce que pourrait être Dieu et qu'au contraire, en les cultivant, nous nous sentons plus proches d'arriver à comprendre le divin.

Il y a donc un chemin qui mène de la non-croyance sincère à une croyance sincère elle aussi. Il passe par la culture des valeurs qui font de l'Homme ce qu'il est, distinct de l'animal. Quand l'homme s'éloigne de ces valeurs et quand il les réduit à rien, il se rapproche d'un état animal. Peuvent alors se greffer sur son destin ceux qui, suivant ce même chemin, prônent la nécessité d'asservir l'Homme pour que celui-ci puisse contrôler ses instincts.

Les "instincts" de l 'Homme sont aussi bons qu'ils le rapprochent d'une position où il pourra répondre à la question de l'existence ou non de Dieu. Tout dépend de la direction que nous empruntons. La route qui mène au divin est celle qui passe par la redécouverte de l'âme humaine. Et n'en déplaise aux croquemitaines, l'Homme est déjà et depuis toujours dans cette quête.

Avant de répondre à la question sur l'existence de Dieu, soyons assez forts pour vivre dans des valeurs qui mettront les réponses à notre portée. Les fossoyeurs de la croyance en Dieu, comme par hasard, ne respectent pas ces valeurs, une observation que je vous encourage à faire par vous-même. L'observation des absences est parfois plus délicate mais plus informative que celle des présences que l'on vous met sous le nez comme pour vous aveugler et vous empêcher de "voir ce qui n'est pas mais qui devrait être".

Commencez par l'absence d'amour qui devrait présider à tous les rapports que nous avons les uns avec les autres, l'absence de respect qui est la colonne vertébrale des rapports humains. Vous comprendrez alors que nous sommes prêts pour répondre à une telle question. Au lieu de nier, nous devrions œuvrer pour parvenir à cette première étape, chacun individuellement puis ensemble, dans une société qui, au lieu d'être si agressive vis à vis de cette idée, favorisera une progression vers un plus haut niveau d'éthique. Nous devrions vivre une laïcité multi-croyante et non une laïcité liberticide.

La sournoiserie, vous l'avez compris, est d'exposer l'être humain à une équation trop difficile à résoudre pour son niveau de sagesse et d'en conclure qu'en la faisant disparaître, nul besoin ne sera de s'en préoccuper. Malheureusement, ou heureusement, ce qui est ne peut disparaître par décret ou subterfuge.

Il faudra bien un jour répondre à la question de l'existence de Dieu même si aujourd'hui nous ne sommes pas assez vertueux pour être en mesure de le faire, et surtout découvrir comment sa véritable fonction s'harmonise ou non aux buts que poursuit chacun d'entre nous dans sa vie.

Faire comme si, au cas ou Dieu existait, ne suffit pas à faire de nous des sages heureux. Nier son existence à cause des préjugés de son éducation ou de son milieu n'est pas non plus une voie satisfaisante et encore moins sans conséquence dans le cas contraire. Il ne reste qu'une seule route à emprunter : celle qui mène à la connaissance de soi jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour répondre à cette question.

Bon voyage.
Mercredi 22 Mai 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 22 Mai 2013 à 16:05

La première est celle d'une rumeur qui se répandit à la fin du 19° siècle en Caroline du Sud.
Les esclaves avaient peur de leurs maîtres qui, disaient-ils, mangeaient des femmes de couleur. La rumeur grandissait tellement chaque jour qu'une investigation démarra. On découvrit le pot aux roses. Les étiquettes des bocaux de confiture étaient habituellement illustrées par les fruits qu'ils contenaient. Les esclaves reconnaissaient ainsi les confitures que leurs maîtres leur demandaient. Un jour, des bocaux de la marque " Tante Elma " furent livrés dans les plantations. Les esclaves conclurent alors que c'était ce qu'ils contenaient !


L'autre histoire qui démontre de grossières erreurs d'interprétation est celle du chapeau que le magicien montre vide aux spectateurs. Puis il le secoue et un lapin en sort. Lors de leur vision du vide, tous avaient conclu qu'il n 'y avait rien dans le chapeau. Le double fond ayant échappé à leur perception, tous étaient persuadés que l'animal était arrivé par magie.

Avec ces deux exemples, nous voyons que la perception du monde par l'être humain n'est pas toujours la vérité et que nous prenons ce que nous pensons être pour ce qui est.

Jusqu'à quel point notre vie socioculturelle induit en nous une vision tronquée du monde ? Jusqu'à quel point confondons-nous ce que nous pensons, ce que d'autres pensent pour nous et ce qui est vraiment?
Avons-nous un moyen sûr de voir et d'entendre ce qui est, plutôt que ce que d'autres veulent nous faire voir ou entendre ?
Avez-vous déjà rencontré quelqu'un qui défendait des idées comme si c'était les siennes alors que vous saviez très bien que c'était "des idées d'emprunt" ?

