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Nous vivons souvent dans la terreur sans même le savoir.


Le terrorisme n'est pas uniquement l'apanage des groupes catalogués comme tels par les Nations unies. En regardant de plus près ceux qui nous entourent, il est rare de ne pas trouver un individu qui terrorise les autres comme méthode de domination et qui traumatise profondément la vie de ses proches et relations.

Les apparences recouvertes du vernis social masquent bien trop souvent la situation de ces victimes qui ignorent ce qui les affaiblie. Elles sourient, se tiennent correctement et elles sont incapables d'avoir leur propre jugement.

L'enfant terrorisé par son professeur perd ses moyens. La femme terrorisée par son mari ne fait que des erreurs et devient stupide. L'employé terrorisé par son supérieur devient incompétent et perd toute initiative. Chacun renforce ainsi l'emprise du sadique qui les torture mentalement. Le leader paralysé par des lois liberticides et terrorisantes, issues d'idéologies oppressantes pour les individus, freine l'essor de son groupe voire de son pays.

L'idée-même du terrorisme existe depuis l'aube des temps, ancrée dans l'humanité comme un germe dévastateur de bonheur. Si Robespierre prônait la terreur pour protéger la liberté, il est loin d'être le seul à l'avoir utilisée sous des prétextes fallacieux comme ceux du "bien d'autrui". De nos jours, quand des enfants ou des adultes sont terrorisés par un être cruel, ce dernier, si vous l'interrogez, vous répétera que l'ordre demande cette mesure. Il vous dira à peu près cela. Si vous remontez plus loin dans le temps, il est facile de trouver des exemples, ne serait-ce que dans les religions qui terrorisaient leurs fidèles pour les maintenir croyants et dévoués à l'église.

Les enfants ou les adultes n'ont pas besoin d'être terrorisés pour rester dans le droit chemin. C'est le mythe inventé par ces oppresseurs de plus ou moins grande envergure. Au contraire une société ne peut prospérer que si ceux qui la composent se sentent libres de cette crispation.

Des sociétés entières peuvent subir ce joug au nom d'idéologies politiques. Le Stalinisme et le Nazisme utilisaient cette méthode pour réduire à néant toutes oppositions.

Je me suis souvent demandé pourquoi les juifs d'Europe centrale n'ont pas réagi face au programme d'extermination d'Hitler ?  La réponse, vue sous cet angle, est assez simple : celui qui est terrorisé est comme paralysé. Il obéit aux ordres du maître, aussi suicidaires soient-ils.

Nous pourrions nous interroger, alors que les pays démocratiques assaillent chaque année un peu plus nos libertés, soi-disant pour combattre le terrorisme ou l'évasion fiscale, sur le niveau de terreur auquel nous allons être soumis dans quelque temps ? La terreur paralyse. C'est l'intention du terroriste.  Ceci explique bien des comportements ou des situations que nous trouvons intolérables mais à propos desquelles nous ne faisons rien.  Si nous franchissons un certain cap, nous serons alors incapables de nous opposer à quoi que ce soit. Celui qui essaye de terroriser les autres ne le fait jamais pour les bonnes raisons qu'il affiche ou celles dont il se persuade. Cette sorte d'activiste n'est lui-même pas conscient de la teneur de ses actes. Il le fait car il est malade dans sa tête qu'il soit simple loque humaine ou qu'il se trouve à une position de pouvoir. Il est à noter que laisser faire un terroriste, officiel ou sans étiquette, qui agit seul ou collectivement, est un manquement grave envers soi-même. C'est renoncer à son intégrité personnelle par manque de courage ou c'est déjà être atteint de paralysie affective et empathique.

La terreur et la haine sont le couple maudit de l'humanité. Ceux qui haïssent nourrissent ceux qui terrorisent ; et ces derniers existent grâce aux supports de ceux qui ne supportent pas les gens heureux ou ceux qui pensent différemment.

Imaginons un instant un monde sans terreur et sans haine où les citoyens vivraient libérés de ces deux Lucifers. Aucun homme bien portant mentalement n'est atteint de façon chronique de ces deux maux de l'âme.

Imaginons un monde où aucun leader politique au pouvoir ne serait habité par l'un ou l'autre de ces travers. Il combattrait la haine et la terreur par l'apaisement.  Il remplacerait les armes par la compréhension. Utopique me direz-vous ? hm hm Mandala, qu'a t'il fait ?

Imaginez une ville dont les habitants soient totalement libérés de ces deux sentiments, qu'ils puissent vivre sans peur et sans ressentiment envers leurs semblables, sans terroriste tel que nous l'avons défini à présent.

Imaginez vous vous-même libre de toute terreur et de toute haine envers qui que ce soit.

Vous vous sentiriez alors plus libre, n'est-ce-pas ?

Il en serait de même pour tous et chacun. L'homme libre est celui qui est heureux Mais nul ne peut vivre pleinement son bonheur si ces deux graines existent encore en lui ou parmi ses proches ou tout supérieur.

Combattre le terrorisme commence par combattre les ostracismes envers ceux qui ne pensent pas comme nous. Terroriser les minorités, c'est renoncer à sa propre liberté de penser. Combattre les haines et la terreur commence par une société où existe la liberté d'éduquer nos enfants comme bon nous semble pour en faire des êtres responsables. Ça commence par des lois basées sur le bon sens et non sur des idées en " ismes" démodées et réactionnaires. Ce ne sont pas les changements rapides de notre civilisation qui sont la cause de nos préoccupations mais l'environnement menaçant que créent tous les terroristes de la terre, y compris les médias bas de gamme.

En s'alliant les uns avec les autres pour les combattre, nous en viendrons à bout et dévoilerons leurs intentions véritables et leurs intérêts sous-jacents.

Il n'y a pas à chercher bien loin pour découvrir leurs activités criminelles. Ne laissez personne terroriser un autre. Ne soyez pas complice en restant figé. C'est ce qu'ils recherchent ! Dominer et prendre le spectateur dans ses filets, faisant de lui un lâche. Un jour, le terroriste le sait, ce sera le tour de ce dernier d'avoir la peur au ventre.
Mercredi 2 Septembre 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Mercredi 2 Septembre 2015 à 21:53
Jeudi 21 Mai 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Jeudi 21 Mai 2015 à 09:19

Nous vivons, ensemble, libres de penser comme nous l'entendons.


