Les mythes sont des moyens de contrôle des populations utilisés depuis l'aube des siècles. Les religions ont souvent été considérées comme des mythes par ceux qui en voulaient à leur pouvoir et parfois c'était vrai, comme au moyen-âge, où le meilleur moyen de se débarrasser de quelqu'un était de la déclarer hérétique, et où l'esclavage de toute une classe sociale était justifié par la "volonté de Dieu" représentée par l'Église.
A l'heure actuelle, les religions traditionnelles de l'occident laissent place au mythe matérialiste de l'explication globale du monde, de l'univers, de la vie. Cette explication matérialiste tente de dire : ce qui n'est pas aujourd'hui démontré par la science matérialiste le sera un jour et rien de nature spirituelle ou divine n'existe.
Les maladies dites mentales ont fait leur apparition. Puis, non contents de s'en prendre uniquement aux chagrins d'amour ou au spleen romantique (qui nous ont valu les plus beaux romans et les plus belles poésies des derniers siècles) avec les anxiolytiques, la psychiatrie s'en prend maintenant à nos comportements, les jugent, les classifient et les étouffent à coup de psychotropes.
Ces prescriptions répriment l'expression même de nos personnalités qui ne peuvent désormais qu'être "normales", d'après leurs opinions. Ainsi, ni émotions fortes ni extravagances ne sont admises au sein de la société insipide de demain.
Ce mythe dans toute sa splendeur est en train de mettre la population de la terre sous la domination de ceux qui le trament.
Même système et même schéma que les mythes de l'inquisition, on manipule l'ignorant en expliquant la vie par une invention complète, un mensonge trop gros pour être remis en question.
Hitler employait cette méthode, une contre-vérité tellement évidente mais si énorme que personne ne pouvait soupçonner qu'il allait envahir la Pologne puisqu'il avait dit tout le contraire.
Ainsi, nous avons à combattre un mythe qui met en péril notre nation, l'humanité tout entière, car cette fois-ci, le mythe a fait le tour du globe et sa toile se renforce chaque jour.
A la fin de l'histoire, il y a des des milliards d'êtres humains qui meurent de faim chaque jour, des enfants en esclavage par millions, des cultures entières qui disparaissent, des guerres et du chaos.
Le mythe mobilise car il a la vertu pernicieuse de remporter une adhésion. Qui ne voudrait pas débarrasser la société de sa folie ? Le mythe est la supercherie numéro un qui finit une civilisation, tandis qu'une nouvelle est déjà en marche.
A l'heure actuelle, les religions traditionnelles de l'occident laissent place au mythe matérialiste de l'explication globale du monde, de l'univers, de la vie. Cette explication matérialiste tente de dire : ce qui n'est pas aujourd'hui démontré par la science matérialiste le sera un jour et rien de nature spirituelle ou divine n'existe.
Les maladies dites mentales ont fait leur apparition. Puis, non contents de s'en prendre uniquement aux chagrins d'amour ou au spleen romantique (qui nous ont valu les plus beaux romans et les plus belles poésies des derniers siècles) avec les anxiolytiques, la psychiatrie s'en prend maintenant à nos comportements, les jugent, les classifient et les étouffent à coup de psychotropes.
Ces prescriptions répriment l'expression même de nos personnalités qui ne peuvent désormais qu'être "normales", d'après leurs opinions. Ainsi, ni émotions fortes ni extravagances ne sont admises au sein de la société insipide de demain.
Ce mythe dans toute sa splendeur est en train de mettre la population de la terre sous la domination de ceux qui le trament.
Même système et même schéma que les mythes de l'inquisition, on manipule l'ignorant en expliquant la vie par une invention complète, un mensonge trop gros pour être remis en question.
Hitler employait cette méthode, une contre-vérité tellement évidente mais si énorme que personne ne pouvait soupçonner qu'il allait envahir la Pologne puisqu'il avait dit tout le contraire.
Ainsi, nous avons à combattre un mythe qui met en péril notre nation, l'humanité tout entière, car cette fois-ci, le mythe a fait le tour du globe et sa toile se renforce chaque jour.
A la fin de l'histoire, il y a des des milliards d'êtres humains qui meurent de faim chaque jour, des enfants en esclavage par millions, des cultures entières qui disparaissent, des guerres et du chaos.
Le mythe mobilise car il a la vertu pernicieuse de remporter une adhésion. Qui ne voudrait pas débarrasser la société de sa folie ? Le mythe est la supercherie numéro un qui finit une civilisation, tandis qu'une nouvelle est déjà en marche.
Dimanche 7 Février 2010
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 7 Février 2010 à 15:45
2010 est là et les problèmes auxquels l'humanité est confrontée sont "solutionnés" par les mêmes hommes qui les ont engendrés en 2009.
Tant que dans les écoles, les décideurs de programmes auront pour motivation leurs propres intérêts plutôt que l'intérêt de tous, nous n'aurons pas une démocratie au sens de son intention première mais une technocratie où le vote sera celui des moutons et non celui du libre choix. Bref, il suffit de comprendre qu'en laissant les enfants dans l'ignorance, on fait d'eux des citoyens manipulés par ceux qui en "savent" un peu plus.
Vu sous cet angle, nous comprenons alors pourquoi des sujets clés pour la compréhension de la civilisation dans laquelle l'enfant et l'ado vont évoluer sont soigneusement évités dans nos écoles. L'écologie, les droits de l'homme, les objectifs de la France, le fonctionnement de nos institutions, la laïcité et la religion...
Les uns favorisés, vont à la longue comprendre les tenants et les aboutissants de ces thèmes, et les autres, moins chanceux, resteront avec les peurs primaires qu'engendrent les confusions et l'incompréhension de ces sujets.
Quand les gens ont peur, ils réagissent au lieu d'analyser. Ils sont esclaves de l'ignorance.
Ainsi, toutes les méthodes efficaces d'éducation sont utilisées dans les établissements privés mais rarement dans les établissements publics. Elles sont de plus en plus adoptées dans des pays jeunes qui ne sont pas encore sous le joug absolu des grands dirigeants économiques mondiaux. L'espoir viendra peut-être des ces pays qui préparent un avenir de liberté pour leurs peuples.
Car en fin de compte, c'est bien de cela dont nous parlons. L'homme va-t-il rester paralysé par les ombres de son passé à cause de ses habitudes qui laissent un petit nombre protéger ses acquis ou va-t-il se libérer de ses liens et se laisser une bonne fois pour toutes comprendre qui il est ?
Tant que dans les écoles, les décideurs de programmes auront pour motivation leurs propres intérêts plutôt que l'intérêt de tous, nous n'aurons pas une démocratie au sens de son intention première mais une technocratie où le vote sera celui des moutons et non celui du libre choix. Bref, il suffit de comprendre qu'en laissant les enfants dans l'ignorance, on fait d'eux des citoyens manipulés par ceux qui en "savent" un peu plus.