Nous savons tous que certains hommes politiques au-dessus de tout soupçon s'avèrent être pervers ou délinquants. Quand ils s'exprimaient si bien à la télévision, personne ou presque ne soupçonnait qu'ils étaient des "personnalités à double fond." Nous étions en train d'être d'accord non pas sur ce qui était véritablement mais sur ce que nos sens et les présentations de la réalité nous inspiraient de penser.

Il faut donc constater que la base même de nos réflexions doit changer si nous voulons mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons. L'Homme libre de demain doit changer sa façon de penser.

Les médias sans le vouloir, j'ai la faiblesse de le croire, ne nous informent pas. Ils essaient de nous faire croire que les personnes pensent comme ce qu'ils écrivent, montrent ou disent.
Entre les vérités de la Science et les croyances en Dieu, entre les cultures et leurs critères de beauté, entre les idées reçues et les nouvelles idées qui vont à l'encontre des premières, non seulement il faudra changer nos repères pour raisonner mais aussi avoir la force de réévaluer ce qui est déjà ancré en nous et tenu pour vrai, même si cela est plus faux que vrai.

Le monde que nous continuons de façonner n'a aucune existence réelle et il n'est que le produit de nos idées. C'est le piège de l'esprit par l'esprit. Celui-ci croit être en pleine possession de ses moyens mais il ne fait que le croire. Entre la persuasion de l'évidence et la pensée grégaire, nous errons d'erreur en erreur. Nos jugements sont à l'emporte-pièce. Ils sont pris à l'avance sans que nous en soyons conscients.

Nous avons donc deux écueils. Comment traiter l'information qui provient de ce que nous percevons ? Et comment traiter en nous les anciennes informations qui, sans nul doute, vont nous faire juger par avance ce que la Vie nous présente ?

Comment être plus dans le vrai, voir le vrai visage des choses qui nous entourent ? Comment mieux cerner ce qui arrive pour mieux affronter ce qui arrivera ensuite ?

Un seul critère guide les réponses : si vous savez tenir une tasse de café, vous n'allez pas la renverser. Si vous savez construire une maison, elle sera de bonne qualité. Si vous savez diriger un pays, il sera prospère. Si vous êtes dans le vrai en ce qui concerne votre vie conjugale, votre partenaire sera heureux. Si vous savez éduquer les enfants, ils réussiront leur vie. Si vous ne savez pas..., le hasard fera son travail. Si vous en savez assez sur la Vie, vous saurez ce qu'elle va vous réserver. Vous pensez peut-être en lisant ces lignes que ce n'est pas très plausible, eh bien, la Science ne prédit-elle pas ce qui va se passer avec la matière ?

Oui le seul et unique critère d'une pensée libre, qui cerne ce qui est plutôt que ce qu'elle pense être, est le résultat. Les domaines où les résultats sont absents, en sciences exactes ou en sciences humaines, sont des domaines de non-connaissance ou de connaissance erronée. Peu importe ce qu'on dit, peu importe ce qu'on veut que nous croyions !

Méfions-nous des propagandes qui parlent beaucoup mais qui ne parlent jamais des résultats obtenus et vérifiés. Méfions-nous de ceux qui disent nous protéger mais qui eux-mêmes ne sont pas capables de produire quoi que ce soit de positif et d'envergure.

En approchant de cette façon le monde, nous sommes au moins certains de ne pas nous laisser ensorceler par les apparences de plus en plus trompeuses présentées par les ignorants ou les malveillants.
Mercredi 17 Avril 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 17 Avril 2013 à 15:26
La vie après la mort existe-t-elle ?
Tout d'abord, soyons clairs : la mort ne se situe pas à l'autre bout de la vie mais à l'autre bout de la naissance. Il est évident qu'un organisme naît, croît et meurt ; Ce cycle est inexorable.

La question qui se pose est donc celle de la survivance de l'esprit ou de l'âme après la mort du corps ou, existons-nous sous une autre forme que l'identité corporelle reconnue par autrui? Ce qui revient à se demander "Qui sommes-nous foncièrement? " L'identité reconnaissable ou la vie qui l'anime ?

De nombreux ouvrages et témoignages existent, aussi bien sur les miraculés d'un accident ou d'une opération que sur la réincarnation. Des études très sérieuses nous démontrent que la vie après la mort n'est pas seulement une probabilité.

Seulement voilà, personne ne peut donner à une autre la certitude qu'après son existence physique. Elle survit en tant qu'entité quasi immatérielle. L'aveugle ne peut percevoir les couleurs qui l'entourent, le sourd n'entend pas et l'humain ne peut plus se faire facilement à l'idée qu'il est sa propre âme immortelle. Les couleurs de la vie décrites à celui qui ne les voit pas ne remplaceront jamais une perception directe de ces lumières inscrites dans les objets. Il pourra, grâce au toucher, conclure à l'existence des objets et d'une réalité solide mais ne pourra jamais être sensible à leurs différentes couleurs.