Chacun s'accorde à l'affirmer.

 

Personne ne peut imposer à une autre sa façon de penser, n'est-ce pas? 

 

Dans la pratique, ceci ne s'avère pas. Les opinions d'une personne sont influencées par son éducation et son milieu. La large majorité d'entre nous, sans le savoir ou en toute conscience, épouse les idées dans les choix restreints qui s'offrent à lui. A gauche, à droite ou au centre pour les idées politiques, croyants ou non croyants pour les athées ou les adeptes d'une religion, libertins ou fidèles pour les choix moraux. L'idée, une fois choisie, offre des évolutions et des déclinaisons qui sont propres à la personnalité de chacun mais fondamentalement, elle reste la même.

 

Rares sont ceux qui font émerger des idées originales hors des sentiers battus. 

 

 

Le piège de la synthèse

 

Il faudrait maîtriser une science de la pensée pour prétendre penser librement tel un athlète qui maîtrise suffisamment son corps pour le faire courir et sauter comme il l'entend.

 

Une telle science nous permettrait de différencier ce qui est le fruit de notre observation directe et ce que nous savons par un relais quelconque. Elle nous permettrait également de classer les sources sur lesquelles nous basons nos raisonnements, ayant appris à reconnaître la valeur relative d'une information. Elle redéfinirait la logique comme méthode de réflexion (ou mécanisme de la pensée) autre que celle qui consiste à opposer les thèses pour en tirer une synthèse. Les synthèses ne sont jamais de bonnes conclusions quand il s'agit de s'approcher de la vérité. Nous pourrions même affirmer que c'est une bonne méthode pour éviter de penser par soi-même.

 


La civilisation 

 

L'influence des idées dominantes de la civilisation agit comme un entonnoir faisant disparaître les idées d'hier pour les remplacer par des idées dites actuelles, modernes ou progressistes. Ainsi ceux qui font évoluer la civilisation modulent en quelque sorte les idées de demain, souvent à partir de synthèses philosophiques ou de l'opinion populaire. 

 

Les artistes et les scientifiques ont toujours fabriqué les idées pour le futur. Ils projètent dans les temps à venir leurs rêves et leurs découvertes. Walt Disney était un de ces visionnaires mais son legs fut dénaturé par ceux qui lui ont succédé. Il voulait créer à Orlando une cité de liberté pour la science et les penseurs afin qu'ils sortent des sentiers battus. Les exemples de ceux qui voulaient émanciper leurs semblables sont nombreux. A l'opposé, nombreux aussi sont les artistes et les scientifiques qui ont été au service de la religion ou autres groupes dominants. Parfois des libres-penseurs se sont révoltés contre le statut quo. Retracer les courants de pensée est passionnant et certains très anciens, sont toujours prédominants, comme l'esprit du droit romain que l'on retrouve dans le droit de Napoléon premier et dans le droit actuel Français.

 

Quoiqu'il en soit, affirmer que nous pensons librement sans l'influence d'autrui est une chimère. Notre façon de penser, de réagir ou de juger les événements, est largement influencée par notre milieu et malmenée par une logique binaire. 

 

 

Le manque de hiérarchisation de valeur 

 

Même si nous employons différentes façons de penser selon nos cultures, il existe un point commun aux anomalies de réflexion chez nos semblables : l'absence de hiérarchisation des données avec lesquelles ils réfléchissent. Une autre base de la logique qui fait défaut.

 

Trop souvent guidés par une vision primaire et sans perspective, certains n'arrivent pas à distinguer ce qui est important de ce qui ne l'est pas. Ils vivent leur vie à contre-sens, comme s'ils étaient désorientés, dans un monde où ils n'ont aucune ancre pour amarrer leur pensée. Ils sont amputés de la faculté qui permet de contempler le futur et les conséquences de leurs actes. Mais ils sont surtout incapables de classer selon leur valeur les informations avec lesquelles ils fonctionnent. Ils ressemblent aux médias avec leurs nouvelles incessantes qui déversent leur flot d'informations, juxtaposant les nouvelles d'une star avec la guerre dans certaines parties du monde.

 

L'estimation de la valeur de l'information fait toute la différence entre une pensée rationnelle et une autre qui ne l'est pas. 

L'ampleur de l'impact d'un événement par rapport à un autre ne semble pas être difficile à saisir mais il faut ajouter à cela la réalité de l'événement et distinguer l'opinion d'une autorité des faits eux-mêmes. La loupe de l'un peut déformer notre perception de leur relativité, tout comme le commentaire réducteur de l'autre.

 

Face à ces difficultés d'assimilation de la valeur relative des données, notre faculté à penser est mise à rude épreuve, sans même mentionner les erreurs de logique qui enduisent les idées que nous adoptons d'une fixité dévastatrice.

 


Les erreurs de jugement 

 

 La civilisation actuelle, suivant les chemins tracés par le plus grand nombre, puisque nous vivons en démocratie, ne fait que reproduire nos erreurs de jugement. Notre collectif de pensée se reflète dans le monde d'aujourd'hui ruiné par ses violences, ses crimes, ses guerres et autres solutions barbares aux problèmes que nous rencontrons. Il se reflète également dans la maîtrise en progrès constant des sciences et technologies de la matière opposée à une ignorance quasi totale des philosophies humanistes or ceux sont ces dernières qui pourraient sortir l'homme de l'ornière sociale dans laquelle il ne cesse de descendre, et dont nous nous plaignons.

L'homme fait toujours appel à l'intelligence sans faire appel à sa raison. Il parvient à trouver les solutions qui lui apportent la maîtrise de son milieu mais ne regarde jamais vraiment ses sciences dites sociales aux résultats de plus en plus médiocres.

 

Pour qu'il en soit ainsi, il faut bien que nous nous éloignions de plus en plus de vérités qui amélioreraient nos tissus sociétaux ou, énoncé autrement, que nous adoptions chaque jour davantage de fausses idées sur lesquelles nous bâtissons notre avenir. 

 

La logique efficace mettrait en évidence que nous sommes lancés dans une direction aventureuse qui ne peut mener qu'à plus de malheur. Nous sommes devant le dilemme de celui qui veut connaître la vérité mais qui ne veut pas regarder.

 

Si nous employions une logique nuancée, nous serions alors dans l'obligation d'admettre tant de choses contraires à nos habitudes que nous préférons ne pas l'envisager.