Vu sous cet angle, nous comprenons alors pourquoi des sujets clés pour la compréhension de la civilisation dans laquelle l'enfant et l'ado vont évoluer sont soigneusement évités dans nos écoles. L'écologie, les droits de l'homme, les objectifs de la France, le fonctionnement de nos institutions, la laïcité et la religion...
Les uns favorisés, vont à la longue comprendre les tenants et les aboutissants de ces thèmes, et les autres, moins chanceux, resteront avec les peurs primaires qu'engendrent les confusions et l'incompréhension de ces sujets.
Quand les gens ont peur, ils réagissent au lieu d'analyser. Ils sont esclaves de l'ignorance.
Ainsi, toutes les méthodes efficaces d'éducation sont utilisées dans les établissements privés mais rarement dans les établissements publics. Elles sont de plus en plus adoptées dans des pays jeunes qui ne sont pas encore sous le joug absolu des grands dirigeants économiques mondiaux. L'espoir viendra peut-être des ces pays qui préparent un avenir de liberté pour leurs peuples.
Car en fin de compte, c'est bien de cela dont nous parlons. L'homme va-t-il rester paralysé par les ombres de son passé à cause de ses habitudes qui laissent un petit nombre protéger ses acquis ou va-t-il se libérer de ses liens et se laisser une bonne fois pour toutes comprendre qui il est ?
Samedi 30 Janvier 2010
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Samedi 30 Janvier 2010 à 16:31
L'autre jour, un homme politique interviewé disait qu'il avait évolué et que finalement la légalisation du cannabis lui semblait une bonne idée.
Le plus cocasse, c'est que sur un autre média, son gouvernement lançait une campagne de prévention pour sensibiliser les jeunes sur les dangers des drogues dites "récréatives".
Comparant le cannabis et l'alcool, cet homme politique avançait des arguments qui semblaient rationnels au premier abord, quant à sa démarche et réflexion sur le sujet.
Le hic, c'est que je revenais de Los Angeles où le cannabis venait d'être médicalement légalisé. C'est à dire que le marché est passé des mains des voyous à celles de la médecine. Vous trouvez tous les jours dans les journaux des annonces pour venir fumer un joint dans un salon sous surveillance médicale.
Prônant les soi-disant vertus thérapeutiques du cannabis, de nombreuses officines s'y mettent, alléchées par le profit.
Alors, même si les français nourrissent un anti-américanisme souvent mal placé, nous constatons que les mauvaises idées font le tour du monde.
En effet, l'idée qui consiste à titrer l'Etat "distributeur de cannabis" pour contrer le trafic, nous fait oublier qu'il ne faut pas confondre alcool et cannabis. Les séquelles ne sont pas les mêmes. Nous portons notre attention sur un faux débat. Le vrai débat consiste à trouver les vraies solutions pour une prévention efficace. Il faut éduquer dans les écoles et les lycées jusqu'à ce que la demande tombre à zéro.
Quand autant d'efforts seront faits pour combattre ce fléau que ceux qui sont faits pour combattre le faux problème que sont les nouvelles religions en France, nous pourrons alors réfléchir autrement. Faisons d'abord les efforts et constatons ensuite avant de commettre l'irréparable.
Le plus cocasse, c'est que sur un autre média, son gouvernement lançait une campagne de prévention pour sensibiliser les jeunes sur les dangers des drogues dites "récréatives".
Comparant le cannabis et l'alcool, cet homme politique avançait des arguments qui semblaient rationnels au premier abord, quant à sa démarche et réflexion sur le sujet.
Le hic, c'est que je revenais de Los Angeles où le cannabis venait d'être médicalement légalisé. C'est à dire que le marché est passé des mains des voyous à celles de la médecine. Vous trouvez tous les jours dans les journaux des annonces pour venir fumer un joint dans un salon sous surveillance médicale.
Prônant les soi-disant vertus thérapeutiques du cannabis, de nombreuses officines s'y mettent, alléchées par le profit.
Alors, même si les français nourrissent un anti-américanisme souvent mal placé, nous constatons que les mauvaises idées font le tour du monde.
En effet, l'idée qui consiste à titrer l'Etat "distributeur de cannabis" pour contrer le trafic, nous fait oublier qu'il ne faut pas confondre alcool et cannabis. Les séquelles ne sont pas les mêmes. Nous portons notre attention sur un faux débat. Le vrai débat consiste à trouver les vraies solutions pour une prévention efficace. Il faut éduquer dans les écoles et les lycées jusqu'à ce que la demande tombre à zéro.
Quand autant d'efforts seront faits pour combattre ce fléau que ceux qui sont faits pour combattre le faux problème que sont les nouvelles religions en France, nous pourrons alors réfléchir autrement. Faisons d'abord les efforts et constatons ensuite avant de commettre l'irréparable.
Lundi 30 Novembre 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Lundi 30 Novembre 2009 à 16:19
Beaucoup d'analystes économiques confondent les lois naturelles de l'économie, les opinions et les faits. Ils classent les informations dans la même case alors que sans distinction, les informations qu'ils diffusent laissent les lecteurs, ou auditeurs, perplexes. En effet si vous ne prenez pas la peine de différencier ce qui est l'opinion de l'analyste et la loi naturelle du domaine auquel ne peut se soustraire aucun phénomène, vous ne pouvez pas espérer avoir les idées claires.
Pour comprendre les lois du domaine économique, il est nécessaire de se pencher sur les défauts de nos semblables car à partir du moment ou l'on utilise une commodité comme l'argent - procédé fiduciaire pour symboliser la production, la distribution et la consommation de biens et de services - certains peuvent abuser de cette commodité qui n'est après tout qu'une sorte de "virtualisation" de la réalité.
Et à partir de cette étape, les sciences économiques deviennent plus des sciences sociales et humaines que le calcul des coûts et des profits ou que le recensement de l'offre et de la demande.
En effet si l'homme était parfait, il serait facile de comprendre et de prévoir les fluctuations des cours de la bourse. Mais ce n'est pas le cas et l'homme a du mal à saisir que malgré les lois et les précautions que prend le corps social pour empêcher la folie des uns de nuire au bien-être des autres, l'intelligence maléfique de quelques uns trouvera toujours le moyen de truquer les cartes pour leur profit personnel. Ainsi se créaient des bandes organisées dont le seul but n 'est pas de produire et de partager, mais de voler les efforts des autres.
Ainsi les lois qui régissent les sciences économiques et sociales trouvent leurs racines dans la santé mentale de chaque individu que comprend la société.