Nous faisons face à l'insaisissable. La très grande majorité d'entre nous n'a pas la conscience de qui nous sommes réellement. Or ce n'est que le jour où nous recouvrirons ce savoir et cette certitude de notre nature immortelle, et donc de notre vie après notre séparation de notre enveloppe physique, que nous pourrons conclure pour nous-mêmes sur l'éternelle question de la vie après la mort.

Nous sommes en tant qu'esprit ce que la couleur est à l'aveugle. Le corps n'est qu'une réalité solide à laquelle nous avons attribué l'identité temporaire actuelle. Nous sommes l'esprit et la source de vie, nous sommes ce qui continue d'exister. Nous sommes la vie mais nous feignons de l'ignorer. Il semble que ce soit plus drôle ainsi ou que nous ayons, par accident, perdu le savoir de cette vérité. C'est en tous cas ce que pensent les sages de l'orient.

Qu'arriverait-il si nous savions avec certitude que nous sommes immortels, que la mort n'est que physique et que rien ne peut blesser ou anéantir l'âme que nous sommes avant tout ? Qu'arriverait-il si nous parvenions à ces autres réalités?

Imaginons que toutes les décisions que nous prenons soient faites à partir de l'hypothèse que nous ne vivons qu'une seule vie mais que cela ne soit pas la vérité. Nous aurions donc un ordinateur qui nous donnerait des réponses à partir d'informations fausses. Notre mental, cet ordinateur portable formidable, fonctionnerait avec un référentiel défectueux. Nous rencontrerions alors d'énormes problèmes car les données entrées comme vraies ne le seraient pas. Ceci entraînerait des tas de complications sociales, économiques et politiques.

N'avons nous pas toutes ces complications ? N'avons nous pas chaque jour notre lot de catastrophes sociales ou écologiques ? Nous pouvons supposer que si la science avait réponse à tout, elle aurait depuis longtemps résolu tout cela. La science répond aux problèmes que posent les maîtrises de la matière et de l'énergie. Elle usurpe son sens quand nous juxtaposons les mots "sciences"et "politiques", les mots "sociales" et "sciences", les mots "sciences" et "humaines". Par définition, "science " veut dire recherche du vrai pas recherche du consensus ou matérialisme. Quand un domaine contient l'idée fixe que nous ne sommes qu'un composé biochimique complexe qui ne peut pas être exploré à fond aujourd'hui mais qui le sera demain et que tout sera expliqué en ce qui concerne l'Homme en suivant cette voie, on se trouve en face d'une hérésie scientifique. Même les découvertes les plus récentes sur le cerveau ne peuvent éluder la question supplémentaire ; " Qui suis-je ? ".

L'Homme va-t-il mieux quand il pense être une entité immortelle, d'une nature différente de celle de l'univers matériel, ou va-t-il moins bien ? Est-il plus ou moins intelligent selon la croyance qu'il adopte ? Que se passerait-il si les occidentaux, après avoir fait la conquête de l'environnement, se mettaient à redécouvrir qu'ils sont des êtres spirituels immortels ? Irions-nous mieux ou moins bien ?

L'enquête a été faite. Les croyants sont en général plus heureux et épanouis que les matérialistes purs et durs. Ne pas croire n'est absolument pas un signe d'intelligence. C'est une incapacité due à la peur de l'extrémisme ou de la naïveté. Dépassons ces images d'Épinal et regardons ce qu'il faut comme courage pour rester fidèles à ses convictions. Celui qui croit véritablement va aussi démontrer une grande honnêteté envers ses semblables. Il va être loyal et on va pouvoir lui faire confiance. Celui qui ne croit en rien ne va pas respecter les valeurs morales qui pour lui n'ont précisément plus aucune valeur.

Qui aurait intérêt à ce que la majorité des gens restent ignorants de qui ils sont ? Car celui qui se connaît est vraiment libre et celui qui se méconnaît vit avec les idées toutes faites des autres. Il ne sait plus si ce sont ses propres idées ou celles d'un autre. Il est perdu car il ne sait pas conserver son intégrité, tout comme la matière qui est constamment instable.

Celui qui se méconnaît est esclave de ses propres peurs, de ses stress, de ses idées fixes qui ne sont même pas les siennes ! Celui qui se connaît a conscience d'être la source de la vie et l'esprit qui anime le corps. Il est libre car il attribue au corps les peurs et les stress. Il sait lui que rien ne peut lui arriver. Il peut mener une vie intègre et honnête, être capable d'honneur et de bonté. Il peut aimer les autres et la vie sans y être contraint. Il est lui-même et fier de l'être.

Celui qui atteint ces certitudes et sait rester dans le droit chemin d'un code que lui-même a choisi de suivre est un saint parmi les saints. Il est désormais possible à tout homme d'y parvenir. En Dianétique, nous appelons cet état, l'état de Clair. Le livre décrit comment une personne peut avec une autre s'entraider pour y parvenir. Je souhaite à chacun de tenter l'aventure et d'y arriver.
Vendredi 25 Janvier 2013 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 25 Janvier 2013 à 14:03
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