 

Si par exemple la spiritualité était le facteur primordial d'assurance d'une société qui fonctionne bien et si le matérialisme menait à l'obscurantisme de la liberté de conscience, que se passerait-il ? Serions-nous capables de suivre la raison et de mettre notre intelligence à son service ?

 

Il faudrait surmonter l'idée que seule la science doit tout résoudre et entrevoir que les problèmes humains ne seront réglés que par des philosophies pratiques enseignées à chacun et non par la pensée matérialiste. Vouloir traiter les problèmes conjugaux comme nous traitons les problèmes informatiques est une hérésie évidente mais pourtant adoptée.

 

Vouloir un monde de paix forgé par des marchands d'armes est une proposition vouée à l'échec.

 

Vouloir faire chuter la criminalité en faisant prendre des psychotropes aux détenus s'avère inefficace.

 

Et vouloir un monde meilleur et plus juste sans y participer est de toute évidence trop en demander.

 

Il ne reste pour chacun que le choix ou de vivre dans plus de vérité ou de continuer à penser comme une autruche : la tête dans le sable et l'arrière-train en l'air. L'image est crue mais a le mérite d'illustrer ce qui se passe.

 

 Ceci ne sous-entend pas que les choses sont noires ou blanches et sans nuances de gris ! Ceci souligne la mauvaise habitude de cataloguer dans la section "peut-être" les informations sur la vie qui nous servent à penser. Seule l'observation des faits et des lois nous donne la certitude de ce qui est vrai pour soi. 

 


Le déclin de la connaissance, de la grammaire et de la nature des mots 

 

La liberté de penser par soi-même passe par l'émancipation des langages utilisés pour communiquer avec les autres, par oral ou par écrit. Ainsi l'apprentissage de la grammaire qui structure l'emploi des mots et des termes ainsi qu'une compréhension claire des mots eux-mêmes sont une première étape indispensable qui ne peut pas être évitée. Il est dommage que l'enseignement ne relie pas le bien-être d'une personne à sa compréhension de la grammaire.

 

Viennent ensuite des exercices qui permettent l'abandon des habitudes, induites par notre milieu, d'analyser par amalgame, pour les remplacer par un système qui permet une analyse multiple, globale et différenciatrice, une sorte de métalogique. 

 

Par exemple, nous avons trop tendance à dire que nous ne nous entendons pas avec une personne. Ceci ne reflète pas une vérité absolue ou immuable. Il serait préférable de penser que sur une échelle de un à dix, nous sommes à un moment x à 4 sur l'échelle. Qu'à un autre moment nous étions à 6 puis à 2 selon des évènements précis qui se sont déroulés sur une période de x années ! Ainsi la souplesse de notre approche améliorerait grandement notre relation avec les autres et contribuerait à notre bonheur. 

 

 

 

 

Penser librement pour vivre selon ses choix.

 

 

Nous voyons donc que le fait de penser librement est la base de notre approche de l'existence. Ce n'est pas tant ce que nous pensons qui est la clé mais notre aptitude à nuancer et modeler notre vécu selon des normes qui nous sont propres et non selon des modes de penser extérieurs à notre personnalité.

 

Moins notre pensée est lourde et enrobée du poids des préjugés et plus nous gagnerons notre liberté, libres des contraintes et ingérences de la civilisation matérialiste qui se veut dominante, autoritaire et unique. Nous devons remplacer la pensée collective par une pensée personnelle authentique.

 

Pour échapper à la pensée unique, au moule du " tout est fait pour moi" et du "pas besoin de réfléchir", il suffit donc de se remettre en question en étudiant les langages pour s'en affranchir, et à re-trier tout ce qu'on a appris pour différencier le vrai du faux. 

Plus facile à dire qu'à faire, c'est vrai.

 

Mais au moins mieux vaut le savoir que de l'ignorer. Et si possible commencer à se mettre à l'ouvrage en ouvrant vos dictionnaires et vos manuels de grammaire, un premier pas bénéfique et salutaire pour penser librement, réviser sa logique et réformer son estimation rationnelle dans ses choix d'actions et de comportements. Ainsi ni les dieux, ni la menace des Hommes, ni la peur de ce que les autres vont en penser, ni la crainte de se tromper ne pourront vous imposer quoi que ce soit.

 

Nous avons tous étés scolarisés mais peu d'entre nous ont été éduqués. Si vous posez la question à un professeur de français ou de philosophie pour connaître la différence entre l'éducation et la scolarisation, je me demande quelles seraient leurs réponses? L'éducation dans le domaine du langage et de la logique consiste à savoir penser par soi-même et à exprimer avec des mots les idées qui sont les siennes pour les transmettre à d'autres. Il existe des professionnels dans ce domaine qui maîtrisent l'un ou l'autre de ces sujets. Mais, j'ai bien peur qu'il faille que chacun fasse une démarche pour le devenir également. Chacun pense et utilise le langage. Alors pour ne pas passer son existence comme un perroquet des pensées des autres qui sont les perroquets d'une chaîne de perroquets ! Apprenez à maîtriser ces deux domaines. 

 

 "L'esprit de l'Homme libre est l'esprit de l'Homme qui se comprend"

 L. Ron Hubbard.

Lundi 30 Mars 2015 Rédigé par Alain Rosenberg le Lundi 30 Mars 2015 à 16:27
L'intelligence irrationnelle

L'intelligence artificielle avec des ordinateurs neuro-morphiques ( qui vont s'adapter aux neurones existants) va se développer dans les décennies à venir et donner naissance à des organismes médicalement augmentés.
 

Les sciences quantiques au service des neurosciences vont permettre des progrès au-delà du médical comme la chirurgie esthétique le fait déjà pour les corps. La propension à dépasser nos limites va se continuer au-delà du physique pour conquérir de nouvelles capacités intellectuelles par des moyens artificiels. Dans les démarches du dopage et des drogues qui partent des mêmes impulsions d'émancipation de la réalité, nous allons voir naître des stimulations scientifiques faisant flirter la science-fiction avec nos vies quotidiennes.
 