Il est plus aisé de prédire ce que nous réserve l'avenir en examinant la santé mentale de nos concitoyens plutôt que les statistiques du PIB chinois.
L'observation de la santé mentale des gens repose sur un savoir que l'on ne doit pas confondre avec celui qui tend à l'interprétation des comportements. La santé mentale se mesure le plus aisément en regardant la qualité des biens ou des services qu'une personne produit, tout simplement.
Si cette qualité est bonne, l'on peut parier que cette personne est saine d'esprit en ce qui concerne son travail. On peut d'ailleurs transposer pour mesurer son bien être mental sur d'autres aspects de la vie comme la vie de couple. L'on observe la qualité relationnelle et l'on comprend de suite si cette personne, dans ce domaine, est plus saine d'esprit que folle ou inversement. Bref, la santé d'esprit consiste à échanger avec les autres des biens et services de qualité. On peut dire que le voleur, en col blanc ou en col bleu, est fou car au lieu d'échanger, il détruit les tissus économiques en ne produisant rien. Celui qui met sur le marché des drogues néfastes pour les gens, est aussi atteint de folie puisqu'il nuit au bon équilibre mental qui permet une économie prospère.
A la base de toute situation non optimum comme par exemple ce que les médias décrivent comme une crise économique, on trouve des fous qui se greffent sur le tissu social et qui par leur folie le rendent malade en le sabotant. La crise commence toujours par la finance car c'est sur ce terrain propice qu'ils commettent leurs méfaits.
Le jour où le monde comprendra que les fous ne sont pas ceux qui sont dans des asiles mais ceux qui pillent en costume-cravate nos sociétés à la barbe de tous, il sera alors sur le chemin d'une nouvelle ère pour les milliards d'indigents qui sont au bord de l'asphyxie.
Et à partir de cette étape, les sciences économiques deviennent plus des sciences sociales et humaines que le calcul des coûts et des profits ou que le recensement de l'offre et de la demande.
En effet si l'homme était parfait, il serait facile de comprendre et de prévoir les fluctuations des cours de la bourse. Mais ce n'est pas le cas et l'homme a du mal à saisir que malgré les lois et les précautions que prend le corps social pour empêcher la folie des uns de nuire au bien-être des autres, l'intelligence maléfique de quelques uns trouvera toujours le moyen de truquer les cartes pour leur profit personnel. Ainsi se créaient des bandes organisées dont le seul but n 'est pas de produire et de partager, mais de voler les efforts des autres.
Ainsi les lois qui régissent les sciences économiques et sociales trouvent leurs racines dans la santé mentale de chaque individu que comprend la société.
Il est plus aisé de prédire ce que nous réserve l'avenir en examinant la santé mentale de nos concitoyens plutôt que les statistiques du PIB chinois.
L'observation de la santé mentale des gens repose sur un savoir que l'on ne doit pas confondre avec celui qui tend à l'interprétation des comportements. La santé mentale se mesure le plus aisément en regardant la qualité des biens ou des services qu'une personne produit, tout simplement.
Si cette qualité est bonne, l'on peut parier que cette personne est saine d'esprit en ce qui concerne son travail. On peut d'ailleurs transposer pour mesurer son bien être mental sur d'autres aspects de la vie comme la vie de couple. L'on observe la qualité relationnelle et l'on comprend de suite si cette personne, dans ce domaine, est plus saine d'esprit que folle ou inversement. Bref, la santé d'esprit consiste à échanger avec les autres des biens et services de qualité. On peut dire que le voleur, en col blanc ou en col bleu, est fou car au lieu d'échanger, il détruit les tissus économiques en ne produisant rien. Celui qui met sur le marché des drogues néfastes pour les gens, est aussi atteint de folie puisqu'il nuit au bon équilibre mental qui permet une économie prospère.
A la base de toute situation non optimum comme par exemple ce que les médias décrivent comme une crise économique, on trouve des fous qui se greffent sur le tissu social et qui par leur folie le rendent malade en le sabotant. La crise commence toujours par la finance car c'est sur ce terrain propice qu'ils commettent leurs méfaits.
Le jour où le monde comprendra que les fous ne sont pas ceux qui sont dans des asiles mais ceux qui pillent en costume-cravate nos sociétés à la barbe de tous, il sera alors sur le chemin d'une nouvelle ère pour les milliards d'indigents qui sont au bord de l'asphyxie.
Dimanche 23 Août 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 23 Août 2009 à 15:52
Les élections européennes vont avoir lieu et je me penche sur les programmes des candidats. Chaque formation possède désormais un site Internet qui me renseigne. Je suis abasourdi. Il manque l'essentiel, en tous cas en ce qui me concerne. Impossible de savoir ce que les partis ou les candidats pensent des libertés fondamentales de l'Homme.
Rien sur la liberté de thérapie, aucune sagesse de sociologue, historien ou religieux pour guider nos pas et ouvrir nos yeux, aucune position sur la bombe atomique et les armes en général dans le monde, aucune définition de la responsabilité de l'homme vis-à-vis de ses semblables. La longue liste des omissions est éloquente. Nous sommes moulés dans une réflexion économique et écologique. La défense de son libre choix personnel et collectif semble ne mériter aucune intervention politique.
Pourtant en cas de guerre ou même de menaces, c'est bien le parlement européen qui va décider des mesures à prendre. Avons-nous oublié que la naissance des états a été motivée par la protection des hommes par d'autres hommes, organisés pour ce faire ? Avons-nous oublié que lorsqu'un gouvernement ne peut plus protéger son peuple, il n'a plus lieu d'être ? (Voir l’histoire de Gengis Khan qui a fait voler en éclats tous les autres états autour de lui car nul ne pouvait lui résister.) J'aurais donc aimé savoir ce que les candidats comptent faire en cas de conflits mondiaux ou de menaces. On ne peut exclure cette hypothèse.
Pourtant en cas de guerre ou même de menaces, c'est bien le parlement européen qui va décider des mesures à prendre. Avons-nous oublié que la naissance des états a été motivée par la protection des hommes par d'autres hommes, organisés pour ce faire ? Avons-nous oublié que lorsqu'un gouvernement ne peut plus protéger son peuple, il n'a plus lieu d'être ? (Voir l’histoire de Gengis Khan qui a fait voler en éclats tous les autres états autour de lui car nul ne pouvait lui résister.) J'aurais donc aimé savoir ce que les candidats comptent faire en cas de conflits mondiaux ou de menaces. On ne peut exclure cette hypothèse.
Dimanche 7 Juin 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Dimanche 7 Juin 2009 à 11:35
L'ouverture d'esprit si souvent prônée par nos contemporains n'arrive pas à trouver racine dans notre culture.
Comment une minorité peut-elle être légitime alors que la "Science" est là pour mettre tout le monde d'accord, lisons dans le même moule, et que les religions majoritaires dans notre pays, sont vouées à des dieux uniques, lisons le dieu des autres n 'est pas le vrai (ou le bon) ?
Comment puis-je exister, en tant que membre d'une minorité, dans cette laïcité larvée de préjugés qui est le creuset d'un homme idéal, imaginé par quelques cerveaux aux neurones totalitaires, aux thèses inavouables à l'opinion publique, où nous sommes relégués à un tas de boue organisé en machine biologique dénuée de déterminisme personnel ?
La réponse à cette question n'est pas simple pour celui qui refuse de se soumettre, corps et âme, aux religions, ou à la science, proposées.
Le "penser différemment", s'il est bien vu dans le cœur des hommes, est fait mal voir dans la société médiatique.
Il semble qu'il y ait une grande différence entre ce que les médias veulent que l'opinion publique soit et ce qu'elle est en fait. La propagande qui fait rage, sur tout ce qui n'est pas "le penser" conventionnel, ne trompent pas les peuples. Les médias, avant tout organes de propagande et non d'information, n'arrivent pas à supplanter le jugement individuel de la plupart de nos semblables. Durant la seconde guerre du 20° siècle, dont les plus vieux ont encore un souvenir vivant, peu étaient ceux qui agissaient selon leurs convictions. Nombreux étaient ceux qui ne faisaient rien malgré leur envie d'agir. D'autres mariés à la propagande se laissaient aller au mépris d'eux-mêmes. La leçon de l'histoire est évidente et édifiante : ce n'est pas parce qu'une chose est juste que c'est elle qui l'emporte, du moins en un premier temps.
Ainsi, le génocide de nos "idées différentes" est train d'avoir lieu et personnes ne dit rien. Tout le monde s'en soucie, s'en émeut parfois, mais reste figé dans l'immobilisme "démocratique" de l'agitation sans action efficace.
Nous allons nous retrouver avec une religion stérilisée sans spiritualité véritable pour des millions de gens et avec une science souffrante de cécité qui après nous avoir fourni des armes de destruction massive et le déséquilibre écologique de la planète, va nous dicter notre morale et notre façon de vivre : un comble ! Elle nous dira comment interpréter les évènements de la vie comme les augures nous livraient les secrets des Dieux. La science explique et l 'homme se plie. Et sinon on le "traite" !
Nous nous dirigeons tout droit vers un monde sans âme, froid et lugubre, organisé autour de l'artificiel, voué à disparaître sans aucun regret.
La religion s'est adaptée au matérialisme de son époque dont les apôtres ont réussi à étouffer les notions du bien et du mal, les valeurs du respect et de la spiritualité.
Les chevaliers modernes de l'apocalypse ont amené les drogues, les conflits armés, le vice et la corruption au sein de notre vie. Car ne nous y trompons pas, derrière la "Science", il y a des "scientifiques" qui se prêtent aux jeux de la guerre et des profits, et derrière la spiritualité déshydratée, il y a certains hommes d'église assoiffés de pouvoir terrestre qui se sont glissés au sein de notre sacré. Rien n'arrive par hasard, tout arrive par la volonté des hommes en ce qui concerne ce qui nous préoccupe.
La voie du salut passe par l'identification de telles personnalités comme de nombreux sages au cours des siècles l'ont déjà préconisé (Évangile selon Saint-Matthieu chapitre7 versets 15-20, Bouddha, versets sur les fous du Dhammapada).
Ne laissons pas une petite minorité nous rabaisser au rang des animaux et scellons une alliance de la religion et de la science, une union sacrée où les avancées technologiques restent au service des hommes et non le contraire. Ne nous laissons berner ; scellons une alliance entre nous, basée sur le respect mutuel des valeurs de la vie, ne nous laissons pas berner par les quelques agitateurs sans foi, ni loi morale, qui existent dans tout échantillon d'humains vivant ensemble, car aucun groupe n'est épargné par ces individus.
Face à cela, j'essaye de faire du mieux que je peux pour offrir à mes semblables une chance, une vision différente des choses. Je crois avec ferveur que la dimension spirituelle de l'homme est sa seule chance de salut. Et je crois que seule cette dimension respectée et retrouvée peut le sauver d'un destin tragique. `
Je fais ce que je peux pour qu'il en soit ainsi.
On ne peut pas en dire autant de beaucoup d'autres qui ne songent qu'à détruire pour oublier leurs méfaits.
Nous sommes entrés dans des normes au-delà des limites de notre capacité à gérer facilement la situation de l'espèce humaine sur terre. La critique est louable quand elle est constructive. Mais lorsqu'elle ne l'est pas, elle n'est que méchante et gratuite.
La main reste tendue aussi longtemps qu'elle le peut. Il arrive un moment ou elle se retire. Je ne me connais aucun ennemi mais il existe sur terre des gens qui ne peuvent pas avoir véritablement d'amis. Ceux-là, déjà décrits plus hauts, ont mené notre civilisation à cette bipolarité maladive de la Science et de la religion d'aujourd'hui. Ceux-là empêchent les bonnes volontés de s'exprimer et essayent d'enfermer l'homme dans ses peurs ou ses haines, dans des préjugés artificiels forgés par la presse et dans un enseignement scolaire stigmatisant.
Voilà donc mon combat, un combat pour la liberté et j'ai la faiblesse de croire que c'est celui de la majorité d'entre nous.
Comment une minorité peut-elle être légitime alors que la "Science" est là pour mettre tout le monde d'accord, lisons dans le même moule, et que les religions majoritaires dans notre pays, sont vouées à des dieux uniques, lisons le dieu des autres n 'est pas le vrai (ou le bon) ?
Comment puis-je exister, en tant que membre d'une minorité, dans cette laïcité larvée de préjugés qui est le creuset d'un homme idéal, imaginé par quelques cerveaux aux neurones totalitaires, aux thèses inavouables à l'opinion publique, où nous sommes relégués à un tas de boue organisé en machine biologique dénuée de déterminisme personnel ?
La réponse à cette question n'est pas simple pour celui qui refuse de se soumettre, corps et âme, aux religions, ou à la science, proposées.
Le "penser différemment", s'il est bien vu dans le cœur des hommes, est fait mal voir dans la société médiatique.
Il semble qu'il y ait une grande différence entre ce que les médias veulent que l'opinion publique soit et ce qu'elle est en fait. La propagande qui fait rage, sur tout ce qui n'est pas "le penser" conventionnel, ne trompent pas les peuples. Les médias, avant tout organes de propagande et non d'information, n'arrivent pas à supplanter le jugement individuel de la plupart de nos semblables. Durant la seconde guerre du 20° siècle, dont les plus vieux ont encore un souvenir vivant, peu étaient ceux qui agissaient selon leurs convictions. Nombreux étaient ceux qui ne faisaient rien malgré leur envie d'agir. D'autres mariés à la propagande se laissaient aller au mépris d'eux-mêmes. La leçon de l'histoire est évidente et édifiante : ce n'est pas parce qu'une chose est juste que c'est elle qui l'emporte, du moins en un premier temps.