Si transcender nos limites peut partir d'un sentiment naturel de mieux faire ce que nous savons déjà faire, il est évidemment dangereux de se lancer dans une aventure sans conscience de qu'elle signifie. La science sans conscience, cliché connu depuis de nombreuses années, nous joue assez de tours sur le plan écologique pour que cette fois encore, avant que les avancées de la science ne nous dépassent, nous ne prenions pas les précautions qui s'imposent alors que nous savons ce qui nous attend : faire de nous des robots ! La tentation ne doit en aucun cas laisser nos passions aux commandes si nous voulons faire perdurer un peu de divin et de spiritualité dans la prochaine civilisation des nano-sciences et autres conjugaisons des connaissances de l'informatique et de la biologie. Aucun de ces artefacts ne va augmenter la sagesse d'une personne or sans sagesse, sans vision de la vie comme d'origine divine, les Homo Sapiens deviendront des "Homo Robots". L'inquiétude peut être grande quand nous les humains ne sommes pas capables de faire régner la paix sur terre et sommes incapables de gérer la pollution constamment grandissante sur notre planète. Il ne viendrait pas à l'idée d'un adulte responsable de laisser jouer des enfants avec des armes à feu. Les applications militaires de ces inventions pourraient nous envoyer tous en enfer et amener une dictature internationale où ceux qui détiendraient les scientifiques en otage ou sous contrat- lisez sous contrainte- pourraient à tout jamais dominer le monde.
 

Ce serait une forme d'esclavagisme qui nous rendrait la vie insipide sans art véritable et sans religion. Ces deux pôles sont certainement ce qui distingue le l'homme de la machine. 
 

Le mythe d'Icare illustre bien ce qui est en train d'arriver. L'homme voulant conquérir l'univers physique se noie dans ses découvertes.
 

Ce ne sont pas tant les technologies qui sont dérangeantes mais leurs usages. C'est ce qui doit animer nos discussions. Il y a une part de divin chez l'Homme qui a toujours existé et qui le protège des excès. Ce n'est pas là une réflexion mystique. Sans cette partie qui lui est propre, il est sans âme, et sans âme il n'est plus lui-même. Regardons les dictatures existantes et constatons. Les premières mesures qu'elles prennent sont celles qui consistent à mettre les artistes à leur service exclusif et à censurer ceux qui ne voudraient pas rentrer sans le moule, à empêcher toutes formes de spiritualité qui permettent aux individus de reconnaître qu'ils peuvent penser librement. 
 

Les sciences ont un tel impact sur nos existences qu'elles semblent mettre les religions au rebut. Elles nous entraînent à penser que leurs avancées vont permettre de prouver que toutes les formes de recherche de l'esprit pour se comprendre lui-même sont une aventure bonne pour les superstitieux aux antipodes des esprits matures.
 

Certains au sein de notre société sont déjà à l'ouvrage pour pousser ce concept. Ils font tout ce qu'ils peuvent pour favoriser un art décadent et tout ce qu'il faut pour donner aux religions une image détestable.
 

Sachez que derrière leur apparence sociale trompeuse de personnes en tout point respectables, se cachent les vraies intentions malveillantes de réduire notre état de personne responsable à celui de personne irresponsable, sans âme, sans conscience, nourrie exclusivement des jeux du cirque moderne vus à la télévision pendant les 4 heures quotidiennes, et autres nourritures intellectuelles sans rapport avec la vraie vie. 
 

Il n'y a qu'une démarche de réflexion personnelle qui pourra, pour nous et les générations à venir, nous sortir des pièges qu'ils sont en train de nous tisser. Vous les reconnaîtrez par les idées qu'ils véhiculent et qu'ils poussent, idées s'appuyant sur les théories de Pavlov et les inventeurs de maladies mentales qui n'existent que dans l'imaginaire de ceux qui les mettent sur le marché ( comme celle du Selfy récemment et le croyant en dieu demain).
 

Nous avons confondu trop longtemps intelligence et rationalité. Ils sont très intelligents sans un brin de rationalité. Il a fallu beaucoup d'intelligence pour mettre la fission de l'atome au service des militaires et se servir de bombes nucléaires. Mais il a fallu très peu de rationalité de la part de ceux qui ont tout fait pour que tout cela se produise. Certes les 30.000 molécules artificielles développées chaque mois sur terre sortent de cerveaux intelligents mais trop souvent dénués de rationalité. Rien ne justifie la guerre comme rien ne justifie l'inconscience des conséquences de ses actes. Les différences qui existent entre l'intelligence et la rationalité sont celles de l'intention et du niveau de conscience. Si nous extrayons des hommes toute la conscience dont ils sont dotés, si nous conditionnons leurs intentions, il ne restera que de l'intelligence et des robots animés. Nous aurons alors disparu. 
 

Quand nous serons une majorité à comprendre et à partager ces convictions, nous aurons fait un pas de géant vers un meilleur avenir pour notre civilisation de l'ère informatique. 

Dimanche 2 Novembre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 2 Novembre 2014 à 17:49
La moquerie

"Se moquer d'autrui" semble être un spectacle apprécié de nos co-citoyens. Que ce soient les personnages politiques ou ceux qui sortent de l'ordinaire, tous passent sous les fourches caudines de ces journalistes ou chroniqueurs caustiques dont le métier consiste à ridiculiser autrui.

 

Toutes les moqueries ne sont pas évidentes. L'art de faire penser que vous avez mis quelqu'un dans l'embarras est subtil. Nous voyons des photos de présidents en première page des magazines qui les rendent ridicules selon le lecteur moyen de ce média. Pour le président concerné, il ne s'en soucie sans doute même pas. L'important pour le directeur de la publication est d'amuser la galerie aux dépends de celui que l'on cherche à blesser.

 

Se moquer d'autrui est une guerre qui consiste à mettre l'autre dans une situation qu'il préférerait cacher plutôt qu'exposer, comme une personne surprise nue en train de prendre sa douche par une caméra qui retransmet en direct le spectacle sur Internet!  C'est un art cruel qui, comme le cinéma d'épouvante avec les vampires est parfois d'une violence qui vous met mal à l'aise. Pourtant notre société en fait un art de vivre. Nous ricanons de ce que nous ne comprenons pas et nous voulons que d'autres ricanent  de la même chose. La moquerie est une des armes que l'on utilise pour détruire la concurrence ou pour détruire la réputation puis les droits de quelqu'un. Les plus bas instincts de l'Homme sont sollicités pour cimenter la coalition contre une personne ou un sujet qui dérange et qu'il faut dévaloriser aux yeux des autres.