Ainsi, le génocide de nos "idées différentes" est train d'avoir lieu et personnes ne dit rien. Tout le monde s'en soucie, s'en émeut parfois, mais reste figé dans l'immobilisme "démocratique" de l'agitation sans action efficace.
Nous allons nous retrouver avec une religion stérilisée sans spiritualité véritable pour des millions de gens et avec une science souffrante de cécité qui après nous avoir fourni des armes de destruction massive et le déséquilibre écologique de la planète, va nous dicter notre morale et notre façon de vivre : un comble ! Elle nous dira comment interpréter les évènements de la vie comme les augures nous livraient les secrets des Dieux. La science explique et l 'homme se plie. Et sinon on le "traite" !
Nous nous dirigeons tout droit vers un monde sans âme, froid et lugubre, organisé autour de l'artificiel, voué à disparaître sans aucun regret.
La religion s'est adaptée au matérialisme de son époque dont les apôtres ont réussi à étouffer les notions du bien et du mal, les valeurs du respect et de la spiritualité.
Les chevaliers modernes de l'apocalypse ont amené les drogues, les conflits armés, le vice et la corruption au sein de notre vie. Car ne nous y trompons pas, derrière la "Science", il y a des "scientifiques" qui se prêtent aux jeux de la guerre et des profits, et derrière la spiritualité déshydratée, il y a certains hommes d'église assoiffés de pouvoir terrestre qui se sont glissés au sein de notre sacré. Rien n'arrive par hasard, tout arrive par la volonté des hommes en ce qui concerne ce qui nous préoccupe.
La voie du salut passe par l'identification de telles personnalités comme de nombreux sages au cours des siècles l'ont déjà préconisé (Évangile selon Saint-Matthieu chapitre7 versets 15-20, Bouddha, versets sur les fous du Dhammapada).
Ne laissons pas une petite minorité nous rabaisser au rang des animaux et scellons une alliance de la religion et de la science, une union sacrée où les avancées technologiques restent au service des hommes et non le contraire. Ne nous laissons berner ; scellons une alliance entre nous, basée sur le respect mutuel des valeurs de la vie, ne nous laissons pas berner par les quelques agitateurs sans foi, ni loi morale, qui existent dans tout échantillon d'humains vivant ensemble, car aucun groupe n'est épargné par ces individus.
Face à cela, j'essaye de faire du mieux que je peux pour offrir à mes semblables une chance, une vision différente des choses. Je crois avec ferveur que la dimension spirituelle de l'homme est sa seule chance de salut. Et je crois que seule cette dimension respectée et retrouvée peut le sauver d'un destin tragique. `
Je fais ce que je peux pour qu'il en soit ainsi.
On ne peut pas en dire autant de beaucoup d'autres qui ne songent qu'à détruire pour oublier leurs méfaits.
Nous sommes entrés dans des normes au-delà des limites de notre capacité à gérer facilement la situation de l'espèce humaine sur terre. La critique est louable quand elle est constructive. Mais lorsqu'elle ne l'est pas, elle n'est que méchante et gratuite.
La main reste tendue aussi longtemps qu'elle le peut. Il arrive un moment ou elle se retire. Je ne me connais aucun ennemi mais il existe sur terre des gens qui ne peuvent pas avoir véritablement d'amis. Ceux-là, déjà décrits plus hauts, ont mené notre civilisation à cette bipolarité maladive de la Science et de la religion d'aujourd'hui. Ceux-là empêchent les bonnes volontés de s'exprimer et essayent d'enfermer l'homme dans ses peurs ou ses haines, dans des préjugés artificiels forgés par la presse et dans un enseignement scolaire stigmatisant.
Voilà donc mon combat, un combat pour la liberté et j'ai la faiblesse de croire que c'est celui de la majorité d'entre nous.
Mercredi 1 Avril 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 1 Avril 2009 à 16:21
Lorsque les idées de plaisir et de soulagement se confondent, l'homme au lieu d'être à la recherche de son propre bonheur, se perd dans la poursuite de l'illusoire.
Celui qui a mal souhaite être soulagé et c'est bien naturel, que ce soit du mal de vivre ou d'un mal physique, bien souvent des deux. Mais il ne faut pas confondre cette nécessité avec celle du plaisir.
Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli. Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent. Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.
La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance. Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.
Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.
L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.
Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre". Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage. Demi tour !
Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
Le plaisir se gagne, se construit et est accompagné de la fierté de l'accompli. Le plaisir du succès, le plaisir de la reconnaissance pour ce que l'on a donné aux autres, le plaisir d'une vie remplie par ses entreprises, tous les plaisirs du monde se gagnent. Le soulagement induit toujours une approche de l'insurmontable par une solution extérieure à sa propre capacité d'y faire face.
La douleur insupportable, morale ou physique, endormie par la drogue, le mal-être atténué par les vacances, tous ces soulagements soumettent l'homme à une habitude que l'on appelle la dépendance. Le soulagement finit par remplacer le plaisir et au lieu d'être à la recherche du bonheur, l'homme court à celle du soulagement, comme si vivre était un poids.
Ainsi la société se fixe non pas vers le plaisir de l'être humain mais vers son soulagement. Même ses loisirs se transforment en détente pour soulager la souffrance d'être trop tendu, et la télé est déstressante comme un baume sur l'épuisement. Rien à voir avec le bonheur, rien à voir avec le plaisir qui lui rehausse l'âme alors que le soulagement, suremployé, l'assomme ou la noie.
L'homme est sur le point de perdre les notions d'effort et de discipline indispensables à son bonheur. La mauvaise réputation de ces deux vertus, devenues impopulaires, le poussent à penser que ces deux valeurs sont contraires à son plaisir : la philosophie du moindre effort va faire sombrer notre culture dans l'abnégation, dans l'abandon de la distinction entre le bien et le mal, dans la recherche des paradis artificiels et informatisés.
Le sort du bonheur de l'homme se joue aujourd'hui avant qu'il ne s'enfonce trop dans la facilité à tout prix et qu'il ne recherche encore plus profondément la solution à ses malheurs dans la philosophie "soulagez-moi de tout", "soulagez-moi de vivre". Il lui faudra la réflexion nécessaire pour sortir de sa cossardise et cultiver, en être sage, son courage. Il faudra qu'il s'avoue s'être trompé et que le chemin qui mène à son bonheur se trouve sur une autre route, sur un autre rivage. Demi tour !