 

Personne ne s'insurge contre ces pratiques d'usage courant. Il est regrettable au sein d'une société civilisée de ne pas distinguer les blagueurs de mauvais alois et les humoristes de grands talents. Les uns mènent constamment une guerre contre leur semblable utilisant la liberté d'expression comme un poignard que l'ont retourne contre son adversaire. Les autres sont des artistes qui savent nous distraire et nous faire rire en nous communiquant  leurs observations pertinentes de la vie. Les premiers ne sont jamais de grandes âmes et finiront dans l'oubli de la mémoire collective. Ils tirent leur succès passager des cibles célèbres sur lesquelles ils tirent. Derrière les apparences ils mènent des vies aussi misérables que le sont leurs méchancetés. 

 

Il nous est arrivé à tous de nous moquer de quelqu'un. Et si nous examinons nos sentiments après coup nous voyons que nous n'avons pas été très fiers de ce que nous avons fait. Ces gens qui  constamment le font n'ont plus la conscience d'eux-mêmes, Ils souffrent sans le sentir une douleur sourde qui les aveugle. Ils n'ont plus de fierté à préserver. Ils sont esclaves de leur propre haine envers tout être humain.

 

Bien évidemment il est fort improbable qu'un jour une loi promulgue l'interdiction de vouloir tuer quelqu'un en le ridiculisant. Mais si ces pratiques n'avaient plus d'audience, arriverait un moment ou elles se feraient plus rares. Nous aurions alors une bien meilleure civilisation sur terre.

Ce n'est pas pour demain mais qui sait ce qui peut se produire tant la culture évolue vite. Cette dernière peut tout aussi bien un jour observer le bien et le mal, le distinguer et ne pas se laisser aller à ne pas le définir faute d'une compréhension consensuelle. Car c'est bien de cela dont il s'agit. L'abolition de la définition du bien et du mal aboutit à laisser libre court au plus bas instincts qui nous rapprochent de l'animal et qui nous ôtent toute raison.  

 

Le spectacle pathétique de l'enfant au milieu de la cour de récréation dont les autres se moquent devrait suffire à nous dissuader de participer à un lynchage quel qu'il soit. Cultivons nos vertus et notre nature. La grandeur de notre âme ne devrait pas être salie et abaissée sous prétexte qu'il est d'usage de se moquer. Et celui dont on se moque devrait savoir qu'en fait le moqueur est le grand perdant de ce drame. 

Mardi 28 Octobre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 28 Octobre 2014 à 10:27
L'énigme du temps peut-être résolue
Certaines personnes ont le temps de tout faire et d'autres n'ont de temps pour rien. Ceci amène à penser que le temps n'a pas le même effet sur tout le monde. Certains passent leur temps à faire les mêmes choses chaque jour et d'autres utilisent le temps à réaliser des rêves. Vous donnez certaines tâches à une personne qui n'a rien à faire de la journée et ce n'est pas fait. Vous donnez cette même tâche à une personne très occupée et c'est fait. Le dynamisme d'un individu détermine-t-il sa capacité à maîtriser le temps ? Pourrions-nous affirmer que pour rester jeunes, il nous faille rester dynamiques ? 
Le phénomène du temps est autant un paradoxe qu'un mystère.
 
Nous pouvons estimer le temps que vont prendre les actions que nous planifions. Nous pouvons nous servir du temps comme point de rencontre. Pourtant, il semble que nous soyons obligés inlassablement de faire des choix pour être en accord avec son rythme, si nous voulons conserver un sens de la réalité. 
 
Cette réalité, tout au moins celle de l'univers matériel, est constituée de mouvements. Que ce soit des ondes longues ou courtes, de la chaleur ou du froid, tous les facteurs de mouvement des particules et de leur vitesse nous imposent leurs lois. Le temps s'écoule à travers la matière moins vite quand il fait froid, il s'écoule plus vite au fur et à mesure que la chaleur monte. Ce sont les facteurs de vitesse du temps qui entraînent  les rythmes des changements. Le temps ainsi se manifeste par les micro et macro mouvements de la matière dans l'univers.
 
Le corps vieillit, comme tout ce qui l'entoure de près ou de loin. On vieillit apparemment à la même vitesse puisque les températures du corps humain sont constantes partout sur terre ! Quant à la durée d'une forme ou d'une entité, elle n'est jamais constante puisque rien n'est éternel. Nous pourrions dire que certains ensembles de particules durent plus que d'autres. La durée est relative au point de vue à partir duquel nous contemplons les événements. Les moments de plaisir passent vite et les moments contraints lentement. Un siècle n'est rien quand nous parlons de la durée de vie des étoiles mais 100 ans est une longue vie pour un être humain au 21e siècle. Quand nous avons 20 ans la vie est devant vous et quand nous en avons 60, il semble que souvent nous considérons que dans les années à venir, nous n'allons pas accomplir autant que dans les précédentes. Et pourquoi pas ?
 
Au moindre essai pour saisir l'essence du temps, à l'intérieur de votre tête, le concept se débat comme un gardon que l'on vient de sortir de l'eau. Il est insaisissable. Il nous fait tourner en rond avec ses vitesses et ses durées relatives. Impossible de se libérer du temps ni même envisager s'en affranchir : faire quelque chose où que ce soit prendra toujours du temps et la durée de vie d'une être humain sera toujours soumises aux années.
 
La liberté par rapport au temps ne peut alors se concevoir que si nous nous plaçons en dehors de son courant  linéaire. Oublions le problème de physique ou même le problème biologique que pose le concept du temps quand nous nous interrogeons sur ses manifestations et sa nature. La maîtrise du temps est une aptitude mentale. Nous entrons alors dans un domaine de connaissance inexploré.  
 
Nous avons vu que le phénomène matériel du temps est assez facile à saisir. Même si la relativité entre dans l'équation, que la vitesse au-delà de celle de la lumière fait apparaître de nouvelles manifestations, nous aurons toujours les mêmes bases pour le comprendre.
 