Pour cela, il lui faudra de l'aide, il lui faudra réapprendre à être un philosophe pragmatique et moderne qui saura dominer les conquêtes faites par la science sans que lui n'ait eu la chance de progresser autant.
Mercredi 25 Février 2009
Rédigé par Alain-Frank Rosenberg le Mercredi 25 Février 2009 à 14:57
Les espoirs d'un futur plus propice à l'épanouissement, au bonheur de nos enfants et à la liberté pour tous, s'éteignent petit à petit au fur et à mesure que les mauvaises nouvelles économiques et sociales soufflent au-dessus de nos têtes.
La peur du futur s'installe en nous.
Les modes opératoires efficaces du passé, de façon évidente, ne sont plus les garanties des succès de demain. Le milieu se modifie mais certains se sentent parfois incapables de s'adapter comme s'ils avaient appris à monter à cheval au lieu d'apprendre à conduire des automobiles.
On peut exercer sa volonté pour atteindre ses buts présents et vaincre ses peurs mais c'est loin d'être le cas de la majorité qui a été éduquée à chercher une force extérieure pour se rassurer. Là commence la maladie, la contagion du pessimisme et l'instabilité de l'humeur.
La confiance que le futur apportera des jours meilleurs était un dicton populaire thérapeutique qui a cessé de faire de l'effet car on n'y croit plus. On a fini d'y croire alors que c'était là son principe actif essentiel.
Le problème que l'on peut avoir avec le futur est le même que celui que l'on peut avoir avec le vide. Ni l'un l'autre ne présentent de danger particulier mais celui qui a peur du vide souffre de vertige et celui qui a peur du futur souffre de pessimisme, les deux provenant d'un manque de confiance en soi.
La solution consiste, de toute évidence, à redonner à l'homme un auto-déterminisme qui le met dans une position ou quoi qu'il arrive, il peut faire face à ses problèmes et à son destin.
On voit que dans la crise actuelle, ses repères volent en éclats et que, seuls ceux qui peuvent compter sur leur propre capacité à toujours s'en sortir, restent maîtres d'eux-mêmes et peuvent encore faire quelque chose de positif pour leurs semblables.
Les vraies questions que doivent se poser les commandants de nos sociétés sont donc celles qu'ils ne se posent pas. Aucune école ne peut fournir de réponses à la question : comment redonner confiance en lui à celui à qui elle fait défaut ?
Pourtant quand l'homme a peur, il se comporte facilement de façon irrationnelle. Tout finit par lui faire peur et l'amplification de la peur est alors panique. Avec la panique viennent les mesures de répression pour circonscrire les gestes incontrôlés et pour les sociétés les états policiers.
Nous avons besoin de trouver de nouveaux buts, au milieu des tragédies que connaît actuellement le monde du travail, et d'explorer de nouvelles directions sociétales. La transformation de nos bases peut aussi être propice à ceux qui sauront être pour le futur des créateurs de réalité. Dans les derniers deux cents ans, notre vie s'est transformée plus que dans les 2000 années précédentes. A chaque fois l'homme en est sorti plus fort et vainqueur. Il n'y a aucune raison pour qu'il n'en soit pas ainsi aujourd'hui.
L'environnement menaçant créé par nos structures politique, financière et médiatique n'est pas l'apanage de notre vie. Comme pour celui qui est près du précipice, celui qui est près du danger potentiel doit se raisonner. Il doit acquérir, conquérir pourrait-on dire, suffisamment de sagesse pour que ses mouvements soient justes et dosés pour se sortir de sa paralysie. Les temps vont changer et il est dans la nature de l'homme de pouvoir l'accepter. Mais ces changements doivent être favorables à l'homme et non à l'inhumanité. Ainsi, nous voici de nouveau confrontés à un nouveau monde qui vient remplacer l'ancien, à une nouvelle compréhension de l'homme sur terre et sur son rôle, sur sa mission.
Cette crise qui fait peur ne doit pas nous terrifier pour le futur. Elle doit nous faire prendre conscience qu'une voie de sortie positive se trouve en nous.
Nous avons besoin de tous ceux qui sauront montrer à l'homme sa valeur et son influence sur le milieu. Nous avons besoin de tous ceux qui sont les gardiens des valeurs protectrices de l'architecture fondamentale des relations qui unissent les hommes, des relations basées sur les droits de l'homme.
Car ne nous y trompons pas, les seules menaces qui pèsent sur nous à cause de cette crise sont celles qui feraient basculer les droits de l'homme dans l'oubli au nom de l'urgence et des désordres passagers créés par les marchands de chaos.
Sauvegardons les droits de l'homme quoi qu'il arrive et nous ferons échec à ceux qui ont provoqué cette crise uniquement pour les annihiler. Le futur est à vous, vierge de toute entrave. Faisons en sorte qu'il en soit ainsi pour les générations à venir.
Les modes opératoires efficaces du passé, de façon évidente, ne sont plus les garanties des succès de demain. Le milieu se modifie mais certains se sentent parfois incapables de s'adapter comme s'ils avaient appris à monter à cheval au lieu d'apprendre à conduire des automobiles.
On peut exercer sa volonté pour atteindre ses buts présents et vaincre ses peurs mais c'est loin d'être le cas de la majorité qui a été éduquée à chercher une force extérieure pour se rassurer. Là commence la maladie, la contagion du pessimisme et l'instabilité de l'humeur.
La confiance que le futur apportera des jours meilleurs était un dicton populaire thérapeutique qui a cessé de faire de l'effet car on n'y croit plus. On a fini d'y croire alors que c'était là son principe actif essentiel.
Le problème que l'on peut avoir avec le futur est le même que celui que l'on peut avoir avec le vide. Ni l'un l'autre ne présentent de danger particulier mais celui qui a peur du vide souffre de vertige et celui qui a peur du futur souffre de pessimisme, les deux provenant d'un manque de confiance en soi.
La solution consiste, de toute évidence, à redonner à l'homme un auto-déterminisme qui le met dans une position ou quoi qu'il arrive, il peut faire face à ses problèmes et à son destin.
On voit que dans la crise actuelle, ses repères volent en éclats et que, seuls ceux qui peuvent compter sur leur propre capacité à toujours s'en sortir, restent maîtres d'eux-mêmes et peuvent encore faire quelque chose de positif pour leurs semblables.
Les vraies questions que doivent se poser les commandants de nos sociétés sont donc celles qu'ils ne se posent pas. Aucune école ne peut fournir de réponses à la question : comment redonner confiance en lui à celui à qui elle fait défaut ?
Pourtant quand l'homme a peur, il se comporte facilement de façon irrationnelle. Tout finit par lui faire peur et l'amplification de la peur est alors panique. Avec la panique viennent les mesures de répression pour circonscrire les gestes incontrôlés et pour les sociétés les états policiers.