Le phénomène mental relié au temps est lui, par contre, peu compris. Peu de recherches ont été faites récemment car avec la théorie admise du BIG BANG nous avons un départ de temps et une arrivée qui est le temps de l'instant que nous vivons en lisant ces lignes et qui va continuer sans fin. Cette approche a barré la route à la notion même du temps telle qu'elle peut être intégrée en perception subjective. La nature de l'éternité n'est pas reliée aux mouvements mais à ce qui cause le mouvement. En n'admettant qu'une seule compréhension d'un continuum à travers les espaces de la matière, nous masquons la compréhension de la CAUSE première qui ne peut se comprendre que si nous admettons une CAUSE en dehors du temps. Cette CAUSE serait aussi bien présente avant que le temps n'existe. Nous employons le mot "avant", non pour désigner une antériorité ou une chronologie, mais pour désigner une compréhension extra-temporelle du concept dont nous voulons parler. Nous pourrions aussi dire que la CAUSE ne se situerait jamais avant, après ou pendant, puisqu'elle est en dehors du temps. Cette hypothèse nous permet d'entrevoir le domaine de la métaphysique. 
 
La CAUSE existerait  pas sous une forme évolutive. Sa forme ne peut pas être définie par des symboles qui ne désignent que des éléments matériels ou des actions de transformations. Cette CAUSE singulière donnerait naissance au temps, en décidant de la persistance des particules. C'est ainsi que le temps se manifesterait, par les différentes durées des formes, des plus minuscules au plus gigantesques.
 
La CAUSE serait dans différents états de puissance potentiels  qui provoqueraient les changements que nous percevons par nos sens. Nos sens perçoivent des apparences liées au temps et notre conscience perçoit, quand elle est affûtée, les CAUSES premières des mouvements. 
 
Ainsi notre marche vers Dieu ou CAUSE première passe par une recherche personnelle qui tend à comprendre les états de la CAUSE plus que les effets qu'elle provoque.
 
La guerre serait ainsi due à un état de la CAUSE qui aurait dégénéré et la beauté à un état esthétique de CAUSE. Au lieu de nous focaliser sur des effets qui provoquent d'autres effets, un chemin plus court s'offre à nous pour aller du complexe à la simplicité. Il existe toujours une CAUSE en dehors de l'univers matériel qui anime, transforme, gère, détruit, éloigne ou rapproche les particules. 
 
Il serait alors intéressant de comprendre les CAUSES premières pour savoir comment remédier à des états de CAUSE dégénératifs. L'étude de cette CAUSE ou ces CAUSES est tout simplement l'étude de la vie. Elle se présente en mille nuances. L'étude de la vie n'est pas l'étude des formes de vie qui elles sont assujetties au temps. L'étude dont nous parlons est du domaine philosophique et religieux mais peut être approchée et traitée avec la rigueur des sciences. 
 
Cette étude a été entreprise par Ron Hubbard, un des premiers étudiants en physique atomique et moléculaire, qui a mis son savoir au service de cette recherche. Les religions ont toujours cherché à lier Dieu à l'Homme. Parfois elles se sont senties obligées de l'y contraindre. Aujourd'hui, l'espoir de l'homme de comprendre la vie, son essence et sa nature, espoir  qui s'est manifesté aussi bien à travers les spiritualités que les esprits scientifiques qui ont peuplé les différentes cultures, peut être comblé. Ron Hubbard, réconciliant la religion et la science, a découvert comment aborder les problèmes du temps, de l'espace, de l'énergie et de la matière. Ses réponses ne sont pas seulement subjuguantes et intellectuellement satisfaisantes. Elles ouvrent la voie à des applications pratiques qui feront toute la différence entre une civilisation mondiale en paix et une autre qui ne connaîtra que la guerre, la criminalité et la drogue comme réponses à ses problèmes. 
 
Le temps nous joue des tours et nous fait tourner en rond tout comme les problèmes que rencontre l'Homme.  Mais nous pouvons sortir du labyrinthe quand nous prenons un peu de recul, non pas en scrutant le passé ou en devinant le futur mais en sachant se mettre en dehors du temps et en sachant comment s'y prendre pour le comprendre soi-même et goûter à l'éternité !
 
Pour y jeter un coup d'œil, lisez du zéro à l'infini (0-8). Vous pouvez trouver le livre sur Amazon.
Mardi 9 Septembre 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Mardi 9 Septembre 2014 à 15:22

Quelle est la différence essentielle entre un robot intelligent et un être humain ?


Quand le serviteur devient le maître !
Bien sûr, la réponse immédiate est que le robot est incapable d'aimer et que l'être humain quand il n'aime pas peut haïr.
 
Il semble que la question posée n'a pas vraiment d'intérêt si l'on s'en tient à cette réponse.
 
Cependant quand les êtres humains auront inventé des robots qui peuvent s'attirer ou se repousser selon leur bioélectronique, la différence ne va pas tarder à disparaître. En écartant cette hypothèse d'une telle création future, la question aujourd'hui, si nous y répondions, pourrait nous aider à mieux comprendre nos semblables en les observant sous un autre angle. 
 
Quelle est donc l'ineffaçable différence entre une intelligence artificielle capable de raisonner,  d'avoir ses propres préférences et capable de former des idées, et l'être humain tel que nous le connaissons ? 

 
Vendredi 8 Août 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Vendredi 8 Août 2014 à 10:52
Colère et déclin de la culture

Notre société se détériore, vieillit et ressemble à ces hommes ou femmes dont les peaux tirées par les chirurgiens esthétiques les empêchent même de sourire.

 

Aurons-nous un jour assez de force pour renverser ce qui nous renverse?

 

Ou allons-nous encore descendre plus bas ?

 

Entre la corruption à tous les niveaux, la déliquescence des mœurs pour preuve de modernisme, le domaine de l'écologie approprié par des partis politiques, dont les solutions aux catastrophes potentielles majeures ne sont même pas abordées, nous courons tout droit dans le mur. Ne parlons même pas de l'état d'esprit qui règne dans l'état providence, qui pénalise et paralyse les moteurs de la civilisation.

 

Il est peut-être temps de laisser de côté ses petites querelles de voisinage, de mauvaise entente et de badinage pour s'occuper des situations critiques qui sont les vraies menaces pour notre société et donc pour soi, quelle que soit sa couleur politique.

 

Ce n'est pas la vulgarisation du porno ni les anti-dépresseurs qui sont idoines pour résoudre la situation. Il n'y a pas de solutions ad hoc toutes faites. Mais une démarche personnelle et associative peut vaincre le défaitisme de tous ceux qui, secrètement, pensent que l'humanité n'en a plus pour très longtemps, état d'esprit conscient ou non, démontré par leur laxisme.

 

Le budget tout entier de la sécurité sociale pourrait facilement être absorbé pour être consacré à la sécurité écologique de notre planète.

 

C'est l'estimation de l'effort nécessaire pour rétablir les équilibres. 

 

Prenons uniquement un facteur facilement contrôlable par chacun. Prenez par exemple un compteur "geiger" et mesurez le taux de radiation de certaines journées. Les compteurs Geiger ne sont pas encore interdits.

 

Ils vous montreront que le niveau de radioactivité est bien plus important qu'il y a 20 ans. 

 

Cet exemple est significatif car les radiations sont invisibles mais peuvent facilement être mises en évidence. Les sources des fléaux de notre société sont  invisibles également et pour les constater, il faut vouloir honnêtement les mesurer. L'attitude " l'invisible n'existe pas" devrait laisser place aux déchiffrages de tous les invisibles qui sont à la base de nos situations aberrantes. 

 

L'éducation de nos enfants est bien évidemment le socle de la civilisation. Le fait de tolérer les fautes d'orthographe et les erreurs de syntaxe ne pose pas de problème à l'éducation nationale. Au japon, ce que l'on ne sait pratiquement pas, c'est que la catastrophe de Fukushima est due à l'erreur de techniciens qui connaissaient pas assez l'orthographe et qui ont confondu le "fermer " et "l'ouvrir" des vannes de refroidissement. Ils les ont fermées au lieu de les ouvrir, ce qui a fait fondre les barres radioactives.

 

La nourriture que nos organismes absorbent est pleine de poisons divers qui, à terme, détruiront l'ADN humain. Les scientifiques le savent mais sont piégés dans le système rendement/profit des industriels qui règnent en maître sur l'approvisionnement des semences, des pesticides, des OGMs et autres moyens pour conserver les denrées alimentaires.

 

Les autorités médicales ont accepté de faire entrer la psychiatrie au 19° siècle comme pratique légale de la médecine, faisant croire aux populations et à leurs politiciens que les théories qu'ils inculquent aux peuples sont scientifiques et font l'objet d'études sérieuses et irrécusables. Associés aux laboratoires pharmaceutiques, chaque année, les psychiatres augmentent leur chiffre d'affaires. Pourtant ils votent les maladies officielles sans aucune preuve matérielle mais celles-ci feront ensuite l'objet d'un médicament recommandé pour la soigner. Pratiquement aucun dirigeant ne se penche sur la question ou regarde les résultats obtenus après les milliards dépensés au profit des protagonistes de ces histoires. C'est l'omerta la plus complète.

 

La liste de nos colères pourrait s'allonger. L'environnement regorge de fléaux dont les sources restent invisibles mais dont les ravages semblent si importants qu'ils outrepassent les limites de notre volonté d'y remédier. Alors nous vivons avec. Nous faisons semblant d'ignorer leur existence, apathiques devant ce destin inexorable qui nous propulse dans des problèmes de second ordre nous oblitérant l'essentiel.

 

Même les matraquages fiscaux qui se propagent dans tous les pays du monde comme une épidémie d'insécurité mortelle pour le bonheur, trouvent leur source dans l'incompréhension des hommes par l'homme. Là encore les crises financières, économiques qui sont prises comme excuses pour la confiscation des biens et des forces de travail d'une nation sont issues d'une source invisible mais qui génère le fléau. Tant que la source ne s'arrête pas de le générer, il va grossir, enfler d'année en année, comme les autres virus-fléau mentionnés.

 

Il n'y a qu'une voie de sortie de ces pièges sans cesse plus présents et pesants. Il faut d'abord arrêter de penser que nous sommes libres dans un monde qui risque de craquer à tout moment. Les missiles américains répartis dans toute l'Europe de l'Est peuvent être justifiés par leur rôle dissuasif. Les pays armés de bombes H peuvent prétendre que ce sont des moyens d'avoir la paix. Personnellement, je ne peux expliquer tous ces signes de déclin sans penser au conditionnement philosophique que subissent les peuples depuis l'âge d'or des lumières.

 

Au niveau technologique où nous vivons, nous devrions avoir un niveau de sagesse progressant à la même vitesse. Il est peu sensé de croire que celui qui existe est suffisant pour contenir les vagues empoisonnées qui déferlent sur notre vie. Cet appel à la raison ne peut être que l'appel personnel que chacun d'entre nous peut transmettre autour de lui, non pas pour alarmer son voisin mais pour tenter de faire face aux situations qui nous entourent telles qu'elles sont. Aucun système politique ne peut indiquer et faire suivre le chemin qui mènera hors de ce piège construit par ceux qui en dirigent les principaux axes: la finance, les scientifiques aux cerveaux captifs prisonniers des grandes industries militaires, les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, la psychiatrie qui poussent dans tous les domaines ( éducation, justice, médical) une idéologie ultra matérialiste nous enfonçant chaque jour davantage.

 

La solution se trouve pourtant dans l'élévation spirituelle de chaque être humain. L'homme a des atouts scientifiques que jamais dans son histoire il n'a eus entre les mains. Il doit reprendre conscience de qui il est et cultiver sa puissance salvatrice tout autour de lui en diffusant des connaissances éclairantes et non idéologiques. Sous peu, si nous sommes suffisamment nombreux à faire cette démarche personnelle, nous aurons un renouveau et un nouvel espoir d'inverser toutes ces tendances. La connaissance quand elle est vraie amène des changements positifs de comportement, quand elle ne l'est pas l'homme persiste dans ses erreurs. Si le vrai est ce qui améliore une condition indésirable et le faux ce qui la détériore, un retour intelligent vers Dieu serait sans doute indispensable. Force est de constater que cet abandon de Dieu au profit du matérialisme n'a pas apporté à l'Homme son lot de bonheur. 

 

Peut-être devrions-nous reprendre le pari de Pascal au niveau de l'Humanité et comparer honnêtement son évolution avec ou sans Dieu !

Dimanche 15 Juin 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 15 Juin 2014 à 17:55

Le mot religion, en association d'idées, représente un épouvantail pour nos sociétés dites progressistes. Il semblerait que toute avancée sociale doive se tenir en dehors du domaine des religions qui sont ainsi classées, de fait, comme rétrogrades.


Entre les extrémistes des religions dominantes et la décadence de la compréhension qui existe sur les textes sacrés, les religions traditionnelles sont sur leur voie de disparition. Elles seront remplacées, si leur leader ne font rien pour qu'il en soit autrement , par une nouvelle religion d'état qui n'en portera pas l'étiquette mais qui en sera une : une religion laïque qui rappelle la déesse de la raison héritée de notre révolution nationale de 1789.