Nous avons besoin de trouver de nouveaux buts, au milieu des tragédies que connaît actuellement le monde du travail, et d'explorer de nouvelles directions sociétales. La transformation de nos bases peut aussi être propice à ceux qui sauront être pour le futur des créateurs de réalité. Dans les derniers deux cents ans, notre vie s'est transformée plus que dans les 2000 années précédentes. A chaque fois l'homme en est sorti plus fort et vainqueur. Il n'y a aucune raison pour qu'il n'en soit pas ainsi aujourd'hui.
L'environnement menaçant créé par nos structures politique, financière et médiatique n'est pas l'apanage de notre vie. Comme pour celui qui est près du précipice, celui qui est près du danger potentiel doit se raisonner. Il doit acquérir, conquérir pourrait-on dire, suffisamment de sagesse pour que ses mouvements soient justes et dosés pour se sortir de sa paralysie. Les temps vont changer et il est dans la nature de l'homme de pouvoir l'accepter. Mais ces changements doivent être favorables à l'homme et non à l'inhumanité. Ainsi, nous voici de nouveau confrontés à un nouveau monde qui vient remplacer l'ancien, à une nouvelle compréhension de l'homme sur terre et sur son rôle, sur sa mission.
Cette crise qui fait peur ne doit pas nous terrifier pour le futur. Elle doit nous faire prendre conscience qu'une voie de sortie positive se trouve en nous.
Nous avons besoin de tous ceux qui sauront montrer à l'homme sa valeur et son influence sur le milieu. Nous avons besoin de tous ceux qui sont les gardiens des valeurs protectrices de l'architecture fondamentale des relations qui unissent les hommes, des relations basées sur les droits de l'homme.
Car ne nous y trompons pas, les seules menaces qui pèsent sur nous à cause de cette crise sont celles qui feraient basculer les droits de l'homme dans l'oubli au nom de l'urgence et des désordres passagers créés par les marchands de chaos.
Sauvegardons les droits de l'homme quoi qu'il arrive et nous ferons échec à ceux qui ont provoqué cette crise uniquement pour les annihiler. Le futur est à vous, vierge de toute entrave. Faisons en sorte qu'il en soit ainsi pour les générations à venir.
Dimanche 22 Février 2009
Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Dimanche 22 Février 2009 à 19:36
Nos soi-disant experts en sciences humaines dans quelques années seront regardés comme aujourd'hui nous contemplons avec la curiosité d'historien les augures de l'antiquité.
L'augure
Leurs oracles ont beau se dresser un peu partout (universités, facultés, grandes institutions), il n'en n'est pas moins vrai que ceux qui augurent pour le compte des politiques et de l'oligarchie mondiale, font des interprétations on ne peut plus fantaisistes des évènements ou des comportements humains.
La crise financière, économique et sociale aurait pu être prédite et évitée si nous avions de véritables experts. Les catastrophes sont évitées quant on prédit la famine ou la fragilité d'un pont que des camions doivent traverser, à moins que la malveillance de quelqu'un soit à l'œuvre.
De plus, les prédictions (je dirai les présages pour rester dans l'harmonie qui convienne) tirées des signes annonciateurs sont toutes des paris sur l'avenir, et comme la bourse ne peut que monter ou descendre, quelques-uns vont bien avoir raison. Cependant le consensus dit que quand le chômage monte et que la production industrielle baisse, la bourse baisse aussi par anticipation. En général quand les taux baissent la bourse remonte. Là, ce n'est pas le cas... Très bien, on dit assister à un évènement exceptionnel. Soit, mais alors comment expliquer que la bourse ne fit que monter entre 1982 et 1987 alors qu'aucune croissance n'était créée et que le chômage ne faisait que croître ?
Prenons les diagnostiques de santé mentale des experts. Vous pourriez selon le praticien et selon le pays où vous consultez être en parfaite santé ici et malade là. Dans un pays (aux USA par exemple) les vitamines sont en vente libre et en France pas. Les lois naturelles que les experts, pour porter ce titre, sont supposés connaître et utiliser, semblent trop souvent absentes de la compétence des experts dans les sciences humaines. Dès qu'il s'agit de la Vie, nous nous égarons et nous confondons nos propres convictions occidentales matérialistes et les lois de la vie elle-même.
Au moins les livres de Monsieur Ron Hubbard précisent la teneur de ses propos. Il ne classe jamais dans le même tiroir des convictions personnelles et les lois qui régissent le comportement humain et la spiritualité.
L'actualité nous donne aujourd'hui encore un exemple de cette expertise d'augures au service de l'échec. Quant des experts ont validé la mise sur le marché du "médicament" Zyprexa, ils ne s'attendaient pas à ce que douze ans plus tard, d'autres experts en arrivent à la conclusion que cet antidépresseur était responsable de nombreux suicides, d'attaques cardiaques, de pulsions violentes. Et c'est le laboratoire Eli Lilly (le fabricant du Prozac) , qui est aujourd'hui condamné à la plus grosse amende jamais donnée (1 milliard 400 millions de dollars). Ce laboratoire a plaidé coupable de ses activités criminelles après avoir fait la promotion du Zyprexa à des millions d'enfants, en toute connaissance de cause. Et les experts qu'ils avaient payé pour valider la mise sur le marché ? Des augures que le temps enterrera. Mais la question reste : à quelle vitesse ?
La crise financière, économique et sociale aurait pu être prédite et évitée si nous avions de véritables experts. Les catastrophes sont évitées quant on prédit la famine ou la fragilité d'un pont que des camions doivent traverser, à moins que la malveillance de quelqu'un soit à l'œuvre.
De plus, les prédictions (je dirai les présages pour rester dans l'harmonie qui convienne) tirées des signes annonciateurs sont toutes des paris sur l'avenir, et comme la bourse ne peut que monter ou descendre, quelques-uns vont bien avoir raison. Cependant le consensus dit que quand le chômage monte et que la production industrielle baisse, la bourse baisse aussi par anticipation. En général quand les taux baissent la bourse remonte. Là, ce n'est pas le cas... Très bien, on dit assister à un évènement exceptionnel. Soit, mais alors comment expliquer que la bourse ne fit que monter entre 1982 et 1987 alors qu'aucune croissance n'était créée et que le chômage ne faisait que croître ?
Prenons les diagnostiques de santé mentale des experts. Vous pourriez selon le praticien et selon le pays où vous consultez être en parfaite santé ici et malade là. Dans un pays (aux USA par exemple) les vitamines sont en vente libre et en France pas. Les lois naturelles que les experts, pour porter ce titre, sont supposés connaître et utiliser, semblent trop souvent absentes de la compétence des experts dans les sciences humaines. Dès qu'il s'agit de la Vie, nous nous égarons et nous confondons nos propres convictions occidentales matérialistes et les lois de la vie elle-même.