Les raisons pour lesquelles les religions font peur proviennent non seulement de leur passé mais surtout d'un courant d'idées matérialistes qui a pour but d'éradiquer les croyances en Dieu ou autres formes de spiritualité. Ce mouvement n'est pas aussi nouveau qu'on pourrait le croire. Déjà au temps des philosophes grecs, des penseurs comme Lucrèce prônaient le matérialisme comme profession de foi. Les religions ont eu le dessus et ont régné pendant des siècles. Puis vers la fin du 19°, la propagande anti-religieuse s'est répandue parmi les dirigeants politiques. La religion était devenue néfaste à la santé mentale ! l'opium du peuple disait Karl Marx.

Depuis, des forces subversives sapent les fondements de toute spiritualité et elles transforment les "croyants " en marginaux même s'ils représentent la majorité des gens. Cet acharnement à détruire toutes idées autres que celles d'une société sans âme mais armée uniquement de raison, est pourtant dévastateur. Il réduit l'homme à un état de machine biologique et il réduit ses idéaux à ceux des animaux. Ces idées nous font croire que la nature est un exemple à étudier et d'où s'inspirer. Il en résulte qu'il faut réprimer les pulsions des Hommes au moyen de la chimie, le dresser et le dominer car c'est un loup qui va manger le faible, et l'asservir pour le plus grand bien de ses congénères. Il est devenu contre nature de croire que l'homme peut se comprendre et qu'il est autre chose qu'un animal social. Il est donc alors contre nature de contrarier la nature, de ne pas le laisser donner libre cours à ses pulsions et de définir pour l'Homme sa morale ou son éthique. Il est ainsi logique de ne plus définir le bien ou le mal, de ne plus enseigner les religions ou leurs textes sacrés, de ne plus permettre la pratique des spiritualités, puisque dans l'esprit de leur détracteur, elles ne font qu'endormir les gens dans des superstitions anachroniques. Il faut déstructurer pour faire progresser, affirment ceux qui avec des têtes de "sage " savent ce qu'il faut désormais pour l'être humain dont ils ne donnent d'ailleurs aucune définition.

Eh bien, ce sont ces directions qui me font peur et non les religions. La peur des religions, créée de toutes pièces par les esprits malades qui ont peur de la liberté que procure la spiritualité en dehors de la dictature des états, fera place à la peur des prochains états totalitaires qui sèmeront la terreur pour dominer le cœur et l'esprit des hommes, "en toute sagesse".

La science fiction raconte de telles histoires. Espérons que certains combats seront gagnés, notamment sur les droits de l'Homme, qui ne permettront pas que de telles lois passent et qu'elles empêchent tout progrès vers nos libertés fondamentales.
Dimanche 9 Mars 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 9 Mars 2014 à 09:35

Beaucoup de médias de la presse écrite sont en train de disparaître à cause, paraît-il, d'Internet. Mais si c'était tout autre chose qui provoquait la disparition de ces médias ? Si la qualité de l'information qu'ils véhiculent était si médiocre que personne ne veuille plus payer pour de l'information à l'emporte- pièce, que ce soit sur support virtuel ou papier ?


L'information de nos jours semble être un sujet crucial pour les gens. Pourtant 90% de l'information qu'ils entendent ou qu'ils lisent ne les concerne pas. A la fin, les abonnés aux "nouvelles" se méfient de tout et de rien. Le voisin devient un tueur potentiel, la route un axe de la mort, l'avion peut s'écraser et le feu peut prendre à tout instant sans parler de toutes ces maladies que l'on peut attraper. Bref, ils deviennent incapables de penser, asphyxiés par la peur qu'ils inhalent chaque jour.

Il faut cependant souligner que de plus en plus de gens prennent conscience qu'une trop grande partie des médias sert la propagande et non l'information. Même si la ligne éditoriale se défend d'être à la botte de leur employeur, l'on peut, en filigrane, deviner la sensibilité politique des propriétaires.

Avec Internet l'information bien que difficile à décrypter semble s'être multipliée. Cependant là encore les opinions et non les faits dominent. Il suffit de lire le côté américain ou russe d'un même sujet dans les langues respectives et on s'aperçoit vite des paradoxes. Même les sujets scientifiques sont controversés, un comble pour ceux qui pensent que la science est la reine de la vérité. Il y a encore trop de scientifiques qui partent d'une idéologie comme guide de recherche et qui ne procèdent pas de façon heuristique. Donc même la science a ses maîtres. Même les recherches et les découvertes sont orientées.

Seule notre éducation et notre capacité d'analyse et de raisonnement peuvent nous sauver. Notre éducation devrait être concentrée sur apprendre chaque jour des données utiles à notre vie et non à se connecter à un flux confus de nouvelles qui n'en sont pas ou de faits divers qui, nous devons l'avouer, ne contribuent ni au bonheur des gens ni à une pertinence quelconque.
Qu'un train déraille, 2 morts, 7 blessés au fin fond d'une région, c'est dramatique et regrettable. L'information devrait être partagée avec tous les techniciens qui s'occupent des trains. Mais quelle motivation morbide pousse ceux qui en font les gros titres des journaux ?
Est-ce pour notre bien ? Comme pour les stupéfiants, est-on accros de ces catastrophes et, en plus, sans le savoir ?
Attention la prochaine fois que vous prenez le train, vous risquez de mourir ? Quel genre d'avertissement est cela ? Vraiment, à part la malveillance, je n'ai pas trouvé d'autres réponses aux publications quotidiennes de ces faits divers. Oui de tout temps, elles ont existées sous une forme ou une autre. Mais de notre temps, la surabondance devient une menace pour notre clairvoyance.

Arrêtez pendant une semaine ou deux de vous tenir au courant de ce qui passe. Faites votre travail, rencontrez des amis et vivez comme d'habitude mais pas de télé, pas de médias, pas de propagande qui vous agressent chaque jour à votre insue. Les personnes qui ont fait cette expérience ont toutes témoigné en faveur de l'abstinence.

Une cure de bien être qui ne coûte rien, sauf peut-être au début de mettre à l'épreuve votre volonté.
Dimanche 9 Mars 2014 Rédigé par Alain Rosenberg le Dimanche 9 Mars 2014 à 09:32
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