Au moins les livres de Monsieur Ron Hubbard précisent la teneur de ses propos. Il ne classe jamais dans le même tiroir des convictions personnelles et les lois qui régissent le comportement humain et la spiritualité.
L'actualité nous donne aujourd'hui encore un exemple de cette expertise d'augures au service de l'échec. Quant des experts ont validé la mise sur le marché du "médicament" Zyprexa, ils ne s'attendaient pas à ce que douze ans plus tard, d'autres experts en arrivent à la conclusion que cet antidépresseur était responsable de nombreux suicides, d'attaques cardiaques, de pulsions violentes. Et c'est le laboratoire Eli Lilly (le fabricant du Prozac) , qui est aujourd'hui condamné à la plus grosse amende jamais donnée (1 milliard 400 millions de dollars). Ce laboratoire a plaidé coupable de ses activités criminelles après avoir fait la promotion du Zyprexa à des millions d'enfants, en toute connaissance de cause. Et les experts qu'ils avaient payé pour valider la mise sur le marché ? Des augures que le temps enterrera. Mais la question reste : à quelle vitesse ?
Mardi 20 Janvier 2009
Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Mardi 20 Janvier 2009 à 19:47
Dans une famille, il y a des disputes qui sont indélébiles,. Dans une société, il y a rarement entente parfaite et durable, et les peuples de la terre se sont rarement rangés sous l'égide de la raison, et se sont laissés mener à la violence par des leaders belliqueux.
Colombe pour la paix
Nous retenons le nom de ceux qui ont gagné des guerres et nous oublions ceux dont les règnes furent couronnés de paix.
Il y a un point commun à tous ces exemples qui trouve son axe au centre des relations humaines : dans la vie, il y a d'un coté ceux qui essayent de survivre, de créer du bonheur, d'échanger avec leurs semblables leurs idées et leur savoir-faire, et de l'autre coté il y a ceux qui cherchent à détruire ou à succomber, ceux qui ont perdu espoir et qui entraînent avec eux leurs semblables au fond du précipice, ceux qui sont bourrés de préjugés et qui détestent au fond d'eux-mêmes les autres, peu importe ce qu'ils déclarent publiquement.
J'ai mis de nombreuses années à observer cela derrière les apparences et le vernis social de ceux que j'ai côtoyés durant ces 20 dernières années, après avoir découvert cette information lors de mes lectures des œuvres de Hubbard.
Vous avez peut-être rencontré celui à qui vous prêtez une chose et qui vous la rend délabrée. La voiture marchait bien et maintenant elle ne fonctionne plus. Ou le contraire d'ailleurs. Il y a des gens qui ont une influence positive sur ce qui les entoure et d'autres qui ont une influence négative. Aucune famille, aucun groupe de personnes et aucun peuple n'a le monopole de l'un ou de l'autre.
Quand deux peuples entrent en guerre, la seule bonne explication qui existe, après observation, est la suivante :
Il y a dans chaque camps des leaders qui sont en train de succomber et qui cultivent la guerre au lieu de cultiver la paix. Quand les efforts de paix seront aussi conséquents que les efforts de guerre, nous aurons peut-être une chance de connaître la paix, mais pour que celle-ci soit permanente il faut y travailler dur. Il ne suffit pas de la souhaiter avec quelques bonnes paroles. Il faut trier sur le volet ceux qui dirigent et regarder si leurs efforts, derrière les apparences, sont dirigés vers la paix ou gérés par les marchands d'armes.
Car, comble du malheur, la guerre rapporte à certains alors que la paix rapportant à tous n'a pas cette attractivité concentrée. Quant au principe qui consiste à dire que les armes et la guerre sont faites pour apporter la paix, il n'y a qu'à se pencher sur l'histoire pour savoir que ce n'est pas vrai.
La paix se gagne et mon souhait pour 2009, c'est que l'on dise "gagner la paix" et qu'on oublie d'associer à tout jamais "guerre" et "gagner".
Aucun peuple n'a jamais gagné la guerre par la force sur un autre peuple.
Il y a un point commun à tous ces exemples qui trouve son axe au centre des relations humaines : dans la vie, il y a d'un coté ceux qui essayent de survivre, de créer du bonheur, d'échanger avec leurs semblables leurs idées et leur savoir-faire, et de l'autre coté il y a ceux qui cherchent à détruire ou à succomber, ceux qui ont perdu espoir et qui entraînent avec eux leurs semblables au fond du précipice, ceux qui sont bourrés de préjugés et qui détestent au fond d'eux-mêmes les autres, peu importe ce qu'ils déclarent publiquement.
J'ai mis de nombreuses années à observer cela derrière les apparences et le vernis social de ceux que j'ai côtoyés durant ces 20 dernières années, après avoir découvert cette information lors de mes lectures des œuvres de Hubbard.
Vous avez peut-être rencontré celui à qui vous prêtez une chose et qui vous la rend délabrée. La voiture marchait bien et maintenant elle ne fonctionne plus. Ou le contraire d'ailleurs. Il y a des gens qui ont une influence positive sur ce qui les entoure et d'autres qui ont une influence négative. Aucune famille, aucun groupe de personnes et aucun peuple n'a le monopole de l'un ou de l'autre.
Quand deux peuples entrent en guerre, la seule bonne explication qui existe, après observation, est la suivante :
Il y a dans chaque camps des leaders qui sont en train de succomber et qui cultivent la guerre au lieu de cultiver la paix. Quand les efforts de paix seront aussi conséquents que les efforts de guerre, nous aurons peut-être une chance de connaître la paix, mais pour que celle-ci soit permanente il faut y travailler dur. Il ne suffit pas de la souhaiter avec quelques bonnes paroles. Il faut trier sur le volet ceux qui dirigent et regarder si leurs efforts, derrière les apparences, sont dirigés vers la paix ou gérés par les marchands d'armes.
Car, comble du malheur, la guerre rapporte à certains alors que la paix rapportant à tous n'a pas cette attractivité concentrée. Quant au principe qui consiste à dire que les armes et la guerre sont faites pour apporter la paix, il n'y a qu'à se pencher sur l'histoire pour savoir que ce n'est pas vrai.
La paix se gagne et mon souhait pour 2009, c'est que l'on dise "gagner la paix" et qu'on oublie d'associer à tout jamais "guerre" et "gagner".
Aucun peuple n'a jamais gagné la guerre par la force sur un autre peuple.
Mercredi 14 Janvier 2009
Rédigé par Alain-Franck Rosenberg le Mercredi 14 Janvier 2009 à 15:35
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